
Retour sur la bataille de Stalingrad Cet article date de plus de neuf ans. Publié le 10/05/2015 16:11 Mis à jour le 10/05/2015 17:59 Durée de la vidéo : 3 min Une équipe de France 2 revient sur l'effroyable bataille de Stalingrad pendant la Seconde Guerre mondiale. Les 70 ans de la capitulation de l'Allemagne nazie ont été célébrés samedi 9 mai en Russie. Lors de cette Seconde Guerre mondiale, le peuple soviétique a payé un lourd tribut avec plus de 25 millions de morts.Le 8 mai 1945, l'Allemagne signe la capitulation complète et sans condition. Aujourd'hui, une immense statue surplombe la colline des principaux combats et les dizaines de milliers de personnes qui y sont enterrées. 16 fois les Allemands ont attaqué, 16 fois les Russes les ont repoussés. Partager : l’article sur les réseaux sociaux les mots-clés associés à cet article
Histoire-Géographie au collège et au lycée - Du témoignage à l’émission de radio, enseigner la Shoah en classe de Première en initiant les élèves à la pratique historienne Du témoignage à l’émission de radio, enseigner la Shoah en classe de Première en initiant les élèves à la pratique historienne [1]. Enseigner la Shoah en classe de Première consiste le plus souvent à conduire les élèves à investir un champ qui leur est doublement familier du fait de leur parcours scolaire mais aussi de leur appartenance à une société pour partie façonnée par les mémoires de la Shoah. Paradoxalement, cette familiarité se dresse souvent comme un frein à une compréhension nuancée de ce processus historique. En témoigne notamment la centralité d’Auschwitz dans les représentations des élèves. Elle se traduit également par un manque de précision dans le vocabulaire, conséquence possible d’une formulation parfois peu précise dans les programmes [2]. Pour pallier ces difficultés, nous avons mis en œuvre avec des élèves de Première L une approche qui les initie à la démarche historienne à travers l’étude d’un témoignage. I Du témoignage à la source historique 1. 2. 3. 1. 2. 3.
Seconde Guerre mondiale - Archives vidéo et radio Ina.fr Les racines utopiques du nazisme Dans Crime et utopie, Frédéric Rouvillois tente de déceler ce que le national-socialisme doit aux théories millénaristes. Si les historiens s'accordent sur le caractère monstrueux du nazisme, le débat subsiste quant aux raisons qui ont conduit un pays de haute culture comme l'Allemagne à céder à l'hitlérisme. Chacun connaît le faisceau de causes qui ont favorisé ce basculement, depuis le traumatisme de la défaite de 1918 à la crise de 1929, en passant par la peur du bolchevisme. C'est à un tout autre aspect des choses que s'intéresse Frédéric Rouvillois dans Crime et utopie. Une nouvelle enquête sur le nazisme. L'auteur étudie à la loupe les différents germes idéologiques qui ont constitué le national-socialisme et en extrait un aspect aussi fondamental que négligé: celui du futurisme. Et, bien sûr, chez Hitler lui-même, qui définit, dans Mein Kampf, l'aryen comme le «Prométhée de l'humanité». Crime et utopie, de Frédéric Rouvillois, Flammarion, 277 p., 23 €.
Le Débarquement de Normandie Les différents fronts La guerrequi contre qui ? En 1943, le front de l’Est est tenu par les Soviétiques. Leur chef, Staline, réclame l’ouverture d’un second front à l’Ouest afin de prendre l’armée allemande par encerclement. Les dirigeants anglo-saxons -Churchill pour la Grande Bretagne et Roosevelt pour les Etats-Unis- se concertent afin de mettre au point un débarquement qui portera le nom de code Overlord. Les grandes dates 1939Début dela guerre 1940Défaite dela France 1944Le 6 juin - Ledébarquement 1945Fin dela guerre L'entrée des américainsdans la guerre Pourquoi la Normandie ? Les plages des Normandie ont été choisies comme lieu de débarquement car elles possédaient plusieurs atouts : Atout géographique Elles sont en effet larges et profondes, ce qui permet un débarquement important d’hommes et de matériels. Atout stratégique Les défenses y sont réduites car l’armée allemande croit à un débarquement dans le Pas-de-Calais et y a donc concentré l’essentiel de ses troupes. Atout « matériel » Où ?
Dictionnaire de la Collaboration avec titres de journaux Historien spécialiste de la France Libre et de la Seconde Guerre mondiale, François Broche a co-dirigé le Dictionnaire de la France Libre (Robert Laffont, coll. « Bouquins », 2010) et publié de nombreux ouvrages parmi lesquels : L’Armée française sous l’Occupation ( trois volumes, Presses de la Cité, 2002-2003) et Une Histoire des antigaullismes des origines à nos jours (Bartillat, 2007). Il nous propose aujourd’hui un gros dictionnaire de la collaboration, composé d’une courte introduction synthétique, de plus de 850 notices et d’un index des noms propres, des œuvres, des organisations et des publications, de plus de 1500 entrées (ce qui n’est pas courant dans un dictionnaire). Les notices sont précises, complètes, synthétiques et toujours assez brèves comme il convient pour ce type d’ouvrage. Leur titre est suivi d’une définition de leur contenu et elles sont toujours complétées par une bibliographie présentée par ordre chronologique de rédaction des ouvrages. « Le mot et la chose »