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Robotique

Robotique
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La robotique est l'ensemble des techniques permettant la conception, la réalisation de machines automatiques ou de robots[1]. L'ATILF définit le robot de la manière suivante : « Appareil effectuant, grâce à un système de commande automatique à base de micro-processeur, une tâche précise pour laquelle il a été conçu dans le domaine industriel, scientifique ou domestique »[2]. De cette définition découlent deux interprétations. la première affirme qu'un robot est une machine, qui possède des capteurs, un système logique et des actionneurs. Il est matériel. La deuxième considère qu'un robot est un travailleur artificiel. La robotique actuelle trouve des applications dans différents domaines : Des robots industriels au travail dans une usine Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot robotique est dérivé de robot. Asimov n'était initialement pas conscient d'avoir popularisé le mot. Historique[modifier | modifier le code] Article détaillé : Robot. Related:  Robotique

Avantages et désavantages des robots humanoïdes 1) Deux visions différentes de l'avenir, occident et orient. Alors que la création de robots humanoïdes ne suscite guère l’intérêt des chercheurs occidentaux, qui trouveraient plutôt chez les insectes leur source d’inspiration, les asiatiques, notamment les Japonais, investissent bien plus dans la création d’androïdes. Quelle peut en être la raison ? De façon plus générale, pourquoi les robots japonais sont-ils charmants, sympathiques ? La première cause d’une telle divergence de vision pourrait tout simplement être la source de financement : Par exemple, en Amérique, une grande partie des travaux sur l'Intelligence Artificielle et la robotique est effectuer par des militaires. Autre facteur, le vieillissement rapide de la population japonaise, qui nécessiterait la multiplication des robots androïdes pour s’intégrer à la population humaine âgée et lui venir en aide . Il y aurait d’autres causes, plus culturelles. A quoi peuvent servir les robots humanoïdes? 1) Le premier est abstrait.

Histoire de la robotique - Chronologie Quand est apparu le premier robot ? Quelles ont été les grandes étapes de l’histoire de la robotique ? Voici quelques éléments de réponse dans cette chronologie rassemblant quelques-uns de ces événements. Les périodes décrites dans cette chronologie ne sont pas aussi nettement définies, et certaines peuvent s’étendre sur de bien plus grandes périodes. Vous trouverez en bas de page la liste des sources utilisées pour établir cette chronologie ainsi que des liens, ressources supplémentaires et un résumé graphique. Si vous souhaitez réutiliser cette présentation ou l'intégrer sur votre site, vous trouverez tout en bas le code nécessaire. Si vous souhaitez la modifier, la personnaliser pour votre usage ou obtenir une version utilisable hors ligne, n'hésiter pas à contacter l'auteur. Les premiers mécanismes Apparue vers 3500 av. L’horlogerie Les clepsydres (horloges à eau) furent probablement inventées vers 1600 av. Source des images : Clepsydre Greco-Romaine 1090 ap. Les automates La cybernétique

Les personnes handicapées vont pouvoir remplacer leur main perdue grâce à cette prothèse au prix très abordable Une jeune entreprise italienne a développé une prothèse de main à bas coût en utilisant l’impression 3D. Son but étant qu’un plus grand nombre de personnes amputées puissent profiter d’un produit fini plus facilement. DGS vous présente cette invention ingénieuse et altruiste. Le domaine des prothèses se développe de plus en plus ! Seulement, ces petites merveilles sont malheureusement très onéreuses et sont encore réservées à quelques personnes pour des essais cliniques. Bien que ce travail d’innovation soit indispensable pour rendre le quotidien des personnes handicapées plus confortable, leur accessibilité l’est tout autant. Cette jeune entreprise a développé une prothèse de main bionique contrôlée par la contraction des muscles via des électrodes. De toute évidence, cette main bionique ne dispose pas de toutes les fonctionnalités que proposent les modèles qui valent beaucoup plus cher.

Conclusion : robotique, les enjeux de demain AgnèsGuillot Chercheur en Psychophysiologie Des premiers automates aux robots humanoïdes autonomes, la robotique s'est inspirée de la nature, apportant, avec ses technologies, des considérations éthiques. Quand la robotique s'inspire de la nature... © DR L'Homme et la robotique : le nouveau Prométhée ? Au XVIIIe siècle, Voltaire, ébloui par les automates de Jacques de Vaucanson, compara le savant à Prométhée tant il « semblait, de la nature imitant les ressorts, prendre le feu des cieux pour animer les corps ». Cependant, plutôt que de voler le feu céleste, ils préfèrent s'inspirer des astuces que la nature a découvertes au cours de l'évolution, afin que leurs créatures deviennent, non pas aussi intelligentes que l'être humain, mais aussi adaptatives que le plus simple des systèmes vivants. Les enjeux de la robotique de demain AnimatLab, le laboratoire de recherche dédié aux évolutions robotiques. © AnimatLab

Autonomie énergétique et robots polyvalents AgnèsGuillot Chercheur en Psychophysiologie Si les robots peuvent être autonomes dans leur apprentissage, il reste le problème de l'autonomie énergétique. Autre problématique dans l'évolution des robots : leur polyvalence. Asimo, le robot qui tend vers le plus de polyvalence. © Honda Le problème de l'autonomie énergétique Copier la nature en ce qu'elle a créé de mieux pour la locomotion, la perception et l'adaptation est certainement utile pour que des robots se comportent de façon autonome. Slugbot, le robot qui fabrique son énergie en digérant des limaces. © C. Vers des robots polyvalents Les roboticiens ont également mis au point des animats polyvalents. C'est le projet majeur de l'AnimatLab, nommé Psikharpax, un « rat artificiel », c'est-à-dire un robot dont les fonctionnalités sont inspirées le plus possible du rat, animal hautement adaptatif et dont beaucoup de structures anatomiques et nerveuses ont l'avantage d'être connues des biologistes.

La robotique hybride : les biobots AgnèsGuillot Chercheur en Psychophysiologie Ce dernier travail annonce la conception de systèmes hybrides entre le vivant et les machines, une autre voie de recherche biomimétique, née très récemment, et qui concerne les « biobots », dont les corps sont robotiques, mais dont les équipements nerveux et sensorimoteurs peuvent être issus du vivant. Ecobot-II, équipé d’un système digestif « vivant » constitué d’une série de huit piles à combustible microbiennes hébergeant des bactéries prélevées dans la boue d’une station d’épuration voisine. © Chris Melhuish, University of Bristol and University of the West of England Du vivant sur des robots C'est le cas des robots mis au point à l'Université de Tokyo, qui sont équipés d'antennes prélevées sur le bombyx du mûrier. Des biobots munis d'antennes de bombyx du mûrier. © Université de Tokyo D'autres animats peuvent se mouvoir, comme le robot nageur du MIT, grâce à des actionneurs vivants, de vrais muscles de grenouille.

Réseau neuronal et évolutionnisme : le "cerveau" des robots AgnèsGuillot Chercheur en Psychophysiologie En robotique, les capteurs et les actionneurs ne sont opérants que parce qu'ils sont reliés à un dispositif de contrôle, autrement dit, à une sorte de système nerveux. Les robots ont-ils un cerveau ? Les robots ont-ils un cerveau ? © DR Les réseaux neuronaux artificiels Rétrospectivement, on observe une ligne directrice, paradoxale, qui a guidé les travaux dans ce domaine jusqu'aux plus récents : l'être humain s'est peu à peu retiré de la conception des architectures de contrôle. Dans les premiers dispositifs, tous les paramètres de ce réseau étaient fixés et dérivaient – le plus souvent – des connaissances acquises en biologie. Darwin chez les robots On teste alors l'efficacité d'une population d'une centaine de systèmes nerveux, élaborés au hasard, dans la tâche qu'un robot doit accomplir. L'androïde SDR-4X (à gauche) et le chien Aibo (à droite). © Sony Vers l'apprentissage autonome pour les robots

Approche animat : le déplacement des robots AgnèsGuillot Chercheur en Psychophysiologie Dans la conception des animats, les capteurs d'invention purement humaine, tels les télémètres lasers, ont peu à peu été remplacés par des dispositifs inspirés des organes sensoriels des animaux. Les particularités de l'œil de mouche intéressent beaucoup les roboticiens. © 1suisse, Flickr Le robot et la vision de la mouche Par exemple, au sein du laboratoire mouvement et perception du CNRS, à Marseille, Nicolas Franceschini équipe des robots volants de systèmes visuels dérivés de l'œil à facettes de la mouche. L'œil de mouche artificiel. © N. Le déplacement animal Les systèmes de locomotion naturels inspirent aussi les roboticiens. Un robot-serpent (Gavin Miller), un robot-langouste (Northeastern University's Marine Science Center)( à gauche) et Brachiator (Université de Lagoya, à droite). © DR

Petite histoire de l'intelligence artificielle AgnèsGuillot Chercheur en Psychophysiologie Au milieu du XXe siècle, les travaux de McCulloch et Pitts sur les neurones artificiels simulant les lois de la logique (1943), et ceux de Turing, concernant une machine universelle capable théoriquement de résoudre tous les problèmes en manipulant des symboles (1936, 1950), ont amorcé l'idée qu'il était possible qu'un système artificiel puisse être aussi performant qu'un esprit humain. Petite histoire de l'intelligence artificielle. © automatesintelligents.com L'apparition de l'intelligence artificielle Ainsi, en 1956, l'avènement de l'intelligence artificielle (nom donné par McCarthy) a-t-il suscité la conception de systèmes ayant pour objectif délibéré de modéliser la complexité de l'intelligence humaine. Le robot virtuel « SHRDLU » dialogue (en majuscules) avec l'expérimentateur (en minuscules). © DR Cyc : intelligence artificielle et sens commun Ces connaissances implicites font partie de ce qu'on appelle le « sens commun ».

Mythes et limites des trois lois de la robotique Jean-Claude Heudin Enseignant chercheur Les lois d’Asimov apparaissent à première vue tout à fait valides et pertinentes, mais lorsqu’on y regarde de plus près, leur application pratique se révèle délicate et soumise à de nombreuses difficultés. Ainsi, dans plusieurs nouvelles, Asimov place les robots dans des situations de dilemme où il est impossible d'agir sans prendre le moindre risque pour un humain. Aussi crée-t-il un contexte qui contredit la première loi quelle que soit la décision prise ensuite par le robot. Dans d'autres cas, le robot doit choisir entre plusieurs ordres contradictoires. Isaac Asimov à la fin des années 1970 au cours d’une interview consacrée aux lois de la robotique. © biography.com Asimov était parfaitement conscient des limites de ses trois lois, d'autant qu'il les avait conçues de manière à profiter de leurs faiblesses. loi zéro : un robot ne peut nuire à l'humanité ni laisser sans assistance l'humanité en danger.

Les origines de l’angoisse robotique Jean-Claude Heudin Enseignant chercheur L'angoisse suscitée par les robots n'est pas due à une unique cause. On peut lui trouver quatre origines : la première tient à l’instinct, la deuxième à la religion, la troisième est néoludique et la quatrième culturelle. La première réaction lorsqu'on présente un robot androïde à un groupe de personnes est le plus souvent un mélange d'attirance et d'appréhension. Ces machines provoquent un intérêt chez les observateurs humains, une curiosité envers ces « êtres » étranges qui leur ressemblent. Par leur ressemblance avec l’humain, les Geminoids de Hiroshi Ishiguro (au centre) provoquent des phénomènes de rejet qui illustrent le « syndrome de la vallée de l’étrange » proposé par Masahiro Mori en 1970. © Hiroshi Ishiguro Laboratories, ATR La deuxième explication relève de la croyance religieuse. Robots industriels sur une chaîne de montage automobile. Enfin, la quatrième raison est d’ordre culturel.

Les trois lois d'Asimov Jean-Claude Heudin Enseignant chercheur Les trois lois de la robotique ont été imaginées par l'auteur américain d’origine russe Isaac Asimov alors qu'il écrivait des nouvelles pour le magazine Astounding Science Fiction, dirigé par John Campbell. Isaac Asimov est certainement l'un des auteurs de science-fiction parmi les plus connus au monde. Cet écrivain prolifique publia ou édita plus de 500 livres, dont des nouvelles et romans de science-fiction, ainsi que de très nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique. Ses œuvres les plus célèbres relèvent de l’univers de Fondation et font partie du Cycle des robots. Le robot humanoïde Asimo (Advanced Step in Innovative MObility), conçu chez Honda, semble ainsi nommé en hommage à l’écrivain Isaac Asimov. © Honda Motors Les trois lois de la robotique furent le fruit de discussions entre Isaac Asimov et John Campbell autour du thème des robots.

Les trois lois de la robotique Jean-Claude Heudin Enseignant chercheur L’année 2013 a été riche en innovations et en annonces dans le domaine des robots, avec en particulier l’acquisition par Google de plusieurs entreprises spécialisées et le projet d’Amazon de livraison des colis par drone. Certaines critiques dénonçant l’hégémonie de ces géants d’Internet masquent une inquiétude : voir les robots dominer le monde. Robots de Metropolis (1927) et à (2004) à l'exposition "Et l'Homme... créa le robot ". © Guilhem Vellu, CC BY 2.0 Lorsqu'on aborde le sujet des robots, la conversation en vient rapidement à évoquer les lois de la robotique. Jean-Claude Heudin, directeur de l'institut de l'Internet et du multimédia, nous donne un court historique de la robotique durant cette interview © Futura-Sciences Pour d’autres, elles évoquent le « Tu ne tueras point » des commandements du Décalogue que Dieu a transmis à Moïse.

La plateforme humanoïde HRP-2 EiichiYoshida Codirecteur AIST-CNRS JRL Le robot HRP-2 est le résultat final du hardware du projet national HRP. Avant toute utilisation, les différents degrés de liberté du robot HRP-2 sont testés par des mouvements de « gymnastique ». © CNRS Photothèque / Perrin Emmanuel Reproduction et utilisation interdites Description du robot humanoïde HRP-2 Le robot HRP-2 mesure 1,54 m et pèse 58 kg avec les batteries. Le robot est équipé par de nombreux capteurs pour acquérir les informations nécessaires à son fonctionnement. Lorsque qu'HRP2 tend son bras gauche pour saisir un objet, il assure automatiquement son équilibre en compensant par un mouvement de son bras droit en arrière. © CNRS Photothèque / Perrin Emmanuel - Reproduction et utilisation interdites Une autre caractéristique du robot est sa grande capacité de développement, ce qui est très important pour une plateforme de recherche. L'apparence externe a été conçue par M. Le robot HRP-2, dessiné par Yutaka Izubuchi. © DR

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