background preloader

Les présidents de la République depuis 1848

Les présidents de la République depuis 1848

Les débuts de la Troisième République (1870-1914) Auteur : BelisaireVisualisations : 31440Modifié : 11/06/2014 à 20h55 La capitulation d'une armée française à Sedan, le 2 septembre 1870, et la captivité de l'empereur Napoléon III vont être fatal au Second Empire. Le 4 septembre, sous la pression d'un mouvement populaire parisien qui envahit le Corps législatif, les républicains jusque-là hésitants mettent à bas l'Empire et proclament la IIIe République à l'Hôtel de Ville. Le changement de régime en province se fait dans la douceur, exceptés dans certaines grandes villes comme Lyon ou Marseille où l'extrême gauche tente de s'emparer du pouvoir. A la suite de diverses tractations, un « gouvernement de la Défense nationale », en raison de l'invasion prussienne, se met en place, présidé par le général Trochu et dominé par les républicains modérés. La conquête de la République par les républicains (1870-1879) Un régime encore incertain En dépit d'une situation militaire désespérée, les Français poursuivent les combats. Adolphe Thiers.

Site officiel du musée du Louvre IIIe République Régime de la France du 4 septembre 1870 au 10 juillet 1940. 1. De 1870 à 1919 1.1. La soudaine proclamation de la république La révolution du 4 septembre À l'annonce du désastre de Sedan (1er septembre 1870) suivie le lendemain de celle de la capture de l'empereur Napoléon III, les milieux politiques réclament la déchéance du régime. Le gouvernement de la Défense nationale (4 septembre 1870-12 février 1871) Les républicains forment le gouvernement de la Défense nationale, qui reste dans Paris assiégé et envoie en province une délégation menée par Gambetta. La Commune (18 mars-27 mai 1871) Réunie à Bordeaux, l'Assemblée nationale nomme Thiers chef du pouvoir exécutif. 1.2. Thiers renversé Celui-ci devient président de la République : la loi Rivet (août 1871), qui lui confère le pouvoir exécutif, le rend également reponsable devant l'Assemblée. L'amendement Wallon et la Constitution La restauration semble imminente. La crise de mai 1877 1.3. L'instabilité ministérielle La crise boulangiste 1.4. 2.

Troisième République (France) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l'organisation du régime, voir l'article Lois constitutionnelles de 1875. République françaiseTroisième République 1870 – 1940[N 1](69 ans, 10 mois et 7 jours) Formant une constitution de compromis, les lois constitutionnelles de 1875 établissent une république parlementaire de type bicaméral. La IIIe République est aussi une période marquée par toute une série de réformes sociales auxquelles la société aspirait, notamment par l'adoption d'une législation plus favorable pour les salariés. Née dans la défaite, la IIIe République évolue de sa proclamation à sa chute dans un contexte de confrontation avec l'Allemagne. Après la chute de la royauté capétienne (802 ans), c'est le régime politique le plus long que la France ait connu (70 ans). Guerre franco-allemande, bataille de Mars-la-Tour. Au cours de la guerre de 1870, les opérations militaires aboutissent à la défaite et à la capture de l'empereur Napoléon III à Sedan, le 2 septembre 1870.

1879 - 1892 [la République contestée] et débat 1892 -1906 : la République s'installe 1906-1919 : [la République se transforme] Les pères de la IIIe République Peu de jours avant l'élection partielle de janvier 1889 à Paris, qui fut un triomphe pour le général Boulanger, Jules Simon, ancien ministre de l'Instruction publique, publiait un petit livre au titre sans équivoque : Souviens-toi du Deux-Décembre. L'auteur était un républicain modéré, un des membres de « la république des Jules » (Favre, Ferry, Simon), comme les a brocardés Henri Guillemin, en raison de leur prudence, de leur conservatisme social et de leur goût excessif de la paix lors de l'invasion allemande de 1870. Malgré cela, cet agrégé de philosophie, franc-maçon et libre penseur, se montre attaché à un républicanisme de bon aloi, que la crise du 16 Mai [1] avait confirmé. Dans ce pamphlet, Jules Simon se livre à une comparaison entre le général Boulanger et le prince Louis-Napoléon Bonaparte, entre 1889 et 1848, et déplore le goût des Français pour les « idoles ». La question religieuse revint, en effet, au premier rang des préoccupations des partisans de la république.

Related: