
La Photographie comme langage Depuis 1968, date de la publication du premier dossier, Photolangage est devenu un mot tellement courant du vocabulaire des formateurs, qu'il a pris un sens générique. Destiné à l'origine à des publics adolescents, pour qui la prise de parole n'est pas nécessairement chose aisée, Photolangage a vite montré quelles ressources il recelait aussi pour les publics d'adultes. De là son succès en France, notamment dans les actions de formation continue ; succès qui s'est particulièrement accru quand la Loi de 1971 a étendu l'Education Permanente à l'ensemble des populations de salariés. Photolangage fait maintenant partie de dispositifs éducatifs qui n'intéressent pas seulement la vie associative, mais encore les milieux professionnels des entreprises ou des administrations. Son succès ne s'est pas arrêté à la France ; on le trouve utilisé aujourd'hui dans d'autres pays d'Europe, aussi bien que sur des continents plus lointains tels que l’Afrique, l’Amérique, l'Inde ou encore l'Australie.
Des techniques pour apprendre à apprendre S'investir dans un processus d’acquisition de savoirs n'est pas toujours aisé. Parfois, selon son histoire personnelle, il peut persister des blocages à l'apprentissage (échecs scolaires par exemple). Optimiser ses études nécessite une forte motivation à apprendre, de développer des capacités d’appropriation de connaissances, de méthode et d’organisation. De toute manière, s'engager dans un cursus d’enseignement nécessite de se « remettre dans le bain ». D’autant plus, que très souvent, on n’a jamais vraiment appris à apprendre. C’est pourquoi, il est utile d’acquérir des méthodes avant de débuter ses études, le gain de temps et de valorisation de soi seront édifiants. Les compétences à développer Tout d’abord, qu’est-ce qu’apprendre ? L’acquisition de connaissances est fortement favorisée si l’apprenant assimile des méthodes et des pratiques, comme par exemple, être capable de : Quelques pistes méthodologiques Gérer son temps avec efficacité S’auto-évaluer en continu Notes :
theses.univ-lyon3.fr/documents/getpart.php?id=lyon3.2011.horvath_i&part=312190 5.2 Positivisme et constructivisme 1. Le positivisme Le positivisme se caractérise par un certain nombre de principes (H.SAVALL, V.ZARDET, 2004, p.55-56) 174 (J.L.LE MOIGNE, 1990, p.91-96) 175 (A.DAVID, 2008 (b), p.96-97) 176 : Principe de l’univers câblé : l’objet de recherche préexiste indépendamment du chercheur. Le positiviste considère qu’il y a une réalité objective du monde. 2. Les chercheurs en sciences de gestion se réclament de plus en plus du constructivisme (A.DAVID, 2008 (b), p.95), estimant que le positivisme n’assure pas un fondement épistémologique aux sciences de gestion. La pensée constructiviste se résume dans celle de G.BACHELARD qui dit que « pour un esprit scientifique, toute connaissance est une réponse à une question. Le paradigme du constructivisme repose sur la construction progressive de sa propre représentation de la réalité (H.SAVALL, V.ZARDET, 2004, p.58) 177 . J.L. Le principe de représentabilité : nous accédons à la réalité par notre expérience du monde.
Pédagogie et didactique à l’épreuve de la modernité 1Le questionnement du rapport entre didactique et pédagogie a suscité d’âpres polémiques qui ont accentué la prétendue opposition de ces deux approches et leur exclusion mutuelle. Nombreuses sont de nos jours les disciplines qui traitent de l’éducation et de la formation, dont certaines sont perçues comme porteuses de réponses à la crise du sens des savoirs scolaires. Quoi de plus incertain face à la différenciation du champ éducatif et à la diversité des savoirs qui l’appréhendent que le statut de la vieille pédagogie, se trouvant contestée dans son ambition historique de penser les pratiques enseignantes et de les légitimer. Tout se passe comme si la pédagogie était devenue « l’homme malade », l’empire dont la vieillesse a éveillé l’appétit colonisateur des puissances modernes et postmodernes. 2Telles sont les questions auxquelles nous essayons d’apporter des éléments d’analyse et de réflexion en recourant à une méthodologie interprétative. 1.1. 1.2. 2.1. 2.2. 2.3.
Extraits du livre de la sociologue Anne Barrère, Les Enseignants au travail, Routines incertaines, collection Savoir et Format retour Extraits du livre de la sociologue Anne Barrère, Les Enseignants au travail, Routines incertaines, collection Savoir et Formation, L'Harmattan, 2002, p. 96 à 111 : « Le cours magistral n'a pas disparu dans l'enseignement secondaire et apparaît au contraire comme une forme particulièrement pérenne d'organisation de la classe. « La force paradoxale du nouvel agencement normatif que constitue le « cours participatif » est d'être une innovation réalisable au quotidien, et compatible avec les options pédagogiques les plus diverses, y compris d'ailleurs le cours magistral le plus classique qu'elle ne fait alors que « nuancer ». Note de bas de page : « (...)Marguerite Altet peut distinguer plusieurs modes de communication différents au sein de la pédagogie dialoguée. Une injonction institutionnelle bien reçue... Une injonction très inégalement traduite. « L'impératif de mise en activité des élèves est mis en oeuvre de manière très diverse. Participation et apprentissage.
4 pratiques participatives simples pour le cours magistral » INNOV – Le blog USJ des pratiques innovantes d'enseignement Auteur : Samir Hoyek – Faculté des sciences de l’éducation Le Poster : 1 – Le brainstorming Intérêt ou objectif pédagogique : Préparer le lancement d’une nouvelle notion Explorer les représentations des étudiants relatives à une notion Favoriser la construction d’un savoir structure. Contexte / conditions : Effectif de classe : Groupe moyen (30 à 40) Type de cours : tous les types Matériel nécessaire : tableau noir ou blanc Local nécessaire : salle de classe ordinaire Descriptif : 1er temps : Demander aux étudiants de dire très librement, sans aucun esprit critique, tout ce à quoi s’associe la notion (la fonction ou le système) dans leurs têtes. 2e temps : Leur demander de relever tout ce qui est sans lien avec la notion. 3e temps : Leur demander de mettre toute la collecte en deux ou trios catégories (sous deux ou trois titres). 2 – Le minute paper Garantir la participation des étudiants au cours en leur imposant de revenir, individuellement, à son contenu. Le Q.Sort Une technique de synthèse