
http://www.youtube.com/watch?v=Qo00pGk8FkQ
Que l'Inde ne suive pas l'exemple chinois ! Le 6 février, Google et Facebook ont retiré du réseau indien des contenus jugés offensants. Avec 19 autres entreprises d'Internet, ils font face à la justice indienne, qui pourrait les déclarer responsables de ce qui est posté sur leurs sites. Pour cet éditorialiste, cette affaire marque un tournant inquiétant pris par le pays. Ce n'est pas seulement l'histoire d'un Indien fâché contre Google et Facebook. En Inde, c'est la liberté sur Internet qui passe en jugement. La censure grossière dont a été victime Salman Rushdie – avec l'appui des autorités – lors du Salon du livre de Jaipur à la fin de mois de janvier, a fait les titres des journaux.
Comprendre l'affaire Karachi en 3 minutes Bonjour, et bienvenue sur Le Monde.fr Pour permettre à nos 400 journalistes de vous apporter chaque jour une information de qualité, fiable, variée, et pour pouvoir continuer à vous proposer des services innovants et performants, nous devons pouvoir compter sur les revenus de la publicité. Bonne lecture sur nos pages « Le Consentement des connectés » : un livre pour la liberté sur Internet Couverture du livre de Rebecca MacKinnon Comment garantir un développement d’Internet qui soit compatible avec la démocratie ? Compte tenu de l’élan puissant apporté par les médias sociaux aux récentes révolutions survenues au Moyen-Orient et dans d’autres régions du monde, comment peut-on s’assurer que ces mêmes outils ne soient pas utilisés pour la censure et la surveillance pour le compte des gouvernements (souvent rendues possible par l’assistance apportée par les entreprises technologiques occidentales) ?
Preuve sociale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. la preuve sociale ou l'effet troupeau de mouton La preuve sociale est un principe de sociologie. Selon ce principe, un individu ne sachant quoi faire ou quoi penser, aura tendance à adopter le comportement ou le point de vue d'autres personnes. Des dizaines de milliers de manifestants européens opposés à l'ACTA La plupart du temps jeunes, portant parfois le masque blanc et noir au sourire sarcastique de Guy Fawkes --activiste britannique du 17ème siècle-- devenu l'emblème des cyberactivistes, les anti-ACTA ont défilé dans le calme dans les grandes villes européennes. En Allemagne, alors que les températures oscillaient entre -20 et 0 degrés, malgré le soleil, ils étaient 16 000 manifestants à Munich, 10 000 à Berlin, 5000 à Hambourg (nord), 4000 à Dortmund (ouest), 3000 à Francfort (centre), 3000 à Dresde (est), selon les organisateurs et la police. Avait notamment appelé à manifester dans ce pays le jeune parti contestaire des Pirates, qui a le vent en poupe en Allemagne depuis son succès en septembre dernier aux élections régionales de Berlin, où il a fait son entrée au parlement de la ville-Etat. Cette formation originaire de Scandinavie -ils ont deux députés au parlement européen pour la Suède- prône notamment la démocratie directe sur internet.
Une tyrannie du droit d’auteur nommée ACTA Un traité commercial, Acta, propose d'entériner la vision du droit d'auteur des industries culturelles à l'échelle internationale. Retour avec deux députés européennes sur ses conséquences, et le rôle de l'Union dans les négociations. Un nouveau traité international menace de transformer en profondeur la législation sur le droit d’auteur. L'ACTA est "déséquilibré" selon le président du Parlement européen "Je ne le trouve pas bon dans sa forme actuelle (...). Je ne crois pas qu'on va avancer avec cet accord dans sa forme actuelle", a dit le social-démocrate allemand, le jugeant "déséquilibré". "Déjà en 2010", il a déclaré avoir appelé la Commission européenne à "cesser ses cachoteries. (...) Elle ne l'a pas fait et maintenant elle récolte des critiques", a-t-il ajouté. Les consultations au parlement européen sur ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement) doivent commencer le 27 février, a-t-il indiqué.
Et si l'on discutait ouvertement d'Acta? La faiblesse de certains de nos dirigeants pourrait nous conduire à céder ce qu'il nous reste de libertés publiques et de biens communs aux mains et profits des plus gros négociants économiques de la planète. L'outil pour ce faire: un traité international, un accord commercial anti-contrefaçon dit traité «Acta», négocié dans le plus grand secret et qui présente aujourd'hui le risque d'une réorganisation mondiale dont les quelques possédants de brevets et de droits intellectuels deviendraient les maîtres incontestables. Un traité qui impacte tant l'avenir de la préservation de la biodiversité, de l'agriculture, de la santé, la culture et de nos principales libertés publiques.
Le Portugal a manifesté contre l’ACTA Le 11 février 2012, plus de 200 villes ont participé aux manifestations à travers le monde [en anglais] contre l’ACTA, le projet d'accord multilatéral contre la contrefaçon (Anti-Counterfeiting Trade Agreement) qui vise à instaurer des standards internationaux pour la protection des droits à la propriété intellectuelle. Au Portugal, ce sont environ 300 personnes qui ont défilé dans les rues de Lisbonne, Porto, Coimbra, Viseu et Braga, répondant aux appels lancés sur Facebook. Kris Haamer a décrit [en anglais] la manifestation de Lisbonne : ”ACTA c'est la censure, le retour de la dictature” criait l'assistance, dont beaucoup en masques de Guy Fawkes, à la marche Anti-ACTA au centre de Lisbonne.
ACTA – Un danger qui nous menace tous ACTA – Un danger qui nous menace tous ACTA, ça peut sembler compliqué au premier abord. Je vous rassure, c'est fait exprès pour que les citoyens qui ont autre chose dans la tête ne s'y intéressent pas.