
Bernard Stiegler : l'économie de la contribution... ou le chaos ? "La société contemporaine est devenue massivement indigne" du fait des dérives du capitalisme, juge le philosophe Bernard Stiegler dans une interview accordée à l'Express à l'occasion de la sortie de son livre "Pharmacologie du Front National". Sa thèse ? Le FN entrera au gouvernement dans les années qui viennent, si on n'agit pas rapidement. Pour éviter ce scénario, il propose d'accélérer la mise en oeuvre d'une économie contributive, fondée sur le numérique, seul moyen selon lui de maintenir les savoirs et de valoriser les hommes afin de les éloigner de l'extrême droite. Le problème : un modèle à bout de souffle Si les Français sont 40% a se déclarer en accord avec les idées du Front National, c'est qu'ils "savent très bien que le modèle du XXe siècle est épuisé et attendent des responsables politiques un discours clair sur ce point". "Quand on est maltraité, on tend à maltraiter plus faible que soi. La solution : une nouvelle donne industrielle
EMPLOI • Les prolétaires 2.0 Editeurs de contenu, monteurs, graphistes ou postproducteurs : ces métiers se résument souvent à des tâches aliénantes. En Italie, ces ouvriers du web sont déjà un demi-million. 28 juillet 2014 | Partager : Nous parlons d’ouvriers, mais d’ouvriers numériques. Déjà abonné ? Trois idées reçues sur Internet - Antonio Casilli, article — Idée reçue n°1 : Les internautes forcenés n’ont pas de relations sociales Hacker sur le retour, Jay habite la ville de San José, en Californie. La quarantaine venue, il parle de son passé de programmeur avec les accents d’un ex-sportif de haut niveau : « Quand j’avais du code à écrire j’y allais à fond. Mais, d’un certain point de vue, ce n’était qu’un prétexte. Ce que je kiffais vraiment, c’était tout le récit héroïque qui allait avec : “Regarde, mec, j’ai fait 36 heures sans arrêt… Regarde j’ai perdu 2 kg”, et alors un autre copain disait qu’il avait fait mieux, qu’il avait fait 48 heures, qu’il n’avait pas pris une douche deux semaines durant. » Si l’on devait esquisser un portrait de l’internaute d’après les paroles de Jay, ce serait celui d’un compulsif qui n’existe que par et pour son ordinateur, un accro tassé derrière son écran, des jours d’affilée. Il est évident que tous les internautes sont loin de se définir ainsi. — Idée reçue n°2 : Internet, territoire de la jeunesse
Plus de 50h de vidéo sur les usages du numérique dans l’éducation Vous trouverez ci-dessous plus de 50 heures de vidéo des experts du moment sur les questions du numérique dans l’éducation : Cultures numériques Culture numérique par Hervé Le Crosnier, CEMU Université de Caen, 2012 (16h)Les nouvelles technologies : révolution culturelle et cognitive par Michel Serres, INRIA, 2007 (1h)L’humanisme numérique par Milad Doueihi, ESEN, 2013 (1h)L’innovation et le numérique par Michel Serres, Université Paris 1, 2013 (1h) Société numérique Génération Y, mythe ou réalité ? Education et numérique Apprendre et enseigner à l’ère numérique par Marcel Lebrun, Université Catholique de Louvain, 2012 (1h)Culture et compétences numériques pour les « digital natives » par Eszter Hargittai, Université Sorbonne Nouvelle, 2013 (1h)Faire entrer le numérique à l’Ecole, Table ronde, 2012 (1h)Etre enseignant à l’ère du numérique par Eric Sanchez, Institut Français de l’Education, 2012 (1h)Comment enseigner avec le numérique ? Pédagogie et réseaux numériques WordPress:
MANIFESTE 2010 anglais . portugais . slovaque . polonais italien Cinq ans après sa fondation, Trois ans après le déclenchement de la crise économique mondiale, Ars Industrialis publie un nouveau manifeste 1. Cinq ans plus tard, la crise planétaire déclenchée en 2007 par l’effondrement du système des subprimesn’en finit plus d’étendre ses conséquences calamiteuses. Ce que révèle la crise planétaire, qui marque la fin de la mondialisation entendue comme planétarisation du modèle consumériste, c’estque la destruction du désir par son exploitation consumériste conduit inévitablement à la ruine de l’investissement sous toutes ses formes– et en particulier, sous les formes de l’investissement économique, politique et social qui fondent l’économie politique – et qu’il y a un lien systémiqueentre le comportement pulsionneldu spéculateur et celui, tout aussi pulsionnel, du consommateur. 2. Telle est la véritable portée de cette crise, dont les aspects financiers ne sont qu’un élément. 3. 4. 4.1. 4.2. 4.3. 4.4. 5.
Une nouvelle aide à l'emploi va voir le jour - Les Echos Afrique - Moyen Orient Gaza : accord entre Israéliens et Palestiniens sur une trêve de... DIRECT Gaza a connu un certain répit ce lundi, malgré la mort d'un enfant. Tsahal, qui a repris ses raids après une courte trêve, annonce avoir détruit tous... Le virus Ebola hante les couloirs du sommet Etats-Unis - Afrique L’épidémie due au virus s’est invitée à la conférence. Budget fiscalité Risque de déflation : Hollande pousse l’Allemagne à réagir Qu’il s’agisse de la défense ou de l’économie, le chef de l’Etat souhaite une plus grande contribution de l’Allemagne à l’effort européen.
4 projets créatifs de réappropriation des données C’est une démarche anti-cloud, bref anti-nuages que présente et décrit la journaliste Marie Lechner dans l’édition du 26 février 2013 du quotidien Libération avec la volonté de reprendre en main les données qui s’hébergent de plus en plus sur Internet et de moins en moins sur des supports physiques possédés et échangés entre des particuliers. L’ère du cloud, c’est être « partout et nulle part à la fois. Bienvenue dans l’ère du cloud, l’informatique « dématérialisée » qui permet à nos portables, smartphones et tablettes de se connecter à tout moment au nuage pour profiter d’une vaste gamme de services et d’applications à distance. » Face à cet emballement industriel et donc mercantile, des initiatives citoyennes montrent que la réappropriation des données est un possible avec des initiatives créatives aussi bien techniquement qu’inventives dans le dispositif mis en place. Pirate Box, le partage : « Posée dans un lieu public, la Pirate Box créé autour d’elle un réseau autonome ».
«Panama Papers» expliqués pour les enfants de 5 ans Les Panama Papers, cette histoire à propos de gens puissants qui cachent de l’argent dans des paradis fiscaux, peut s’avérer incroyablement compliquée pour certains. Surtout si vous ne vous tenez pas au jus en ce qui a trait au secteur bancaire et au droit fiscal. Si vous vous sentez interpellé, l’explication remarquablement simple de cet utilisateur Reddit vous aidera. C’est l’histoire d’un garçon et sa tirelire… « Lorsque vous faites de l’argent de poche, vous le mettez dans la tirelire. La tirelire est sur une étagère dans votre garde-robe. Bien joué! Les Panama Papers ont été révélés après qu’une source anonyme eut transmis un fichier de 2,6 téraoctets de données au journal allemand Suddeutsche Zeitung. Parmi les données, il y avait des feuilles de calcul, courriels, passeports et autres documents montrant comment certains ont prétendument caché leur argent dans des comptes offshore avec l’aide du cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca. (Photo: Getty/AGF)
Pierre Gattaz, au Medef, le changement c'est pour quand? Voilà un peu plus d'un an, à l'occasion de l'élection à la présidence du Medef, L'Expansion avait donné la parole à des acteurs que l'on entend habituellement peu : les présidents des antennes territoriales de l'organisation patronale. Nous avions lancé une grande enquête auprès de ces chefs d'entreprise, très représentatifs de la "base" du Medef, pour mieux connaître leurs attentes vis-à-vis du futur patron des patrons. Beaucoup d'entre eux se disaient alors très favorables au programme présenté par Pierre Gattaz - un "Medef de combat", recentré sur les questions économiques. Un résultat largement confirmé par le vote de juillet 2013, puisqu'il a remporté 95% des suffrages. Il nous avait donc semblé logique de rééditer cette enquête pour savoir, un an après, quel bilan ces petits patrons tiraient de l'action de leur nouveau président. Il est l'objet d'une avalanche de critiques Mais de quoi a donc peur Pierre Gattaz - ou, si ce n'est lui, du moins ses proches conseillers ?
Tor : un anonymat tout relatif ? Si Tor fonctionne parfaitement. Mais comme d'hab, il ne faut pas faire n'importe quoi... Le premier PC (proxy) de la chaine de proxy Tor pourrait être celui de sarko, qu'il ne pourrait décrypter complètement les paquets qu'il reçoit car ces derniers sont cryptés avec la clé publique de chaque proxy qu'il va traverser pour atteindre sa destination. Par exemple, sur une chaine de proxy comportant 5 proxys, soit : PCsource -> P1 -> P2 -> P3 -> P4 -> P5 -> SERVERdestination Les paquets seront cryptés selon l'ordre suivant : avec la clé publique de P5, puis avec celle de P4, avec celle de P3, celle de P2 et pour finir celle de P1. Lorsque que P1 reçoit le paquet, il le décrypte avec sa clé privé. Pour qu'il puisse connaitre la destination et le contenu du paquet, il doit poursuivre le décryptage avec les clés privés qu'il ne connait pas des proxys P2, P3, P4 et P5. Pour conclure Tor marche très bien malgré ce qui peut en être dit. Libérer l'octect.
Panama papers: voyage dans le ventre du dragon Le cabinet d’où émane le scandale est donc panaméen. Voyons en rafale quelques unes de ses principales caractéristiques. · Depuis 40 ans, Mossack Fonseca a aidé à créer plus de 210 000 entreprises offshores, dont 54 % sont situées dans les Îles Vierges britanniques. · Ce cabinet a collaboré avec 14 000 partenaires (banques, cabinet d’avocats, intermédiaires, fondations, multinationales, etc.) pour les aider à mettre en place des sociétés-écrans. · Selon les données recueillies, les quatre principaux pays d’origine de ces partenaires sont Hong Kong, le Royaume-Uni, la Suisse et les États-Unis. · Mossack Fonseca se spécialise dans « actions au porteur », un type d’action anonyme qui permet de dissimuler les propriétaires réels des sociétés offshore. Ce type de révélation vient malheureusement confirmer les soupçons au sujet de la généralisation des pratiques d’évasion fiscale parmi les membres de l’élite économique et politique. Il ne s’agit que de la pointe de l’iceberg.
Plus de la moitié des chômeurs indemnisés n'ont pas le Bac L'Unedic a publié lundi son rapport pour 2013, qui montre que 2,6 millions de demandeurs d'emplois étaient indemnisés par l'assurance chômage à la fin de l'année dernière. Au total, 33,6 milliards d'euros d'allocations et de cotisation sociales ont été versées sur 12 mois. Le document insiste sur une nouvelle donnée sur le marché du travail, depuis quelques années : le développement des contrats de travail de courte durée et de l'intérim. Les CDD et l'intérim En 2013, la moitié des allocataires se sont inscrits après une fin de CDD (38%) ou de mission d'intérim (12%). "Les licenciés représentent à peine un tiers des chômeurs indemnisés par l'Assurance chômage (31%)", écrit l'Unedic, qui précise que seules 10% des personnes indemnisées s'étaient retrouvées au chômage suite à un licenciement économique. Ceux qui n'ont pas le Bac en tête Le rapport permet aussi d'observer que les allocataires indemnisés en 2013 étaient en majorité (54,5%) non titulaires du Baccalauréat.