
Lantern, le logiciel qui veut éradiquer la censure d'Internet Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Martin Untersinger Si vous vous trouviez en Chine, vous ne pourriez pas lire cet article. LeMonde.fr est en effet bloqué par la censure chinoise, et sans outils techniques spécifiques, impossible d'y accéder. C'est ce type de blocage que Lantern veut rendre obsolète. Ce petit logiciel, lancé sur un ordinateur situé dans un pays qui ne s'adonne pas à la censure, sert de relais aux internautes censurés pour accéder aux sites bloqués dans leurs pays. Il existe déjà des solutions pour contourner la censure mais « elles ont toutes eu beaucoup de difficultés à rester constamment disponibles et non bloquées », explique au Monde le créateur de Lantern, Adam Fisk. Cet Américain travaille sur ce projet depuis l'été 2010. « J'ai pris conscience que l'achitecture du logiciel sur laquelle on travaillait pouvait être une solution à la censure, qui commençait alors à devenir un vrai problème. » Une architecture décentralisée L'accès, pas l'anonymat C'est pour cela que M.
Nouveau scandale sur la NSA et RSA. Mozilla impliqué. En fin d'année dernière, l'agence Reuters avait révélé que la société de sécurité RSA (désormais possédée par EMC) avait accepté 10 millions de dollars de la part de la NSA, pour imposer par défaut dans son logiciel de sécurité BSafe un algorithme que l'agence de sécurité américaine savait casser. Il s'agissait du Dual Elliptic Curve Deterministic Random Bit Generator (Dual EC DRBG), une méthode de génération de nombres aléatoires pour laquelle les premiers soupçons émis par la communauté des cryptographes sont apparus dès le milieu des années 2000. Ce lundi, la même agence Reuters révèle qu'un groupe de chercheurs américains (de Johns Hopkins, l'Université du Wisconsin, l'Université d'Illinois...) publiera cette semaine le résumé d'une présentation qu'ils feront l'été prochain, dans laquelle ils affirment que la NSA a également poussé RSA à intégrer un autre protocole, "Extended Random". Interrogés par Reuters, ni Eric Rescorla ni Mozilla n'ont souhaité réagir.
Le CSA dresse la liste de ce qu'il veut contrôler sur Internet Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) a publié lundi son rapport annuel 2013 (.pdf), dans lequel l'autorité administrative confirme sa demande de ne plus réguler uniquement la télévision et la radio, ou leurs déclinaisons "à la demande", mais bien tout le web audiovisuel en France. Et surtout de créer un label "Site de Confiance" que les logiciels de contrôle parental et de filtrage auraient l'obligation de respecter pour s'assurer que la censure du web est effective — voir à ce sujet nos explications sur le mécanisme redoutable qui attend les internautes. Ainsi, les "services audioivisuels numériques" serait entendus comme "les services de communication au public par voie électronique mettant à disposition du public ou d'une catégorie de public des contenus audiovisuels ou sonores". Toujours très flou dans ses demandes, le CSA se contente de proposer que ses règles soient appliquées "selon des modalités adaptées à la nature des services audiovisuels numériques".
"DeepFace", le nouveau système de reconnaissance faciale de Facebook qui fait froid dans le dos RÉSEAUX SOCIAUX - Facebook possède la plus grande galerie de photos du monde, et a désormais la possibilité de faire correspondre tous les visages qui s’y trouvent. Oui, même ceux qui ne sont pas tagués. Facebook a en effet annoncé la semaine dernière qu’il avait développé un programme appelé "DeepFace". D’après les chercheurs, il peut déterminer si deux visages photographiés appartiennent à la même personne – avec une précision de 97,25 %. Selon Facebook, les humains soumis au même test répondent correctement dans 97,53% des cas – soit seulement 0,28% mieux que le programme de Facebook. Une technologie assez perturbante Pour faire simple, Facebook est maintenant aussi doué que les humains pour reconnaître un visage. La Suite Après Cette Publicité À titre d’exemple, les développeurs montrent dans un article sur le programme que DeepFace peut effectivement reconnaître le très célèbre acteur Sylvester Stallone. Un simple projet pour le moment
Un mouchard dans nos voitures dès 2015 Et voici encore un exemple de libertés individuelles rognées par les bons sentiments... Je vous expliquais il n'y a pas si longtemps que les polices européennes étaient en train de négocier un mouchard et une prise de contrôle de nos véhicules pour pouvoir arrêter les voitures de n'importe qui à distance, les localiser et j'en passe. Et bien BONNE NOUVELLE pour tous les Little Brothers, le Parlement Européen vient de valider un machin baptisé eCall qui consiste tout simplement à placer un système de téléphonie mobile (Pas besoin de carte SIM apparemment) obligatoire dans tous les véhicules neufs commercialisés à partir d'octobre 2015. Officiellement, le bon sentiment est de permettre aux secours d'arriver plus vite sur le lieu d'un accident. Madame Michue va trouver ça génial ! Tu te rends compte, Michel, le progrès, c'est FORMIDABLE ! Et pourtant, c'est un putain de tour de magie qui est en train de se passer sous nos yeux ébahis. Alors que faire ? Source Vous avez aimé cet article ?
Les tasers embarqués sur des drones, c’est maintenant ! A l’occasion du festival SXSW, la société Chaotic Moon Studios a choisi de présenter l’une de ses dernières inventions conceptuelles : un drone embarquant un taser. Baptisé C.U.P.I.D., il a été testé en vidéo et présente d’importants arguments de dissuasion… C.U.P.I.D. (pour Chaotic Unmanned Personal Intercept Drone) est avant tout un drone hexacopter de la marque Tarot, équipé d’un contrôleur de vol Dji NAZA-M V2. Chaotic Moon Studios a en réalité détourné la première fonctionnalité de ce type de drone en choisissant de le dédié à la sécurité. En termes d’équipement, il embarquerait un système d’autopilote et de reconnaissance faciale mais resterait maîtrisé par une décision humaine pour déclencher ses attaques. Aucune date de commercialisation n’a pour le moment été fixée par Chaotic Moon Studios. Source(s) : gizmodo / Relayé par MetaTV(metatv.org)
Six innovations technologiques anti-NSA qui pourraient bien changer le monde Plutôt que de ramper et de supplier le gouvernement US de respecter notre vie privée, ces innovateurs ont pris le problème à bras le corps, et leur travail pourrait bien complètement changer la donne. Les gens avaient l’habitude de penser que le gouvernement des États-Unis était retenu par la Constitution, qui interdit des recherches et des saisies déraisonnables et qui requiert le respect des procédures lors des enquêtes criminelles, mais de telles illusions se sont évaporées ces dernières années. Il s’avère que la NSA se considère au-dessus des lois à tous les égards et se sent en droit d’espionner n’importe qui, n’importe où sur la planète sans mandat, et sans réelle supervision. Évidemment, ces révélations ont choqué le citoyen moyen qui a été conditionné à prendre les paroles du gouvernement pour argent comptant, et les répercussions ont été considérables. Icône de liens externes 1 – Médias sociaux décentralisés – vole.cc C’est précisément ce que vole.cc œuvre à réussir. en anglais
Projet PHEME : l'Europe finance un projet informatique de censure globale ! Hallucinant : Project Pheme. L’Europe finance un projet informatique de censure globale ! C’est un article du Parisien intitulé « Des chercheurs veulent passer les réseaux sociaux au détecteur de mensonges » qui vend la mèche du dernier gros projet informatique financé par l’Union Européenne, la plus belle invention démocratique du siècle et comparable à terme à l’Union soviétique. « Des chercheurs universitaires travaillent à l’élaboration d’un système capable d’identifier automatiquement les fausses informations qui se répandent comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. » « Les réseaux sociaux sont une mine d’or en termes d’informations et d’expressions citoyennes pertinentes mais peuvent aussi être utilisés pour répandre des rumeurs. « Ce programme de «fact checking» (vérification des faits en direct) automatique, baptisé «Pheme», devrait pouvoir identifier la fiabilité des sources des informations communiquées grâce à un algorithme complexe. Retenez bien.
Créez des vidéos pédagogiques avec Explee - Madmagz Education Madmagz Edu vous présente cette semaine Explee, un outil simple qui permet de créer des “vidéos animées engageantes et mémorables”. Aujourd’hui, Explee propose une offre “éducation” qui permet aux professeurs de créer des vidéos pour ou avec leurs étudiants, de les partager avec d’autres professeurs et de découvrir les meilleurs vidéos pédagogiques du moment. Pour cela, il suffit de créer un compte, glisser ses images dans la zone de création, ajouter du texte, de la musique, et partager sa vidéo. Surprenez vos élèves ! Un outil de création de vidéos pédagogiques Explee est un outil qui permet aux professeurs de créer simplement et rapidement des diaporamas ou vidéos animées “engageantes et mémorables”. Objectif ? Destiné aux particuliers, comme aux entreprises, Explee a décidé de créer un programme “éducation” partant du constat que la vidéo a des vertus pédagogiques indéniables. Madmagz edu a testé pour vous la version gratuite d’Explee. Etape 1 : Créer un compte Les Plus Les Moins
Exploitation des données personnelles, la vérité Avec les récentes affaires liées à la confidentialité des données (NSA, Google, Orange), l’exploitation des données personnelles est au cœur des débats. Mais le citoyen lambda peut-il s’y retrouver, que sait-il sur l’utilisations de ses informations privées ? Le 6 Juin 2013 Edward Snowden rend public des informations secrètes de la NSA, c’est ainsi que débute « l’affaire Snowden » qui devient dès lors un grand cybercriminel. Mais la NSA n’agit pas seulement sur les câbles téléphoniques, elle espionne aussi les internautes avec des programmes spéciaux leur permettant de voir en temps réel ce que l’internaute recherche sur Yahoo, Facebook, Microsoft ou Google. Voilà du coté des Etats-Unis, et malgré le grand plan de sécurité promis par Obama, la NSA continue de récolter en masse les informations privées de ses citoyens. En plein débat sur le mariage pour tous, une loi passe inaperçue : la programmation militaire.
Le contrat open bar entre Microsoft et la Défense sous le prisme du Sénat Le contrat open bar signé entre Microsoft et la Défense continue à questionner les parlementaires. Ceux-ci s’interrogent tant sur son opportunité que sur les conditions de passation de ce marché. La sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam vient de questionner le ministre de la Défense quant au renouvellement jusqu’en 2017 du contrat open bar noué avec Microsoft. Ce contrat-cadre a été passé sans appel d’offres ni mise en concurrence préalable, s’étonne la parlementaire UMP. « Davantage de transparence semblerait souhaitable sur ce dossier, notamment par la publication des documents expliquant le choix qui a été fait, tels que la note de la direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information (DIRISI) pour le comité des achats du ministère » estime-t-elle. Une dépendance en question Outre le déficit de transparence, la dépendance de la Défense avec l’éditeur américain inquiète. Des liens intimes avec la NSA L'option retenue ? La réponse de l'April
L'affaire Brandon Mayfield : une surveillance terrifiante Dans l’œil du cyclone… Au lendemain de « la journée de la riposte », nous vous proposons une édifiante histoire qui peut arriver à chacun d’entre nous. L’affaire Brandon Mayfield : une surveillance terrifiante Face aux excès de la NSA, plus personne n’est à l’abri du biais de confirmation. The terrifying surveillance case of Brandon Mayfield Matthew Harwood – 8 février 2014 – America Aljazeera(Traduction : bouzim, amha, Nemecle, Diab, Achille, Scailyna, z1tor, Robin Dupret, sinma, peupleLà + anonymes) Fin janvier, dans un webchat en direct, Edward Snowden le lanceur d’alertes de la NSA, a exposé l’un des dangers les moins débattus à propos de la surveillance de masse. Mais il y a un autre danger que Snowden n’a pas mentionné, inhérent au fait que le gouvernement dispose facilement d’un accès aux énormes volumes de données que nous générons chaque jour : il peut insinuer la culpabilité là où il n’y en a pas. Une erreur d’identité Des théories inventées de toutes pièces Un récit édifiant
La jeunesse actuelle a-t-elle envie de devenir adulte Personnages de la série « Skins » (source) « Notre génération ne sait plus quand s’arrêter de faire la fête » : cette phrase du Londonien Clive Martin, argumentée dans un long billet publié sur Vice (traduit en français), s’appuie sur son constat, un brin désabusé, d’un manque de volonté globale pour les vingtenaires (« de vingt à ving-neuf ans » dit le Larousse) à se conformer aux « grands principes qui régissent la vie d’adulte » et à reproduire le schéma de leurs parents. A savoir, selon lui : « fonder une famille et posséder un bien immobilier ». « Je n’ai pas encore trente ans, mais je n’en suis pas bien loin. Comme un écho à ce descriptif acerbe (« évident » et « pertinent » pour certains, ou seulement amusant par son exagération pour d’autres), le New York Times a ouvert, jeudi 25 décembre, ses colonnes à un débat de plusieurs spécialistes, qui tentent de déterminer si le concept d’âge adulte est « retardé » ou carrément « oublié » pour les jeunes générations actuelles.