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Free Software Foundation

Free Software Foundation
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir FSF. La FSF aide également au financement du projet GNU depuis l'origine. Son nom est associé au mouvement du logiciel libre. Le logiciel libre[modifier | modifier le code] La fondation est à l'origine des quatre règles fondatrices du logiciel libre : La liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0).La liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à ses besoins (liberté 1). Le projet GNU[modifier | modifier le code] Protection légale[modifier | modifier le code] En concevant les licences GNU GPL, LGPL et FDL sous l'égide de Richard Stallman et d'Eben Moglen, la fondation devient une protection légale pour GNU. Ce mécanisme sera plus tard reproduit par la fondation Mozilla. Financement[modifier | modifier le code] La FSF employait à l'origine certains hackers du projet. La communauté du logiciel libre[modifier | modifier le code] Techniques[modifier | modifier le code] BadVista

Le système d'exploitation GNU Escape to Freedom (Évasion vers la liberté) : une vidéo de la FSF Qu'est-ce que GNU ? GNU est un système d'exploitation constitué de logiciel libre, c'est-à-dire qu'il respecte la liberté des utilisateurs. Le système d'exploitation GNU comprend des logiciels GNU (programmes publiés par le projet GNU) ainsi que des logiciels libres publiés par des tiers. Le développement de GNU a rendu possible l'utilisation d'un ordinateur sans logiciel susceptible de bafouer votre liberté. Nous recommandons des versions installables de GNU (plus précisément, des distributions GNU/Linux) n'incluant que des logiciels libres. Dragora / IceWM Guix / GNOME3 Hyperbola / i3 Parabola / LXDE PureOS / GNOME3 Trisquel / MATE Qu'est-ce que le mouvement du logiciel libre ? Le mouvement du logiciel libre milite pour que les utilisateurs de l'informatique gagnent la liberté garantie par le logiciel libre. Qu'est-ce que le logiciel libre ? Le logiciel libre est affaire de liberté, pas de prix. Des précisions sur GNU

GPL by Brett Smith [This article is also available in PDF and reStructuredText formats.] After a year and a half of public consultation, thousands of comments, and four drafts, version 3 of the GNU General Public License (GPLv3) was finally published on June 29, 2007. While there's been a lot of discussion about the license since the first draft appeared, not many people have talked about the benefits that it provides developers. We've published this guide to fill that gap. We'll start with a brief refresher on free software, copyleft, and the goals of the GPL. The Foundations of the GPL Nobody should be restricted by the software they use. the freedom to use the software for any purpose,the freedom to change the software to suit your needs,the freedom to share the software with your friends and neighbors, andthe freedom to share the changes you make. When a program offers users all of these freedoms, we call it free software. Protecting Your Right to Tinker Clarifying License Compatibility

April (association) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. April est la principale association de promotion et de défense du logiciel libre dans l'espace francophone. Elle entretient depuis ses débuts des rapports étroits avec la Free Software Foundation et est chargée de la traduction de la section philosophie[4] du projet GNU. En novembre 1996, des étudiants du laboratoire informatique de l'université Paris-VIII de Saint-Denis créent une association dont le but est de promouvoir le logiciel libre en France. Le nom choisi est « APRIL - Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre ». En novembre 1998, l'April accueille pour la première fois Richard Stallman en conférence, à l'université Paris 8[5]. En janvier 2002, April lance le groupe de travail « Logiciels libres et patrimoine mondial » par Benoît Sibaud. En janvier 2007, April lance le projet candidats.fr. En 2009, April lance une enquête Que sont les logiciels libres ? Objectifs : La Quadrature du Net

Licence publique générale GNU Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir GPL. Licence publique générale GNU Logo de la licence publique générale GNU, version 3. Cette licence a depuis été adoptée, en tant que document définissant le mode d'utilisation, donc d'usage et de diffusion, par de nombreux auteurs de logiciels libres, en dehors des projets GNU. Principe de la licence GPL[modifier | modifier le code] La GPL met en œuvre la notion de copyleft, un jeu de mots anglais faisant référence à la notion de copyright (right en anglais signifie à la fois le droit, c'est-à-dire la règle juridique, et la droite, qui marque une direction) que l'on peut transposer en français en parlant de « Gauche d'auteur » par référence au Droit d'auteur. La GPL est la licence de logiciel libre la plus utilisée. L'esprit et l'objectif[modifier | modifier le code] Son histoire[modifier | modifier le code] Richard Stallman en discussion au deuxième jour de la première conférence GPLv3 le 17 janvier 2006.

Support the Free Software Foundation - Free Software Foundation When you donate to the FSF as an associate member, you support the essential freedoms for all computer users, with a sustaining contribution. Join with over 3,000 active members in 48 countries, representing a diverse membership of computer users, artists, software engineers, hackers, students, and activists. When you donate as an associate member, you are part of an informed society working together to make a better world: respectful of individual freedom, social solidarity, personal privacy, and democracy — built on free software. The Free Software Foundation is a 501(c)(3) non-profit organization, so your member donation is tax-deductible in the US. Benefits of your membership level donation include: USB Membership card loaded with GNU/LinuxFive member.fsf.org email aliases for forwarding 20% discount on all items in the FSF shopThe biannual FSF Bulletin delivered to your home Plus you support our work on the GNU Project and campaigns for free software adoption and development.

Copyleft [Traduit de l'anglais] Le copyleft est une méthode générale pour rendre libre un programme (ou toute autre œuvre) et obliger toutes les versions modifiées ou étendues de ce programme à être libres également. La manière la plus simple de faire d'un programme un logiciel libre est de le mettre dans le domaine public, sans copyright.1 Cela autorise les gens à le partager si le cœur leur en dit, avec leurs améliorations éventuelles. Mais cela autorise aussi des personnes indélicates à en faire un logiciel privateur.2 Elles peuvent très bien y effectuer des changements, nombreux ou non, et distribuer le résultat en tant que logiciel privateur. Ceux qui recevront le programme dans sa forme modifiée n'auront pas la liberté que l'auteur original leur avait donnée ; l'intermédiaire l'aura fait disparaître. Notre but, au projet GNU, est de donner à tous les utilisateurs la liberté de redistribuer et de modifier les logiciels GNU. Le copyleft est un moyen de se servir du copyright du programme.

Copyleft Practice of mandating free use in all derivatives of a work Copyleft is the legal technique of granting certain freedoms over copies of copyrighted works with the requirement that the same rights be preserved in derivative works. In this sense, freedoms refers to the use of the work for any purpose, and the ability to modify, copy, share, and redistribute the work, with or without a fee. Licenses which implement copyleft can be used to maintain copyright conditions for works ranging from computer software, to documents, art, and scientific discoveries. Similar approaches have been applied to certain patents.[1] Copyleft software licenses are considered protective or reciprocal (in contrast with permissive free software licenses):[2] they require that information necessary for reproducing and modifying the work be made available to recipients of the software program. Li-Chen Wang's Palo Alto Tiny BASIC for the Intel 8080 appeared in Dr. GNU is not in the public domain. Copyleft principles

Répertoire des robots du web annuaire-info Bien plus qu'un annuaire d'annuaires ! Annuaire d'annuaires Documentation Outils Blog Contact Répertoire des robots du web Vous voulez tout savoir sur , ou ? Nos pages de documentation décrivent complètement le , le fichier , la , la norme officielle et de nombreuses extensions non standard. La liste ci-dessous reprend les noms de nombreux robots avec, pour chacun, un lien vers une page d’informations obtenues à partir de nos propres observations et directement du propriétaire du robot. AbiLogic Accoona AdSense aipbot Alexa almaden AOL France appie Ask Jeeves ASPseek Baidu baiduspider BecomeBot Bloglines BlogPulse Boitho btbot Burf.com Camcrawler Camdiscover Cerberian cfetch Charlotte CheckWeb Combine Cosmix cuill.com DataCha0s DataparkSearch dir.com DTS Agent e-SocietyRobot Enfin Everbee exabot Exabot-Images Exalead Fast Search Filangy Findexa FindLinks FURL genieBot Gigablast gigabot Girafa Google AdSense Google Image Googlebot Googlebot-Image Gossamer Links grub Java Jeeves QweeryBot

Mesures de R. Stallman pour une politique publique de promotion du logiciel libre La « timidité » des pouvoirs publics vis-à-vis du logiciel libre est quelque chose qui en 2012 défie le bon sens. Comme d’habitude avec Richard Stallman[1] c’est du sans concession mais je me prends à rêver que tous les candidats aux futures élections approuvent ces mesures et s’engagent en signant en bas de la page… Au delà de ce crucial sujet de fond, ce billet a deux autres intentions. Rappeler l’existence du site Gnu.org qui accueille entre autres les écrits de Richard Stallman et de la Free Software Foundation et qui réalise un gros travail de traduction. Mesures à la portée des gouvernements pour promouvoir le logiciel libre URL d’origine du document Richard Stallman - GNU.org - version du 06 janvier 2012Licence Creative Commons By-Nd Cet article suggère des mesures pour une politique forte et résolue destinée à promouvoir le logiciel libre au sein de l’État, et à conduire le pays vers la liberté informatique. Plusieurs politiques affectent la souveraineté informatique de l’État.

Une vidéo canon sur le logiciel libre La vidéo est à télécharger (5 min - 42 Mo) au format OGG à ou ci-dessous : Téléchargez la séquence vidéo En voici le contenu : Maïtena Biraben : Le logiciel libre, c’est l’une des très grandes révolutions du siècle passé et aujourd’hui on en sait un peu plus sur le créateur du logiciel libre. Emmanuelle Talon : Oui, Richard Stallman il a aujourd’hui 56 ans, il n’est pas très connu du grand public mais c’est un dieu vivant pour les informaticiens, parce que c’est un des pères du logiciel libre, le père du logiciel libre. Emmanuelle Talon : Non, justement pas. Maïtena Biraben : Si on y arrive ! Emmanuelle Talon : Si on arrive, bien sûr, mais vous avez cette liberté. Maïtena Biraben : On a vu son playmobil… Emmanuelle Talon : Oui on a vu son playmobil, mais en fait c’est un personnage assez amusant, qui a beauocup d’humour, qui a une bonne tête… Maïtena Biraben : Est-ce que libre ça veut dire gratuit Emmanuelle ?

Creative Commons license Copyright license for free use of a work A Creative Commons (CC) license is one of several public copyright licenses that enable the free distribution of an otherwise copyrighted "work".[a] A CC license is used when an author wants to give other people the right to share, use, and build upon a work that the author has created. CC provides an author flexibility (for example, they might choose to allow only non-commercial uses of a given work) and protects the people who use or redistribute an author's work from concerns of copyright infringement as long as they abide by the conditions that are specified in the license by which the author distributes the work.[1][2][3][4][5] There are several types of Creative Commons licenses. Each license differs by several combinations that condition the terms of distribution. History[edit] Origins[edit] License porting[edit] International use[edit] Chinese use of the Creative Commons license[edit] Applicable works[edit] Software[edit] Preconditions[edit]

Robot d'indexation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Spider. Fonctionnant sur le même principe, certains robots malveillants (spambots) sont utilisés pour archiver les ressources ou collecter des adresses électroniques auxquelles envoyer des courriels. En Français, depuis 2013, crawler est remplaçable par le mot collecteur[1]. Il existe aussi des collecteurs analysant finement les contenus afin de ne ramener qu'une partie de leur information. Principes d'indexation[modifier | modifier le code] Pour indexer de nouvelles ressources, un robot procède en suivant récursivement les hyperliens trouvés à partir d'une page pivot. Un fichier d'exclusion (robots.txt) placé dans la racine d'un site Web permet de donner aux robots une liste de ressources à ignorer. Deux caractéristiques du Web compliquent le travail du robot d'indexation : le volume de données et la bande passante. Le comportement d'un robot d'indexation résulte de la combinaison des principes suivants :

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