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94-septembre-2014.pdf

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76-juin-2012.pdf Professionnalisation des conseillers pédagogiques dans le supérieur : on avance ! On n’en est pas encore à rendre obligatoire une formation pédagogique, qu’elle soit-elle, pour les enseignants-chercheurs débutants, ni à définir un cadre explicite pour la valorisation de l’engagement pédagogique dans la carrière, mais on progresse, somme toute, là où les inerties sont les moins fortes, évidemment. Les initiatives partent donc du terrain, grâce à la mobilisation de quelques pionniers, et concernent en particulier les “conseillers pédagogiques”, fonction émergente dont les droits, devoirs et valeurs restaient jusqu’à maintenant en France à l’appréciation de chacun… et de tous. Alors, bien sûr, il existe déjà des lieux d’échange où ceux qui revendiquent cette fonction peuvent partager leur expérience et contribuer à la construction d’une vision commune de la profession, car les conseillers pédagogiques adhèrent volontiers aux vertus du cycle de Kolb, y compris pour eux-mêmes… Un premier pas consiste par exemple à concevoir une formation diplômante ou qualifiante dédiée.

L’EA : les « Lettres » Le sommaire et la consultation des "Lettres" paruessont disponibles ci-dessous, après les textes de présentation.---------------------------------Après avoir été mensuelle,L'EA (la Lettre de l''éducation' authentique)est devenue sans périodicité fixe.L’abonnement à cette Lettre est gratuit : - envoyer un mél vide à appvie-crea-subscribe@yahoogroupes.fret suivre les instructions.La diffusion, la traduction ou la reproduction, sans but lucratif, de tout ou partie de L'EA est encouragée, avec mention de la source : CREA, F-71300 MARY, education-authentique.org L'intégrale des 62 premières L'EA existe sous forme imprimée et reliée :252 pages, format A4.Voir le bon de demande ICIPour consulter toutes les L'EA parues, cliquer sur la ligne :85. Maîtres et...84.

Les lycées sous la loupe de l’IFÉ En France, obtenir son baccalauréat relève d’une telle nécessité sociale qu’on en oublierait presque qu’il n’a pas vocation à être une finalité en soi, mais plutôt à constituer une propédeutique, pour conduire ses lauréats soit à entrer dans la vie active, soit à poursuivre des études supérieures. Posséder un diplôme de fin d’études secondaires est quoi qu’il en soit désormais une norme, pas seulement en France. L’OCDE, dans sa dernière édition des Regards sur l’éducation (2013), estime ainsi que ce sont 83 % des jeunes d’aujourd’hui qui devraient en moyenne terminer avec succès le 2nd cycle de l’enseignement secondaire au cours de leur vie. Cela n’a pas toujours été le cas, mais cet allongement des études semble aujourd’hui devoir s’inscrire plus urgemment dans un continuum entre le « secondaire supérieur » et le premier cycle de l’enseignement supérieur. Bien évidemment les réponses apportées sont fondamentalement diverses. Tous les documents sont téléchargeables séparément :

LEA_25.pdf RF172-1.pdf Les dérives de l'évaluation scolaire Malgré la polémique qu’il a suscitée, Faismesdevoirs.com est loin d’être le premier ni le seul site de ce type. Nous voudrions concentrer notre analyse sur l’une des conditions de possibilité de ces sites, à savoir : un certain rapport à l’évaluation scolaire. Certes leur floraison est avant tout due à l’apparition de nouveaux moyens techniques de diffusion : Internet a permis la transformation de ce qui n’était qu’une pratique artisanale (je rétribue d’une manière ou d’une autre le bon élève de la classe pour qu’il me fasse ma version latine) en un marché industriel et potentiellement lucratif. Il semble y avoir un intérêt économique à un tel business, au vu du nombre de sites d’ « aide » que l’on peut trouver sur la toile. La question est de savoir pourquoi des élèves, outre une éventuelle propension humaine à la paresse, y font appel. C'est que le résultat est devenu plus important que le processus : ce qui compte, ce n’est pas ce qu’on apprend, mais la note ou la « moyenne ».

Les tests initiaux de prérequis à l’université : du diagnostic à la remédiation Sélectionner pour réduire l’échec ou sélectionner par l’échec ? Difficile d’exiger des universités qu’elles fassent réussir le plus grand nombre alors qu’elles ont obligation d’accueillir tous les néo-bacheliers qui en feraient la demande… qu’il s’agisse de leur premier ou de leur troisième choix. Difficile pour elles de mobiliser leurs personnels pour être performantes en matière d’enseignement alors que la pédagogie ne fait l’objet d’aucune reconnaissance professionnelle et que l’excellence scientifique se trouve dopée depuis quelques années par la multiplication des Labex, Idex et autres programmes d’investissement… Bien sûr, toutes les filières universitaires ne sont pas logées à la même enseigne. Personne n’est dupe, ce fonctionnement n’est bien entendu pas satisfaisant… Dans certaines académies, on voit apparaître (et disparaître ?) Devant les inerties multiples, peu de politiques cherchent à éradiquer les racines du mal, et le système se maintient tant bien que mal. Bibliographie

"Une société à l'école qu'elle mérite" | Ecole Même la neurobiologie a réussi à mettre en évidence que la course aux résultats, les humiliations et une mauvaise ambiance à l’école rendent les enfants agressifs et peu sûrs d'eux. Le bonnet d'âne a disparu depuis longtemps mais l'humiliation des élèves est toujours présente. Elle a seulement changé de forme. Quels sont les droits des élèves aujourd’hui ? Le constat du sociologue Pierre Merle est inquiétant. une société à l'école qu'elle mérite Pierre Merle professeur d'université, sociologue, enseigne à l'IUFM de Bretagne. ARTE : Une étude nationale réalisée par l'INSEE en 1992 auprès de collégiens et de lycéens a montré que 49 % des élèves se considéraient comme « parfois » ou « souvent » humiliés. Pour répondre à cette question, il faut savoir exactement de quoi il s'agit quand on parle d'humiliation. Quant aux humiliations intentionnelles, sont-elles liées à certains enseignants en particulier ou sont-elles liées à un problème structurel de notre système scolaire?

Éduveille | Autour des recherches en éducation et formation « Les notes sont un outil de pouvoir des enseignants sur les élèves » Philippe Tournier, secré­taire géné­ral du Syndicat natio­nal des per­son­nels de direc­tion de l'éducation natio­nale (SNPDEN-UNSA). Que pensez-vous de l'évaluation pra­ti­quée actuel­le­ment en France ? Notre sys­tème d'évaluation sur 20 n'est pas satis­fai­sant. Avoir son bac avec 10 de moyenne signi­fie que l'on a obtenu que des 10 par exemple, ou alors des notes très dif­fé­rentes, comme un 3 et un 17. Quels sont les pro­blèmes de ce modèle ? L'évaluation est aca­dé­mique, donc nous tri­ons les élèves sur des cri­tères aca­dé­miques comme la dis­ser­ta­tion ou le pro­blème mathé­ma­tique. Comment faire pour le changer ? Il y a eu des pré­cé­dents. Quelles sont les pers­pec­tives d'évolution demain ? Pour le futur, tout est ima­gi­nable ! Le sys­tème actuel est tout à fait en har­mo­nie avec ce qui est attendu de lui : le tri des élites sociales. Julie Crenn

Éducation. Faut-il supprimer les notes à l'école? Entretien avec Pierre Merle professeur de sociologie à l'Ecole supérieure du professorat et de l'éducation nationale de Bretagne. Pourquoi êtes-vous favorable à une évaluation des élèves qui ne repose pas que sur les notes ? L'évaluation par les notes se fait au détriment d'une évaluation qui précise clairement à l'élève les compétences acquises et non acquises. Dans cette évaluation, un professeur d'anglais indiquerait à l'élève ce qu'il maîtrise et ce qu'il doit revoir... Une évaluation utile n'a pas pour objet de classer les élèves en donnant un niveau (bien, insuffisant, faible) mais de préciser à l'élève ce qui convient ou pas : insuffisance en vocabulaire, dans la maîtrise des verbes irréguliers, etc. Pourquoi a-t-on absolument besoin de noter ? La tradition ! Pour les parents, la note est plus lisible... La note a un effet bénéfique, stimulant, si elle est bonne ; négatif et décourageant si elle est mauvaise. Les notes sont-elles un moyen de lutte contre le décrochage ? Oui.

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