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Europe, le mépris des peuples

Europe, le mépris des peuples

La gauche radicale en panne sur « l’Europe » Dans un article du 27 avril 2014, intitulé « L'euro : on peut s'en sortir ! » ( Guillaume Etievant, Secrétaire national du Parti de gauche à l'économie et au travail, résume la position de son organisation sur la question de la monnaie unique. L'auteur critique vertement les politiques monétaires de la Banque centrale européenne, inspirées jusqu'à la caricature des grands principes ultralibéraux, mais s'attarde surtout sur les moyens à mettre en œuvre pour en sortir. Le parti de Jean-Luc Mélenchon ne souhaite pas l'explosion de la zone euro, et encore moins sortir unilatéralement la France de l'eurozone, pour une raison principale : il faut, selon lui, une politique monétaire coordonnée à l'échelle de plusieurs pays afin d'éviter l'isolement et les politiques de rigueur. Premier point d'accord : la question de l'euro ne fait pas tout, loin de là. Aurélien Bernier

eKouter.net = L'HISTOIRE VRAIE = IL Y A 50 ANS, LE 6 JUIN 1964, CHARLES DE GAULLE REFUSAIT DE COMMÉMORER «LE DÉBARQUEMENT DES ANGLO-SAXONS» L’Europe libérale ne protège pas des rapaces de la finance La France perd son sang et ses dirigeants font des moulinets autour du thème du « redressement productif ». L’Europe est un sujet de dissertation, mais ne protège ni nos atouts industriels ou agricoles, ni le travail et l’emploi. Bien au contraire, l’austérité qui s’y déploie partout conduit à la récession. La situation du groupe Alstom vient en administrer une nouvelle preuve. Au cours d’une réunion-conférence, préparatoire aux élections européennes du 25 mai à laquelle je participais la semaine dernière, la plupart des spécialistes et députés européens présents, accordaient comme mérite à l’actuelle Union européenne, celui de lui permettre de faire face dans la mondialisation, chacun évitant évidemment de la qualifier. Tout le pouvoir a donc été donné aux rapaces du capital, aux fonds financiers et aux multinationales, avec comme principe de base le « marché ouvert où la concurrence est libre ».

La gauche radicale et ses tabous, en librairie le 2 janvier 2014 Le 18 janvier 2014, Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français et président du Parti de la gauche européenne (PGE), était l'invité de l'animateur Laurent Ruquier dans l'émission « On n'est pas couché », sur France 2 ( Interrogé sur différents sujets d'actualité, Pierre Laurent a été interpellé par la journaliste Natacha Polony à propos de mon dernier livre, La gauche radicale et ses tabous, ce qui a donné lieu à l'échange suivant : Natacha Polony - Il y a un livre qui vient de paraître, d'Aurélien Bernier, qui est membre du Front de gauche, enfin qui est proche du Front de gauche, qui analyse les différents tabous qui, selon lui, empêchent la gauche radicale, la gauche de la gauche, de percer. Laurent Ruquier – C'est la real-politik ! Pierre Laurent – Le Parti socialiste vous obsède beaucoup, voyez. Natacha Polony – Sauf que vous avez changé de discours. Aurélien Bernier

"Les pays européens se sont engagés à accorder l'immunité totale à la CIA" Ancien rapporteur du Conseil de l'Europe et ancien parlementaire à Berne, Dick Marty a donné mercredi à la RTS quelques détails quant aux pratiques des agents de la CIA à travers le monde, au lendemain de la publication d'un rapport accablant sur les cas de torture commis par l'agence américaine. En plus d'expliquer que les agents n'étaient de loin pas tous en accord avec l'utilisation de la torture, le Tessinois indique que les pays européens ont fermé les yeux sur les pratiques de l'agence américaine. "Je crois qu'il faut rappeler, et c'est très important, que cette opération, cette politique antiterroriste, a été décidée et effectuée sous le manteau de l'Otan", précise Dick Mary. Immunité totale accordée "Les Etats-Unis ont invoqué l'article 5 du Traité de l'atlantique nord, qui dit que si un membre de l'alliance est attaqué militairement (on pense notamment au 11-Septembre, ndlr), les autres membres sont tenus de prêter assistance". Les agents de la CIA divisés gchi

Juncker Président : la dérive de l'Europe La désignation de Jean-Claude Juncker pour la présidence de la Commission a vraiment quelque chose de surréaliste, d’indéfendable. Lors des élections européennes, tous les observateurs, quelle que soit leur grille de lecture, avaient conclu à un désir de renouvellement profond. Le PPE avait gagné les élections comme en 2009, mais cette fois d’une très courte tête avec seulement 12% des inscrits, compte tenu du vote protestataire et des abstentions. Au sein même du PPE, un désir de renouvellement s'était exprimé. Les dirigeants des Etats membres à qui il appartenait de choisir le président de la Commission en tenant compte du résultat des élections, comme le précise le Traité, ont fait le choix d’une parfaite continuité. Avec cette désignation, Angela Merkel vient de démontrer de manière éclatante son influence sur l’ensemble européen. Ceux qui se félicitent aujourd’hui de la défaite cinglante de David Cameron feraient bien d’y réfléchir à deux fois.

Entretien avec Aurélien Bernier sur la gauche, le FN, l’Europe et la mondialisation Dans son dernier essai passionnant, «La Gauche radicale et ses tabous», Aurélien Bernier se demande pourquoi la gauche radicale (celle qui n’est pas sociale-libérale en gros) échoue face au Front National, alors que les circonstances devraient lui être favorables depuis la crise financière de 2008. La raison majeure selon lui est que, depuis la fin des années 90, cette gauche radicale a abandonné au Front National le quasi-monopole de la réflexion et des propositions sur des thèmes aussi essentiels que la rupture avec le cadre juridique européen et l’euro, le protectionnisme et plus largement la souveraineté nationale, préférant de son côté défendre la réforme des institutions de l’intérieur. Ce faisant, elle est beaucoup moins convaincante que le FN, notamment parce que le PS dit grosso modo la même chose depuis 30 ans, et plus grand monde aujourd’hui ne croit encore à l’Europe sociale. monétaires, aucune politique alternative de gauche n’est possible. internationales. par la gauche.

Éditorial : Sur fond de crise démocratique… Notre dossier trimestriel est donc consacré à l’Europe. Il n’y sera cependant guère question, malgré sa date de parution, d’élections européennes. Nous avons choisi d’aborder surtout des thèmes qui font rarement l’objet d’articles détaillés. Nous commençons par la publication d’une contribution originale sur l’avenir de l’euro : un entretien croisé de Thanos Contargyris (Attac Grèce) et de Peter Wahl (Attac Allemagne). Cet intéressant dialogue montre, comme le dit Dominique Plihon ayant réalisé l’entretien, que « leurs critiques sur la zone euro convergent largement. Suivent deux articles consacrés aux Balkans. Catherine Samary évoque aussi, dans un autre article et à travers le cas ukrainien, un phénomène assez méconnu, celui de la Politique européenne de voisinage conduite entre l’Union européenne et des pays voisins, au Sud ou à l’Est (à l’Est, il s’agit du Partenariat oriental, instauré à Prague en mai 2009). André Intartaglia

Désobéissons à l'Union européenne ! - Aurélien BERNIER - Politique Version actualisée (2014) Première publication : Fayard/Mille et une nuits, Série Les Petits Libres (Livre 73), 9 mars 2011. © 2014, Aurélien Bernier. Tous droits réservés. Essais Les OGM en guerre contre la société, Mille et une nuits, 2005 Le climat, otage de la finance, Mille et une nuits, 2008 Ne soyons pas des écologistes benêts, Mille et une nuits, 2010 (avec Michel Marchand) Comment la mondialisation a tué l'écologie, Mille et une nuits, 2012 La gauche radicale et ses tabous, Seuil, 2014 Nouvelles Transgénial ! Pour contacter l'auteur :ernief.v//erabhtt:pgolbten. Pour Eugénie, ma belle relectrice... En l'espace de cinq ans, de 2005 à 2009, le mythe de l'Union européenne solidaire, pacifique et progres-siste s'est totalement effondré. tion des politiques néolibérales et leur donnait une valeur constitutionnelle.

1er/10 TOULOUSE - "La gauche radicale et ses tabous" avec Aurélien Bernier - Université Populaire Toulouse L’Université Populaire de Toulouse invite Aurélien Bernier le mercredi 1° octobre à 20H30, au Bijou, pour une conférence -débat autour de son dernier ouvrage "La Gauche radicale et ses tabous". Le constat est douloureux, mais irréfutable : malgré le succès de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2012, le Front national réussit bien mieux que le Front de Gauche à capter le mécontentement populaire. Comme dans la plupart des pays d’Europe, la crise du capitalisme profite moins à la gauche « radicale » qu’à une mouvance nationaliste favorable au capitalisme ! Tel est le paradoxe analysé dans ce livre. Paralysé par la peur de dire « la même chose que Le Pen », le Front de Gauche s’enferme dans trois contradictions. Aurélien Bernier, ancien dirigeant d’Attac, proche du Front de gauche, collabore au Monde diplomatique.

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