
L'entreprise de la famille Gattaz, allergique aux impôts français? L’entreprise de la famille du président du Medef, Pierre Gattaz, Radiall, a fortement réduit ces dernières années la part de ses impôts payés en France en pratiquant l’optimisation fiscale tout en augmentant les dividendes, a affirmé mardi le journal l’Humanité dans une enquête. Entre 2010 et 2013, la part des impôts sur les bénéfices payés en France par ce fabricant de composant électroniques très présent à l’étranger, dont le capital est contrôlé à 87% par Pierre Gattaz et sa famille, est passée de 25% à 3%, indique le journal de gauche. «Le groupe ne s’est acquitté que de 202 000 euros en France, sur 6 millions d’euros d’impôts sur les bénéfices payés au total dans le monde» en 2013, écrit l’Humanité dans un article intitulé «Pacte d’irresponsabilité: Comment Pierre Gattaz rétrécit l’impôt et ramasse le pactole».
Le trading haute fréquence en accusation aux Etats-Unis Et si le trading à haute fréquence était en train de manipuler les marchés financiers? Un livre, sorti le 31 mars aux Etats-Unis, avance cette théorie, et fait grand bruit outre-Atlantique. Il s'appelle Flash Boys, il est signé Michael Lewis, un journaliste financier et écrivain américain. Selon son ouvrage, la course de vitesse à la Bourse se ferait aux dépends des investisseurs qui auraient déjà perdu des dizaines de milliards de dollars. Michael Lewis donne un exemple concret. Une enquête ouverte à New York Ce ne sont pas des malfaiteurs cachés dans une cave. Le procureur de l’Etat de New York et les régulateurs de la Bourse annoncent qu’ils vont se pencher sur la question.
2002 - IX / Le partage de la valeur ajoutée — Sciences économiques et sociales Ce chapitre résume une étude réalisée pour le Conseil d'orientation des retraites. La part des salaires dans la valeur ajoutée s'est fortement réduite depuis le début des années 1980. Elle est inférieure de 10 points à son point culminant de 1981 (où elle atteignait 67,5 %). L'équilibre entre salaires et profits est complexe à déterminer et il n'existe pas de consensus sur les déterminants de ce partage. En % Sources: OCDE de 1965 à 1995, comptes nationaux base 1995 de 1980 à 2000, prévision OFCE de 2001 à 2010. Une histoire mouvementée de 1960 à 1980 Dans les années 1960, lors de la forte croissance d'après-guerre, (les trente glorieuses) la part des salaires semblait relativement stable. Taux de croissance annuel moyen, en % Sources: OCDE MEI Economic outlook, n° 68, décembre 2000; Dynamic Forces in Capitalist Development, Angus Maddison, 1991. Les années 1970 marquent une rupture forte; la croissance se ralentit nettement. Le partage de la valeur ajoutée avant 1970 Bibliographie :
Quand les entreprises font des profits sur la mort de leurs employés Accepteriez-vous que votre entreprise souscrive une assurance-vie à votre nom, dont elle serait l’unique bénéficiaire en cas de décès, le vôtre en l’occurrence ? C’est ce que les salariés du journal américain The Orange County Register ont vécu cette année, rapporte un article du New York Times, repris par Big Browser. Leur employeur a demandé leur accord pour souscrire une assurance-vie dont il serait le bénéficiaire. Margé les pressions managériales, les salariés, choqués par cette proposition, ont refusé que leur patron puisse faire des profits sur leur mort. Cette initiative n’est pas rare, poursuit le New York Times : des centaines d’entreprises ont déjà franchi le pas. Et touchent le bénéfice de ces assurances, même de nombreuses années après que leurs anciens salariés soient partis en retraite ou aient quitté l’entreprise. Un tiers des 1 000 plus grandes entreprises états-uniennes seraient concernées, explique la société de conseil en ressources humaines Aon Hewitt.
Trading Haute Fréquence : le Soulèvement des Machines 1997. La défense stratégique américaine, et le commandement opérationnel des missiles intercontinentaux à têtes nucléaires, sont desormais entièrement gérés par UN ordinateur. La Guerre Froide est finie depuis longtemps, tout cet arsenal commence a ne plus avoir de sens, le personnel coûte cher, alors autant confier ça à l'informatique. SkyNet, c'est son nom, est à son époque l'ordinateur le plus puissant du monde. Mais manque de bol, l'ordinateur super-puissant est attaqué par un virus inconnu, de type archi-costaud, qui commence à le contaminer et à en prendre le contrôle. Resultat final, SkyNet passe à l'ennemi inconnu, provoque artificiellement une guerre nucléaire réelle et totale entre Etats-Unis et Russie, qui dégénère en conflit mondial... tout le monde s'envoie joyeusement ses têtes thermonucléaires a la figure.... Voilà pour planter ce décor d'Armageddon. Les Traders sonnent l'alarme... Flash Crash !!! Ca, ça arrive tous les jours à Wall Street. Alors faut-il s'inquiéter ?
Citation Les riches toujours plus riches... et les pauvres, toujours plus pauvres Nous ne sommes pas tous égaux face à la crise. Jusque-là, rien de nouveau. Sauf que les inégalités de revenus s’aggravent, et dans des proportions inquiétantes. D’un côté, les plus riches voient leurs revenus augmenter… Et pendant ce temps, les plus pauvres s’appauvrissent. «Quant aux classes moyennes, elles décrochent, c’est très net», note Louis Maurin, le directeur de l’Observatoire des inégalités. Les riches, toujours plus riches… Entre 2008 et 2011, le niveau de vie des 10% les plus riches a augmenté de 3,2% (et non 7% comme indiqué précédemment par erreur), passant de 55 850 à 57 645 euros par an. Si on additionne tous les revenus des plus fortunés, il apparaît que «les 10 % les plus riches ont gagné presque 24 milliards d’euros entre 2008 et 2011, la masse de leurs revenus ayant augmenté de 336 à 360 milliards d’euros.» Le graphique ci-dessous est très explicite. Les classes moyennes décrochent Que les riches s’enrichissent année après année, ce n’est pas nouveau.
Le trading à haute fréquence se rapproche de la vitesse de la lumière Toujours plus vite. L'innovation en matière de vitesse ne s'arrête plus pour les sociétés spécialisées en technologie de trading boursier. Une d'entre elles est récemment parvenue à envoyer des signaux a une vitesse désormais tout proche de celle de la lumière. 300.000 kilomètres par seconde, c'est l'ultime frontière. A force de parler de course de vitesse en matière de trading haute fréquence, on s'en rapproche. Avec la fibre optique, il est déjà possible de transmettre des ordres à 65% de la vitesse de la lumière. Pour aller encore plus vite, il faut quitter le plancher des vaches. 95% de la vitesse de la lumière Mais ce dispositif nécessite d'importants coûts de développement et de maintenance, sans compter les possibles désagréments pour le trafic aérien. La toute dernière innovation est proposée par l'Américain Strike Technologies. Résultat: Strike est arrivé à transmettre des données de ses bureaux du New Jersey a la Bourse de Chicago en 4,17 millisecondes en vitesse de pointe.
Banksters dans le monde Capitaliste ! Le New Jersey déclare la guerre au « trading haute fréquence » avec sa taxe sur les transactions financières Les grandes banques européennes, bénéficiaires de milliards d'euros de subventions « implicites » Les banques européennes bénéficient d’un « soutien » de 200 à 300 milliards d’euros par an, grâce à la garantie implicite que les États leur fournissent. L’équivalent de 1,5% du PIB européen, et près de deux fois le budget annuel de l’Union européenne. Telle est la conclusion d’une étude réalisée par l’expert financier indépendant Alexander Kloeck, à la demande des eurodéputés écologistes. Cette garantie implicite concerne principalement les banques « mixtes », qui combinent deux types d’activités au sein d’une seule entité juridique : banques de dépôts, elles gèrent l’épargne des particuliers ou des entreprises, et leur octroient des prêts ; banques d’affaires, elles interviennent sur les marchés financiers. En cas de faillite bancaire, les États sont garants « en dernier recours » des dépôts des épargnants. Réformer le secteur bancaire Lire l’étude ici (en anglais). — Photo : Yukiko Matsuoka CC.
La France championne des versements de dividendes en Europe L'Hexagone est le deuxième pays au monde après les États-Unis en termes de dividendes versés au cours du deuxième trimestre, selon l'étude de Henderson Global Investors. Les entreprises françaises ont accordé 40,7 milliards de dollars à leurs actionnaires. En période de crise, la France se serait bien passé de ce trophé: championne européenne des dividendes versés aux actionnaires, au cours du deuxième trimestre, selon l'étude de Henderson Global Investors. Les rémunérations des actionnaires ont en effet augmenté de 30,3 % dans l'Hexagone pour atteindre 40,7 milliards de dollars. A elle seule l'Europe a assuré 2/5ème des versements de dividendes mondiaux au deuxième trimestre soit 153,4 milliards de dollars, en hausse de 18,2%. La France est le pays qui a versé le montant le plus important à ses actionnaires en Europe.