27 avril 1848 - Abolition de l'esclavage en France
Le 27 avril 1848, le gouvernement de la République française publie un décret par lequel il abolit l'esclavage dans les colonies françaises. L'abolition concerne avant tout les vieilles colonies héritées de l'Ancien Régime, dont l'économie repose encore sur les grandes plantations sucrières. Le long parcours des abolitionnistes Sous la Révolution, les députés de la Convention ont aboli l'esclavage une première fois pour calmer les révoltes dans les colonies des Antilles. Les Anglais se montrent plus hardis : sous la pression des sociétés philanthropiques d'inspiration chrétienne, ils abolissent la traite atlantique en 1807 et l'esclavage en 1833. Les libéraux et les philanthropes français sont tout disposés à imiter leurs homologues d'outre-Manche. Ils y réussissent sans trop de problème dans l'île de Mayotte. Par contre, dans les vieilles colonies qui comptent beaucoup de planteurs, ils en sont régulièrement empêchés par ces derniers. Une application précipitée
Le rétablissement de l'esclavage en Guyane (1802) - L ...
Les « nouveaux citoyens » de Guyane replongés dans l’esclavage. L’abolition de l’esclavage, votée par la Convention en 1794 n’a pas touché toutes les colonies héritées de la France d’Ancien régime mais, après Saint-Domingue, l’esclavage a été supprimé effectivement à La Guyane. Son rétablissement par Bonaparte en 1802, signifie pour 10 000 personnes (86% de la population) qui ont expérimenté la liberté et la citoyenneté pendant huit ans, le déni de leur humanité et la réduction de leur statut à celui de « biens meubles ». Les « affranchis et libres de couleur », soit près de 500 anciens esclaves (4% de la population) ayant bénéficié de mesure individuelle avant même la Révolution, voient aussi leur statut remis en cause. A la Guadeloupe, l’envoi du décret d’abolition permet en 1794 d’organiser la contre-offensive libératrice de l’île, occupée à l’époque par les Anglais. Vente d’esclave en 1831 Loi du 30 Floréal an X Esclaves se rendant au travail Auteur : Françoise LEMAIRE
Guyane: les bagnards (archives)
Comité national pour la Mémoire et l'Histoire de l'Esclavage
Com au carré – OUI : on fait ça en Guyane et on vous le raconte !
Une Saison en Guyane | Aux rythmes de la Nature et des Hommes
Guyane française (France)
1) Situation géographique 2) Composition ethnolinguistique - La population d’origine africaine - Les Européens - Les Amérindiens - Les Asiatiques et les autres - Des tensions entre autochtones et immigrants 3) Données historiques - Une colonie au début précaire - L’esclavage - Une colonie pénitentiaire - Le dynamisme économique et démographique - Un département français d’outre-mer 4) La politique linguistique - Les langues de l’Administration - Le français dans l’éducation - Les médias - La vie commerciale
La forêt guyanaise française : entre valorisation et protection
Bibliographie | citer cet article Le territoire de la Guyane française résulte d'une géographie singulière et d'une histoire originale. Cet espace sud-américain, recouvert à 90 % d'une forêt tropicale humide, appartient au vaste ensemble forestier amazonien. Il porte encore les marques des premières sociétés amérindiennes et de celles issues de la période esclavagiste et coloniale. Depuis son intégration à la nation française, un système moderne, projection d'un pays européen développé, se superpose à des structures économiques et sociales fragmentaires et fragiles. La densité de population du seul espace forestier guyanais avoisine les 0,3 hab/km² , ce qui en fait un quasi désert humain, aux limites de l'écoumène. Un territoire, des acteurs Complément 1. Les Amérindiens, premiers habitants de l'espace forestier, se répartissent en plusieurs groupes dont la culture est plus ou moins bien préservée. Les Amérindiens vivent traditionnellement au rythme de la nature. Complément 2. Notes
Oeuvres Archive - Vivre l'art en Guyane
Filtrer les œuvres : Corps Effets Couleur Espace Support Matière Type Supprimer tous les filtres Faites défiler la barre de gauche à droite pour découvrir toutes les oeuvres
KOKOLAMPOE | CENTRE DRAMATIQUE
Les Marrons et leurs communautés aux Amériques | Politika
José Juan Arrom, « Cimmarón : Apuntes sobre sus primeras documentaciones y su probable origen », in J.J. Arrom, Manuel A García Arévalo (dir.), Cimmarón, Santo Domingo, Fundación García Arévalo, 1986, p. 13-30. Roger Bastide, Les Amériques noires : les civilisations africaines dans le nouveau monde, Paris, Payot, 1967. Jean Besson, Transformations of Freedom in the Land of the Maroons : Creolization in the Cockpits of Jamaica, Kingston, Ian Randle, 2016. Kenneth Bilby, « Swearing by the Past, Swearing to the Future : Sacred Oaths, Alliances, and Treaties among the Guianese and Jamaican Maroons », Ethnohistory, vol. 44, nᵒ 4, 1997, p. 655-689. Kenneth Bilby, True-Born Maroons, Gainesville, University Press of Florida, 2005. Véronique Boyer, « Qu’est le quilombo aujourd’hui devenu ? Yvan Debbasch, « Le marronnage : essai sur la désertion de l’esclave antillais », L’Année Sociologique, 3e série, 1961, p. 1-112 ; 1962, p. 117-195. Sylviane A. Frances S. Frances S. R.K. André J.F. Joseph C.