
La maladie de Parkinson, une autre démonstration que l’on peut soigner cette maladie. Un article intitulé : « Parkinson, l’incroyable hypothèse » vient de paraître dans la revue Science & Vie (no 1130, Novembre 2011). L’introduction s’énonce comme suit : « Et si la maladie de Parkinson n’était pas une pathologie du cerveau, mais… une maladie infectieuse, qu’un pathogène déclencherait dans les intestins? Émise depuis une dizaine d’année (par le Professeur allemand Heiko Braak), cette hypothèse "incroyable " commence à devenir crédible. Or, une infection, ça se soigne! Depuis plus de vingt ans, le Dr Jean Seignalet a émis l’ hypothèse que la présence de bactéries pathogènes au niveau de l’intestin grêle avait un rôle important à jouer dans le développement de maladies d’inflammation chronique (y compris la maladie de Parkinson ) et ceci en relation avec certains aliments que nous consommons. nombreux témoignages positifs qui continuent de s’accumuler en France et ici même au Québec suite au suivi du régime hypotoxique. Jacqueline Lagacé, Ph.D.
Régime Seignalet En bref Les origines Le concepteur de ce régime, le Dr Jean Seignalet, est l’auteur du livre L'Alimentation ou la troisième médecine, dont la cinquième édition paraissait en 2004. Biologiste et médecin, spécialiste de l’immunité, le Dr Seignalet a dirigé en France, pendant 30 ans, un laboratoire d'histocompatibilité, c'est-à-dire d'analyse de la compatibilité d'organes et de tissus pour les personnes devant subir une greffe. Plus tard dans sa carrière, il s’est mis à observer l'impact de l'alimentation et de certains aliments en particulier sur l'évolution de nombreuses maladies. Selon le Dr Seignalet, et comme le titre de son livre l'indique, l'alimentation constituerait la « troisième médecine », après la médecine classique et les médecines alternatives (homéopathie, acupuncture, etc.). Les grands principes Les objectifs Prévenir et traiter la plupart des maladies (athérosclérose, cancer, sclérose en plaques, dépression, diabète, asthme, maladies de Crohn, etc.). Les grandes lignes 1.
What Are The Differences Between Meat, Soy, Whey, Dairy, Hemp and Other Proteins? by Natasha Longo There’s so much hype around getting enough protein that few of us stop and think about what type of protein we’re ingesting and the differences that exist between different proteins. What’s the difference between animal and vegetable protein? Proteins are macronutrients that people must consume in abundance to meet the body’s need for tissue synthesis and repair. Even though animal protein is “more complete” than many vegetable proteins, it does not automatically make it better. The primary difference between animal and plant proteins is their amino acid profiles and it is those profiles that direct the rates at which the absorbed amino acids are put to use within the body. Another factor to consider when we compare proteins is that there really is no such “thing” as dairy protein or whey protein or soy protein or any other “type” of protein, for that matter. The type and relative amounts of amino acids — particularly any shortage of a needed essential amino acid.
Victoires de la médecine 2010 : le professeur Pascal Derkinderen récompensé pour ses travaux dans la maladie de Parkinson Recherche IMAD | Unité de neurogastroentérologie (Inserm U913) > Maladie de Parkinson Il est désormais bien établi que nous possédons un "deuxième cerveau", autonome, dans le ventre. Appelé SNE - pour Système Nerveux Entérique - ce "deuxième cerveau" représente plus de 100 millions de cellules (neurones sensoriels, interneurones et neurones moteurs). Les similitudes observées entre ces 2 cerveaux ont fait entrevoir aux chercheurs, la possibilité d'avoir, via le SNE, une fenêtre d'observation des atteintes du "premier cerveau", lesquelles ne pouvaient être, jusqu'ici, étudiées que post mortem. Au cours de la la maladie de Parkinson, les atteintes observées ne se limitent pas au système nerveux central mais touchent également des systèmes nerveux périphériques, dont le SNE. Sont associés à cette découverte : La publication : Colonic biopsies to assess the neuropathology of Parkinson's disease and its relationship with symptoms. Contact : Pr Pascal Derkinderen
Régime du docteur Seignalet, définition et pratique - Régime Seignalet Mon avis personnel : Le livre du Dr Seignalet "L'alimentation la troisième médecine" ci-contre est un must have pour tous ceux qui veulent pratiquer ce régime Historique du Dr Seignalet : de l'immunologie au régime Seignalet Régime Seignalet : une hypothèse scientifique le rôle de l'intestin grêle Des données scientifiques récentes nous apprennent que l'intestin des malades souffrant de pathologies inflammatoires chroniques (polypose naso-sinusienne, spondylarthrite ankylosante, sclérose en plaques, et bien sûr crohn et rectocolite hémorragique) présente une inflammation chronique, le plus souvent asymptomatique. Sous l'influence de divers facteurs : génétiques (carences enzymatiques, terrain prédisposant), allergiques (gluten, protéines du lait), toxiques (alcool), bactériens et aussi d'un etat de carence en micro nutriments, l'inflammation de la muqueuse intestinale devient chronique, facilitant ainsi le passage dans la circulation de macro-molécules bactériennes et alimentaires. 1.
NON, une lasagne, ça ne se mange pas ! Au début, avec cette histoire de lasagnes, je me suis dit: « Pfff, encore une histoire de viande qui n’intéresse que les végétariens ». En effet les végétariens et véganes sont bien connues pour emmerder le monde et troller au sujet de la viande, comme quoi ça donne le cancer, le cholestérol, mauvaise haleine et un gros cul, et ils aiment rappeler que manger des animaux mignons c’est très vilain. Bref, ce sont de véritables emmerdeurs. Ce qui a tendance à être très amusant, mais là je trouvais quand même que l’attaque était mesquine. Accidentellement, j’ai été mise en présence d’un instrument audiovisuel insupportable autrement appelé télévision ou boîte à connerie. J’en suis restée pantoise. Mais de toutes façons, l’espèce c’est quoi? qui contiennent à peu près tout, de la graisse, des os, des poils, des cornes, de la merde, enfin tout ce qui peut se trouver dans ou sur un cadavre. Enfin, comme toute norme sociale débile, il faut croire que ça se discute pas. Et de plus,
Le côlon, miroir du cerveau, et espoir pour la maladie de Parkinson Le corps humain est infiniment plus riche et complexe que ce que l’on en savait à la fin du XXe siècle. En témoignent, ici ou là, quelques publications médicales lancées dans le flux perpétuel des publications médicales et parfois remontées dans les filets des médias d’information générale. C’est précisément le cas aujourd’hui avec une spectaculaire découverte concernant les liens, jusqu’ici inconnus, pouvant exister entre notre système nerveux central et notre tube digestif. Ce travail vient d’être publié sur le site de la revue PLoS One en date du 14 septembre. Ces chercheurs ont ainsi établi l’existence de liens étroits, jusqu’ici ignorés, entre l’évolution de la maladie de Parkinson et certaines cellules présentes au sein du côlon; côlon ou «gros intestin» (son diamètre étant compris entre 8 à 4 centimètres). Un simple prélèvement Un diagnostic de la maladie de Parkinson avec une coloscopie Jean-Yves Nau
Jean Seignalet, génie ou charlatan ? Il y a trois ou quatre ans décédait un homme dont les travaux en nutrition sont parmi les plus surprenants et les plus controversés de ces dernières décennies. Un homme qui pensait que s’alimenter n’était pas anodin, et que « l’alimentation d’hier doit prendre une grande place dans la médecine de demain ». Il soutenait que l’alimentation pouvait être cause, ou du moins cofacteur, d’un grand nombre de maladies contemporaines. Et conséquemment, que s’alimenter différemment pouvait changer la vie de bien des malades. Ses découvertes lui ont valu l’admiration de quelques-uns de ses pairs, la reconnaissance de quelques milliers de patients, mais aussi le mépris de la classe scientifique dans son ensemble. Avant de s’intéresser à la nutrition, Seignalet était un scientifique « normal », très apprécié de ses pairs. Dans les années 80, Seignalet, en rémission d’une grave maladie, se prend de passion pour la nutrition. Très vite, il apparaît que les résultats dépassent toutes les espérances.
Viande : impact sur l'environnement, la santé et les animaux Parkinson et encéphalite de von Economo La maladie de von Economo est une méningite qui comme toutes les méningites se traduit par l'apparition de maux de tête, une raideur au niveau de la nuque l'on appelle également rigidité cervicale et une rétraction de la tête qui correspond à une manifestation extrême de la rigidité cervicale. Des convulsions font également partie du tableau clinique parfois. Elles sont le témoin d'une souffrance du cerveau, souffrance de type inflammatoire. Durant la première guerre mondiale une forme d'encéphalite appelée encéphalite léthargique ou maladie de von Economo concerna une grande proportion d'individus. C'est la raison pour laquelle on parle alors d'épidémie. Les premiers symptômes de cette maladie sont avant toute une perturbation du sommeil. La relation qui existe entre la maladie de Parkinson et la maladie de von Economo est la suivante.
Régime Seignalet Le régime consiste à éliminer tout ce qui nous est toxique : les protéines des céréales mutées (blé, maïs...), les laits d'animaux, les produits raffinés : le sucre blanc (au profit du miel et du sucre complet), les huiles raffinées (donc de ne consommer que des huiles vierges de première pression), les pesticides donc de cuisiner bio. Il s'agit d'utiliser des cuissons douces (pour éviter des molécules devenues toxiques par la cuisson) , de consommer beaucoup de fruits et légumes, bio (pour éviter les pesticides, forcément toxiques) et de préférence crus, de limiter la consommation de viande ou poisson ou oeuf (bio) à une fois par jour. Le taux de rémission des différentes maladies traitables par ce régime lorsqu'il est suivi correctement est supérieur en moyenne à 80%. Si vous en avez assez que vous ou vos enfants souffriez d'allergies, d'asthme, de spasmophilie (toutes ces maladies qui n'existent que notre monde occidental !)
Une étude prévoit que nous serons tous végétariens dans moins de 40 ans à cause du manque d'eau ALIMENTATION - Tragique. Une étude publiée le 26 août par l'Institut International d'étude de l'eau de Stockholm affirme que toute la planète devrait purement et simplement cesser de consommer de la viande. L'homme, qui tire en moyenne 20% de ses protéines de la consommation de produits d'origine animale, dispose de quarante ans pour réduire ce chiffre à un ridicule petit 5%. Sans quoi, l'humanité devra subir une conversion forcée au tofu. Question de nombre. L'étude estime que d'ici 2050, la terre sera peuplée par deux milliards d'êtres humains supplémentaires. Lire aussi :» Les vaches fournissant McDonald's victimes de traitements atroces» BLOG - La pénurie d'eau est programmée Une partie du problème réside dans les importants déséquilibres qui caractérisent la distribution des produits alimentaires aujourd'hui. Close ShutterStock Une simple assiette de Quinoa équivaut à 28 grammes de viande. 50 grammes de tofu, ou 25 grammes de viande? Quinoa
lexique Akinésie : allongement du temps d'exécution d'un mouvement. Barrière hémato encéphalique : barrière anatomique qui constitue une interface entre les capillaires sanguins et le cerveau. Elle limite le passage de certaines substances (protéines, certains médicaments, déchets, certains virus), en revanche, d'autres substances de faible poids moléculaire (nutriments, drogues, alcool, nicotine... ) franchissent cette barrière et peuvent provoquer des perturbations cérébrales plus ou moins importantes Les capillaires du cerveau forment donc une barrière sélective. Corps de Lewy : inclusions intracytoplasmiques qui résultent de l'accumulation de protéine, l'alpha-synucléine et ubiquitine. Cortex moteur : partie du cortex cérébral situé à l'arrière du lobe frontal et chargé de la motricité. Dégénérescence : c'est la destruction progressive d'un élément, d'une cellule par exemple. Dopaminergique : qui se rapporte à la dopamine. Étiologie : étude des causes d'une maladie