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Précieuses études de genre

Précieuses études de genre
Même si l’égalité entre femmes et hommes est aujourd’hui un engagement de la République, les chiffres révèlent une réalité toujours accablante. L’origine de ces inégalités, c’est l’existence tenace de stéréotypes qu’il faut s’efforcer d’éradiquer. C’est là que s’inscrivent les sciences du genre, abordées dans ce dossier de CNRS Le journal. Même si l’égalité entre femmes et hommes est aujourd’hui un engagement de la République, les chiffres révèlent une réalité toujours accablante. La connaissance biologique du monde vivant est propre à renverser les idées préconçues qui touchent au sexe, trop souvent envisagé sous le prisme restreint de l’espèce humaine. Les études biologiques ne prennent pas toujours en compte le sexe, ce qui conduit à une certaine ignorance des mécanismes de santé spécifiques d’un sexe ou de l’autre. Refermer l'édito Related:  chercheusestruit49

La caricature, genre du moment “Théorie du genre ! idéologie diabolique” crient les uns, “théorie du complot ! obscurantisme !” rétorquent les autres. De toutes part, l’outrance et la caricature font florès. Fikmonskov a bien raison de rembarrer ainsi les “anti-genre” : “nous nous sommes enfermés dans un refus catégorique, qui nous oblige à nous réjouir de ce qu’un maire offre des cartables roses aux filles et bleus aux garçons, juste parce que ça fait hurler les féministes. Le sujet est sensible, au point qu’il est devenu difficile d’écrire sur ce sujet sans entamer l’article par quelque chose comme “oui, il existe des études très intéressantes analysant les rôles sociaux que jouent femmes et hommes etc.”. M’abstenant de ces précautions d’usage, je voudrais souligner quelques points qui me posent difficulté dans le concept de genre. il faut d’abord dire que, même pour qui fait l’effort de s’y pencher, le contenu des études de genre est loin d’être limpide. Dans le journal du CNRS, du prêt-à-penser pour un public bac+10

Queer en trans-formation Je vais parler aujourd’hui d’une facette de la grande question de la circulation d’un pays à l’autre de la théorie queer : notamment, les frontières qui se sont posées entre les approches queers et les approches féministes, lors de la réception et création de la théorie queer en France à la fin des années ’90. I. TESTO-RIRE Lu par Claire Finch et Angelica Stathopoulos En 1962, je commençai à écrire et à espérer qu’on allait se pencher sur le corps mutilé de Méduse et lui rendre ses langues vivantes. Je ne veux pas du genre féminin qui m’a été assigné à la naissance. En s’écrivant, la femme fera retour à ce corps qu’on lui a plus que confisqué, dont on a fait l’inquiétant étranger dans sa place, le malade ou le mort, et qui si souvent est le mauvais compagnon, cause et lieu des inhibitions. Justement l’écriture est la possibilité même du changement, l’espace d’où peut s’élancer une pensée subversive, le mouvement avant-coureur d’une transformation des structures sociales et culturelles.

Les discriminations : comprendre pour agir Injustices, inégalités ou discriminations ? La discrimination fait souvent l’objet de confusions ou d’amalgames de la part des professionnels et des citoyens. Ainsi, une personne peut se considérer discriminée parce qu’elle a fait l’objet d’une injure raciste, alors que d’un point de vue juridique, les propos racistes et les discriminations raciales ne renvoient pas aux mêmes sanctions. Il est donc essentiel de clarifier la notion de discrimination, qui dispose d’un cadre juridique spécifique établi par le législateur, permettant d’engager des recours. Pour concevoir ce cours en ligne, le Centre National de la fonction publique territoriale s’est associé au Défenseur des droits, autorité administrative indépendante en charge de la lutte contre les discriminations et de la promotion de l’égalité, ainsi qu’avec la Fondation du Camp des Milles , acteur de référence dans la prévention des discriminations, du racisme et de l’antisémitisme. Ce MOOC est composé de trois séances.

À propos du genre | Scènes de l'avis quotidien [L’article qui suit provient du site féministe Sisyphe, dispo en 2 parties ici et encore ici. Je le republie parce qu’il complète une série, déjà longue, de critiques féministes trop méconnues du queer. Par exemple: Nicole-claude Mathieu et Danielle Charest, Christine Delphy (dans sa préface à Les femmes de droite), Léo Thiers-vidal/Sabine Masson, Louise Turcotte, Catharine MacKinnon (avec « Féminisme marxisme et postmodernisme »). L’intérêt est toujours de rompre avec le statu-quo, favorisé par le système de genre et ses bénéficiaires (les hommes). Et force est de constater que sur ces points, le queer présente des lacunes profondes qu’il s’agit d’expliciter. (L’article est reproduit avec l’autorisation des traducteur-es et du site Sisyphe: merci !) I. Debbie Cameron : Le but de la discussion d’aujourd’hui est de tenter de déblayer une partie de la confusion théorique et politique qui entoure présentement le concept de genre. Le féminisme radical est/était-il essentialiste ? II.

Féministes en tous genres Genre : état des lieux La Vie des idées : « Gender studies », « théorie du genre », « théorie du gender », « théorie du genre sexuel » : les associations catholiques et les députés accablent ces théories de tous les maux, sans jamais les définir. Peut-on définir les gender studies, ou études de genre ? Laure Bereni : L’expression « études sur le genre » (on parle aussi, indifféremment, d’« études genre » ou d’« études de genre ») s’est diffusée au cours des dernières années en France pour désigner un champ de recherche qui s’est autonomisé dans le monde académique depuis une quarantaine d’années, et qui prend pour objet les rapports sociaux entre les sexes. La première réaction que m’inspirent les discours des contempteurs du genre, c’est qu’il est faux de laisser penser qu’il existerait une théorie du genre. Ce label utilisé par les adversaires des recherches sur le genre laisse entendre qu’il existerait un corpus idéologique homogène et doté d’une stratégie politique déterminée.

Qu'est-ce que les études de genre font à l'histoire de l'art ? 16 janvier 2014 15h Galerie Colbert Salle Giorgio Vasari 2, rue Vivienne 75002 Paris Accès : 6 rue des Petits-Champs entrée libre Programme 16 janvier 2014 Le genre en situation Ouverture par Frédérique Desbuissons, Anne Lafont, Marcella Lista : Après 50 ans : où en sommes-nous des études de genre en histoire de l’art ? Mary Sheriff (University of North Carolina, Chapel Hill) : Comment le genre a transformé la question des femmes artistes Qu’il soit défini comme construction sociale, identification à des normes et des modèles ou performance, le genre se caractérise avant tout comme une représentation sociale et culturelle, à laquelle coopèrent, notamment, ces autres représentations que sont les œuvres d’art. Contact : leonie.marquaille@inha.fr Prochaines séances : 13 février 2014 : Femmes fortes : image de soi et pouvoir

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