
Les filtres plantés de roseaux pour le traitement des eaux pluviales se développent Le projet Adepte a permis de mieux connaître les capacités épuratoires des filtres plantés de roseaux pour le traitement des eaux pluviales. Un logiciel sera bientôt disponible pour aider au dimensionnement des projets. Le projet d'aide au dimensionnement pour la gestion des eaux pluviales par traitement extensif (Adepte) vient de se clôturer, avec une journée de restitution qui s'est tenue à Lyon mi-mars 2018. Il a permis le développement d'un logiciel de dimensionnement des filtres plantés de roseaux (FPR) pour le traitement des eaux pluviales, qui sera disponible d'ici à l'été 2018. Efficaces et économesLe Grand Lyon se tourne vers les filtres plantés de roseaux (FPR) pour le traitement des eaux pluviales. L'agglomération dispose déjà de deux FPR, mis en place en 2004 et en 2012, et trois autres sont en projet. Robustes, rustiques, simples à entretenir, favorables à l'intégration paysagère, les filtres plantés de roseaux ne manquent pas d'avantages. Quatre sites pilote
Boue activée Le procédé dit « à boues activées » utilise l'épuration biologique dans le traitement des eaux usées. C'est un mode d’épuration par cultures libres. Dans une filière de traitement des eaux (i.e. les différentes phases d'épuration pour une station donnée), le procédé à boues activées fait partie des traitements secondaires. Historique[modifier | modifier le code] Ce procédé provient de l'étude réalisée à Manchester par Arden et Lockett[1]. Ils mettront au point la technique d'abord dans un seul bassin, puis par la suite l'amélioreront par l'ajout d'autres bassins et étapes. Depuis, les chercheurs travaillent à l’amélioration des stations d’épurations à boues activées, notamment en créant des modélisations des réactions qui se produisent lors du traitement[2]. Principe[modifier | modifier le code] Traitement biologique avec apport artificiel d'oxygène Les bactéries filamenteuses relient les flocs entre eux et augmentent le rapport surface/volume, ce qui favorise la flottaison. ↑ (en) M. 3.
Filières de traitement des eaux usées – Epnac Tous les documents sélectionnés par le groupe de travail EPNAC concernant le traitement des eaux usées, par filières Lien Permanent pour cet article : Bassins d’infiltration-percolation Etat des lieux et expériences de réhabilitation des filières filtres enterrés (sable ou zéolithe) et bassin d'infiltration percolation Auteur(s): Atelier de Travail EPNAC Date de Publication: 2012 nb de pages : 56 Les Bassins d'Infiltration Percolation – Eléments de diagnostic Auteur(s): Mission d'Assistance à la Gestion … Boues activées GENERALITES Les Bio-Réacteurs à Membranes (BRM) en PACA – Une technologie performante mais exigente Auteur(s): ARPE PACA Date de Publication: 2017 nb de pages : 28 Traitement de l'azote dans les stations d'épuration biologique des petites collectivités Auteur(s): G Deronzier, S Schétrite, Y Racault, J-P Canler, A Liénard, A … Disques biologiques Filtres enterrés Filtres plantés de roseaux Lagunage Lits bactériens Prétraitements
L’eau de la nature et l’eau domestique | Observatoire des services publics de l'eau et de l'assainissement : prix de l'eau et performance des services L’eau qu’on trouve à l’état brut dans la nature est-elle potable ? Sauf exception, ce n’est pas le cas. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), une eau dite potable est censée pouvoir être consommée quotidiennement par tout un chacun pendant 70 ans, à raison de deux litres par jour, en ne le rendant malade ni à court, ni à long terme. Qu’appelle-t-on « le petit cycle de l’eau »? Depuis le XIXème siècle, l’homme a mis en place tout un système pour capter l’eau, la traiter (si nécessaire) afin de la rendre potable, pouvoir en disposer à volonté dans son domicile, en ouvrant simplement son robinet, puis pour collecter cette eau, une fois salie, la traiter et la restituer suffisamment propre, au milieu naturel, pour qu’elle n’altère pas le bon état écologique de ce dernier. Pourquoi avoir mis en place le petit cycle de l’eau ? L’existence d’un tel cycle est un véritable indicateur du niveau du développement d’un pays.
Le petit cycle de l'eau (cycle domestique) | Agence de l'Eau Artois-Picardie Ce cycle est organisé en 5 grandes étapes : 1 - Pompage de l'eau La station de pompage sert à pomper l’eau. Pompage de l'eau - Etape 1 du petit cycle de l'eau 2 - Traitement de l'eau L’eau pompée est propre mais elle n’est pas potable. Elle passe dans des filtres à gravier, à sable, à anthracite,Elle est débarrassée de ses plus grosses particules qui se déposent et sont récupérées. Elle est ensuite traitée à l’ozone qui tue les bactéries et au chlore qui complète la désinfection. Le traitement de l'eau - Etape 2 du petit cycle de l'eau 3 - Stockage de l'eau L’eau est stockée dans un réservoir. Le stockage de l'eau - Etape 3 du petit cycle de l'eau 4 - Distribution de l’eau potable L’eau est acheminée jusqu’aux habitations, les exploitations agricoles ou les sites industriels grâce à la pression exercée selon le principe des vases communicants. La distribution de l'eau - Etape 4 du petit cycle de l'eau 5 - Traitement des eaux usées Le traitement des eaux usées - Etape 5 du petit cycle de l'eau
Pour une eau pure, adoptez les vers de terre Surprenante initiative que cette station d’épuration des eaux usées fonctionnant avec des vers de terre. « On n’a rien inventé ! C’est ce qui existe déjà dans la nature ! » relativise le maire de Combaillaux, Daniel Floutard. Un procédé tout naturel Le procédé est relativement simple : l’eau usagée est filtrée par gravité, lors de son passage dans une cuve, appelée lombrifiltre. Vu du haut, le lombrifiltre ressemble à une plate-bande autour d’un arbre de jardin public : des éclats de bois sur une épaisseur d’environ 1,30 mètre. De lombriciens, point de visibles : photophobes, ils font leur travail à l’intérieur du substrat organique, à moins de dix centimètres de la surface. Un "concours de circonstances" Si Combaillaux et ses 1 500 habitants sont les précurseurs mondiaux en matière de traitement des eaux usées, c’est « par un concours de circonstances », reconnaît le maire : « En 1996 a commencé à se poser la question de la remise en l’état de la station d’épuration. Finies les boues
Combaillaux choisit le ver... Une station d'épuration classique ne convenait pas non plus. Pour 2 500 personnes, c'est plus de 200 t de boues rejetées par an ! Pour s'en débarrasser proprement, il faut trouver 20 ha de terres et assez d'agriculteurs qui en veulent bien. Les volontaires se font rares. Avec un tout petit territoire - 900 ha de bois, de garrigues, de vignes, d'oliveraies et d'habitations - l'équation paraissait insoluble. Et pourtant, c'est d'une technologie de pointe fondée sur un animal parmi les plus primitifs de la planète qu'est venue la solution, en 1998. À dix minutes de la technopole de Montpellier, Combaillaux a pu bénéficier de quelques-uns des 1 500 chercheurs du pôle agronomique Agropolis. Dans le rôle de la marieuse entre chercheurs et élus, le Conseil général de l'Hérault a, dès le début, soutenu cette étonnante expérience : un pilote a été installé en 1999 dans une petite station qui traitait les rejets du vieux village.
Recherche et Ingénierie au service des acteurs de l’assainissement | Sciences Eaux & Territoires, la revue d'INRAE En charge depuis maintenant cinq ans au niveau national de la mise en œuvre de la DERU [1] et des discussions avec la Commission européenne sur les procédures contentieuses qui y sont liées, je ne peux que me féliciter de cette publication qui permet de diffuser à l’ensemble des acteurs de l’assainissement le résultat de plusieurs années de recherche dans le domaine du traitement des eaux usées. J’ai la chance de participer à des discussions passionnantes sur nombre de sujets abordés dans cet ouvrage. Ce sont plus de quatre milliards d'euros qui sont dépensés chaque année en investissement sur la collecte et le traitement des eaux usées, soit, avec l'eau potable, les dépenses les plus importantes des collectivités dans le secteur de l'eau. Irstea a développé de nombreux partenariats avec le secteur industriel pour aider à la mise au point et à la fiabilisation de nouveaux procédés et s’inscrit pleinement dans la dynamique d’innovation industrielle autour du traitement des eaux usées.
Traitement des eaux usées par les plantes Les plantes tropicales n'en finissent plus d'apporter leur soutien dans les procédés de traitement des eaux usées. Pour preuve, la station installée sur la ville du Lude (72), finalise le traitement de l'azote et du phosphore grâce aux racines qui plongent dans les bassins. Les plantes tropicales sont connues à tort du grand public pour leurs efficacité d'assainissement de l'air intérieur. Ces aptitudes à filtrer les polluants atmosphériques sont en effet scientifiquement remises en cause. En revanche, ces végétaux sont utilisés pour le traitement des eaux usées avec succès. Par exemple, sur la STEP couverte conçue et exploitée par MSE (Veolia Eau) sur la ville du Lude dans la Sarthe (72), les Ficus, Iris, Alocasia, Bambous, etc, sont autant d'espèces végétales qui complètent le procédé classique à boues activées. Au delà de leurs capacités épuratoires, les plantes sont esthétiques de sorte qu'il devient envisageable, moyennant traitement des odeurs, d'intégrer les stations en villes.