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Les zélés du désir

Les zélés du désir
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Voici comment vous passerez les 90 premières années de votre vie ! On dit souvent que l'on a la vie devant soi. Mais comment l'occupe-t-on au juste, cette vie ? On nait, on va à l'école, on travaille, on atteint enfin la retraite, certains se marient, divorcent, ont des enfants... Nos confrères de « Wait But Why » se sont intéressés à établir une description de la vie moyenne des américains, non pas par année ou par mois mais par semaine. À droite, la version remplie avec les informations extraites de divers services administratifs américains. Et si l’idée de l’adapter à votre propre vie vous prenait, sachez qu’il est possible de commander ce calendrier si particulier et de vous amuser à le remplir… et à cocher les semaines à mesure qu’elles passent…

In a Land of Plenty - Film Skip to content Register Registering with NZ On Screen means you can: save favourites comment on and discuss titles receive updates via email about what's happening in the site – if you want to Register now We won't share your data with anyone (see our Privacy Policy) and we won't spam you. Close Main navigation You are here: Home › Watch › Film › In a Land of Plenty In a Land of Plenty Film, 2002 (Documentary) In this section <div class='widget_title_videoplayer'><div class='form_messages'><div><div><h2 class='h2'> Video Player </h2><p class='error'> Please enable javascript </p><p> NZ On Screen makes use of JavaScript to present video. Share this by email High Low Clips (9) In A Land of Plenty (clip 1) Part one of eight from this full length documentary. Synopsis Background The Director's Perspective by Alister Barry 07.05.2009 Read more › Credits (5) Alister Barry Writer, Director Shane Loader Editor, Camera Ian Johnstone Narrator See all credits › Post a comment Comments (7) Bertrand Feuvray tt Thomas

Ruffin, Morel, Lordon, Fakir & Co : VIVE LA BANQUEROUTE ! L’histoire comme arme Ce n’est pas comme ça Yves Calvi , animateur de C dans l’air : « Le seul enjeu de 2012 ne doit-il pas être la réduction de la dette française et les moyens proposés pour y arriver ? » Nicolas Baverez , du Point : « Oui. » Nicolas Beytout , des Échos : « Si. » Jean-Pierre Gaillard , de LCI : « Bah oui ! Philippe Dessertine , professeur de finance et de gestion, qui signe régulièrement dans Libération : « Bien sûr... Yves Calvi : « Tout le monde est d'accord ? Nicolas Baverez : « Il n'y a pas d'alternative au désendettement de l'État. » (France 5, 14 septembre 2011). Cette petite musique, nous la connaissons par cœur. La dette est à payer. L’austérité, nécessaire. Les réformes, impératives. Sur tous ces points « il ne devrait pas y avoir de débat », prévient le Cercle des économistes. Tout ce fatalisme, là réside leur habileté, se déguise en « leçon de réalisme ». « Regardons la réalité en face », répètent-ils. Tel un miroir, le réel ne renvoie plus qu’au réel. Une tradition

Rue89 Amy Chua à Séoul, le 13 octobre 2011 (LEE SEUNG-HWAN/AFP) Le livre est un brûlot. Raciste ou visionnaire ? Briseur de tabou ou malaxeur d’idées nauséabondes ? « The Triple Package » de Amy Chua et Jed Rubenfeld L’ouvrage sera en vente aux Etats-Unis le 4 février. Oui, enfin, même s’ils sont deux, mari et femme, c’est elle qui attire les projecteurs. Supériorité, insécurité et self-control Avant d’entrer dans le détail de la controverse, voici un bref aperçu – ultra simplificateur – de l’idée principale du livre, qui, de fait, élargit le postulat du livre précédent. Les Asiatiques ne sont pas les seuls à réussir mieux dans la vie aux Etats-Unis. Selon « Tiger Mom » et son mari, ces groupes réussissent parce qu’ils ont trois choses en commun : un complexe de supériorité ; un puissant sentiment d’insécurité ; et la capacité de maîtriser leurs impulsions (« impulse control »). Le tabou des sujets « racialement chargés » Un deuxième livre incendiaire « J’appelle ça le nouveau racisme »

DN! This is a rush transcript. Copy may not be in its final form. JUAN GONZÁLEZ: One part of President Obama’s new budget that has received little attention is the war on drugs. The White House is seeking $27.6 billion for federal drug control programs, nearly $1 billion more than last year. More than half the money will be allocated for drug law enforcement by the Pentagon, Department of Homeland Security, Department of Justice and the drug czar’s office. AMY GOODMAN: Well, today we spend the rest of the hour looking at the U.S. drug war with British journalist Johann Hari, author of the new book, Chasing the Scream: The First and Last Days of the War of Drugs. Johann, welcome to Democracy Now! JOHANN HARI: Well, it’s fascinating. The first thing that—I had a really personal reason to want to look into this: We had a lot of addiction in my family. But in the '70s, Bruce comes along and says, "Well, hang on a minute. She refuses. [break] AMY GOODMAN: Let’s go to Bud Osborn— No More!

Frédéric Lordon lance une charge virulente contre Thomas Piketty et son “Capital au XXI ème siècle” - NPA - Comité de l'Ariège Ce 17 avril dans “Ce Soir (ou jamais !)”, l’économiste et sociologue Frédéric Lordon a débattu avec l’auteur du “Capital au XXIe siècle” Thomas Piketty sur la nature du capitalisme et les moyens d’en sortir. Lordon est l’auteur d’une charge virulente du livre de Piketty ce mois-ci dans “Le Monde diplomatique”. Deux ans après la parution du Capital au XXIe siècle (éd. L’article de Frédéric Lordon dénote dans le paysage médiatique qui a été unanime pour saluer la qualité et la teneur politique de ce livre. “On cherche en vain les luttes sociales”S’il lui reconnaît “l’énormité et la qualité du travail statistique”, Frédéric Lordon est loin d’être convaincu par l’analyse et les conclusions jugées faussement subversives de Piketty.

La planète en 2030 vue par les services de renseignement américains C’est un cadeau pour le président Obama fraîchement réélu : le rapport Global Trends 2030, concocté par le National Intelligence Council (NIC) et qui vient d’être rendu public. Le NIC, petit cousin de la CIA, est en quelque sorte le bras analytique et prospectif des services de renseignement américains. Son rapport imagine le monde de 2030. Il présente logiquement un tropisme fort pour la géopolitique mais il a l’intelligence de ne pas oublier que les nations, les sociétés vivent sur une planète physique dont les limites s’avèrent de plus en plus flagrantes, que les êtres humains ont des besoins élémentaires (se nourrir, boire, se loger, se chauffer, se déplacer) et que ne pas pouvoir les satisfaire est aussi un facteur d’instabilité dans le monde. Je laisserai les aspects purement diplomatiques et géostratégiques aux journalistes et blogueurs spécialisés dans ces domaines pour m’attarder sur la manière dont les services de renseignement américains voient la Terre nourricière en 2030.

Wake Up Call: End the Nightmare of Consumption Hidden beneath sleek, space-age screens and shining metal, the true cost of our gadgets lurks unseen… Have you ever felt like we're living through a nightmare of consumption? That you wish you could un-hook yourself and reconnect with a life that is somehow more real and vivid? Then perhaps you're ready to heed Earth's Wake Up Call. Today we live in a time when there is little to no understanding of how the goods we consume and take for granted came into being. Wake Up Call takes us on a fast-paced, animated glimpse of the true costs behind some of our most prized possessions - our electronic gadgets. This new short film for the Gaia Foundation was made by Steve Cutts, the animator who produced this great film.

La Société des affects (2013), Frédéric Lordon, Sciences humaines Voilà que les sciences sociales contemporaines se prennent de passion pour les « émotions ». Mais le risque est grand que ce « tournant émotionnel » les fasse tomber dans un individualisme sentimental qui porte à son comble l’abandon des structures, des institutions et des rapports sociaux, par construction coupables de ne pas faire de place aux choses vécues. Comment articuler les affects et les désirs des hommes avec le poids de détermination des structures ? Économiste devenu philosophe, Frédéric Lordon s’attache au fond par ce travail à la « réfection de nos sous-sols mentaux ». Directeur de recherche au CNRS, Frédéric Lordon est notamment l’auteur de L’Intérêt souverain (2006), J usqu’à quand ?

Effondrement: Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur ... - Jared Diamond Vie et mort du capitalisme - Ép. 1/4 - Capitalisme, d'où viens-tu ? Le capitalisme produit des zombies ou, plus précisément, le progrès technique et la consommation de masse produisent des zombies d’un genre nouveau, différents de ceux qui sont apparus il y a plusieurs siècles à Haiti. Nous les voyons tous les jours dans les rues de nos villes, dans les couloirs du métropolitain, sur les passages piétons. Ils avancent la tête basse, le regard perdu, le pas lent. Ils se déplacent en ligne droite, avec le risque d’heurter celui ou celle qui vient en face, parfois un autre zombie. Ils risquent leur vie quand ils ne voient pas s’approcher l’automobiliste ou le cycliste. Il y a parfois des accidents de zombies, même si une sorte de pouvoir surnaturel leur fait souvent éviter le choc. Ces zombies-là, ceux de notre siècle, ont greffé entre les mains un téléphone portatif dont l’écran les hypnotise. Des éthiques et des pratiques capitalistes ont-elles toujours existé ? Cette hypothèse d’origine industrielle du capitalisme a le mérite du bon sens. Archives :

« The Circle », le roman d’un monde totalitaire inspiré par Google | Rue89 Culture Quand Mae Holland est embauchée par The Circle (Le Cercle), l’entreprise vient tout juste de devenir la plus puissante du monde grâce à son système TruYou. TruYou a aboli l’anonymat et unifié tous les services sur le Net. « The Circle », le dernier roman de Dave Eggers (pas encore publié en France), raconte un univers dont la ressemblance avec Google n’échappera à personne. « The Circle » par Dave Eggers Si on devait le comparer à la référence absolue en matière de dystopie (contre-utopie) qu’est « 1984 » d’Orwell : Eggers a décidé de se projeter dans un avenir très proche (quelques années tout au plus) quand Orwell opérait un bond de 44 ans ; Eggers a choisi de décrire le pouvoir totalitaire de l’intérieur et depuis ses hautes instances – le protagoniste principal devient peu à peu l’un des rouages. Des faiblesses, mais une vraie réflexion Il met en scène les angoisses de notre quotidien d’internaute. Alerte spoiler. Le tout-connecté : la dictature des réseaux sociaux

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