
Les carnets de la phonothèque | A propos d'archives sonores et audiovisuelles Archives numérisées | Opéra Comique Consulter les archives Troisième plus ancienne institution théâtrale de France après l’Opéra de Paris et la Comédie-Française, l’Opéra Comique a produit au Siècle des Lumières un répertoire qui s’est largement diffusé en région et à l’étranger. Cependant, contrairement à ses deux aînés, il n’a jamais pu centraliser ni traiter ses archives. Elles sont aujourd’hui dispersées entre différents lieux. Depuis 2007, l’Opéra Comique sous l’impulsion de Jérôme Deschamps poursuit l’objectif de permettre au public français de se réapproprier son patrimoine et son répertoire. Ce travail de presque deux ans a notamment a été possible grâce au soutien de donateurs qui ont participé à l’opération 300 ans-300 parrains et que nous tenons à remercier ici. La majeure partie des archives numérisées concernent l’activité artistique de l’institution : elles permettent la reconstitution de la programmation saison après saison. Remerciements : Madame Jeannine Desplobins, Madame Anne Sautereau et M.
Le Marais (quartier parisien) Les grands travaux d'aménagements de Paris du XIXe siècle touchent peu le quartier qui conserve ses rues étroites, mais de nombreux immeubles de qualité sont progressivement détruits. Dans les années 1960, est lancé sous l'impulsion d'André Malraux un programme de sauvegarde et de préservation du quartier, à l'époque délabré et délaissé par les Parisiens[1]. Le quartier préservé est désormais, grâce à ses beaux immeubles, fréquenté par les touristes et recherché par les classes aisées. Plusieurs communautés s'y sont constituées au cours des années : juifs ashkénazes à la fin du XIXe siècle, Chinois après la Première Guerre mondiale, et lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres. Plan du quartier du Marais dans l'ancien 8e arrondissement en 1834. En 1361, le roi de France Charles V regroupe un ensemble de bâtiments connus sous l'appellation de l'hôtel Saint-Pol dans lesquels il s'installe et dans lequel vivra également son fils. Le Marais connaît son âge d'or au XVIIe siècle.
Open Archives Initiative Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'implémentation technique de ce concept est définie dans l'Open Archives Initiative Protocol for Metadata Harvesting (OAI-PMH). Ce protocole, basé sur XML et le Dublin Core permet l'échange de métadonnées entre fournisseurs de données et fournisseurs de services. Historique[modifier | modifier le code] Les causes[modifier | modifier le code] Les éléments qui peuvent expliquer historiquement l’apparition des concepts d’archive ouverte et de libre accès aux publications scientifiques sont multiples mais liés certainement à : Les prémices[modifier | modifier le code] Cette "naissance" technique est accompagnée de prises de position plus « théoriques ». Une montée en puissance[modifier | modifier le code] Les 1er et 2 décembre 2001, un congrès est organisé par George Soros à Budapest[1]. Il définit deux stratégies essentielles[2] : Le texte est approfondi par la Déclaration de Berlin sur le libre accès à la connaissance de 2003.
Livres carolingiens, manuscrits de Charlemagne à Charles le Chauve La volonté des carolingiens de simplifier et d’unifier l’écriture dans tout le royaume aboutit, après un lent processus, à imposer la minuscule caroline dans toute l’Europe occidentale dès le second quart du IXe siècle. Cette écriture unique, promise à devenir universelle, atteint une perfection inégalée vers le milieu du siècle. Les graphies anciennes, utilisées jusqu’à la fin du VIIIe siècle environ, présentaient en effet des inconvénients majeurs. L’écriture mérovingienne, en lettres majuscules, était trop longue à copier ; et les écritures onciale et semi-onciale latines étaient difficiles à déchiffrer à cause de leurs ligatures compliquées et de leurs spécificités régionales, qui les rendaient incompréhensibles aux étrangers. Corbie : un scriptorium particulièrement novateur L’abbaye de Corbie est depuis le milieu du VIIIe siècle un foyer d’étude exemplaire. Le premier type, dit "e-n-a", est encore une écriture mérovingienne. Les scriptoria de la Loire Évolution de la Caroline
Rue des Archives Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Historique[modifier | modifier le code] En 1874, la rue des Archives est créée par la fusion de[3] : la partie de la rue du Chaume comprise entre les rues Rambuteau et des Haudriettes ;la rue du Grand-Chantier, entre les rues des Haudriettes et Pastourelle ;la rue des Enfants-Rouges, entre les rues Pastourelle et Portefoin ;la rue Molay, entre les rues Portefoin et Perrée. En 1890, la rue est prolongée entre la rue Rambuteau et la rue de Rivoli par l'absorption de : Les rues du Chaume, du Grand Chantier et des Enfants Rouges ont été ouvertes à la fin du XIIIe et formaient jadis la rue Neuve-du-Temple. L'enceinte de Philippe-Auguste coupait initialement la rue au niveau du n°54 avant qu'une porte, la porte (ou poterne) du Chaume, n'y soit percée à la fin du XIIIe siècle. Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code] Plus haut dans la rue, on trouve d'autres édifices intéressants, notamment aux n°79, 81, 85 et 90[6].
Dublin Core Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Dublin Core est un schéma de métadonnées générique qui permet de décrire des ressources numériques ou physiques et d’établir des relations avec d'autres ressources. Il comprend officiellement 15 éléments de description formels (titre, créateur, éditeur), thématiques (sujet, description, langue…) et relatifs à la propriété intellectuelle. Le Dublin Core fait l'objet de la norme internationale ISO 15836, disponible en anglais et en français depuis 2003. Il est employé par l'Organisation mondiale de la santé, ainsi que d'autres organisations intergouvernementales. Le Dublin Core a un statut officiel au sein du W3C et de la norme ISO 23950. Historique[modifier | modifier le code] Le groupe de travail de mars 1995 a été commandité par l'Online Computer Library Center (OCLC) et le National Center for Supercomputing Applications (NCSA). Y participaient : Organisation[modifier | modifier le code] Description[modifier | modifier le code] Archives ouvertes
S'étirer comme il faut quand il faut | Kinésithérapie S’étirer comme il faut quand il faut 4.14/5 - 14 votes Dernière révision : 12.06.2014 Auteur(s): Dr. S’étirer comme il faut quand il faut L’efficacité des étirements est actuellement remise en cause par certains cadres techniques ou scientifiques. Il nous parait intéressant de revenir sur des données fondamentales qui justifient les différentes méthodes d’étirement, et d’orienter notre analyse sur les réels bénéfices que vous pouvez en tirer. a) Conseils préliminaires : Certaines évidences sont bonnes à rappeler, car en pratique, elles ne sont pas toujours respectées. Les mouvements type « en ressort » sont à proscrire, car ils engendrent des réactions réflexes qui sont à l’opposé des actions recherchées. Les étirements doivent être indolores. S’y associe une respiration calme, les étirements s’inscrivant prioritairement sur la phase expiratoire. b) Etirements Passifs ou actifs ? – Les étirements passifs sont les plus connus et les plus pratiqués. c) Etirements analytiques en chaîne ?