
7 astuces pour manger bio pas cher Qui a dit que le bio était trop cher? Les médias, les lobbies, partout autour de nous, on entend dire que le bio est cher. Et oui, c'est vrai. Mais ce n'est pas une raison pour vous dire: c'est pas grave, je décide de payer plus cher pour protéger ma santé et celle de mes enfants, ni: tant pis pour la santé, ma famille ne mange pas bio, je ne peux pas me le permettre. Comment faire alors? Dans les deux cas, il y a des solutions, des astuces à prendre en compte au quotidien pour manger de qualité, mais pas cher. Quelles sont les astuces pour que manger bio soit à la portée de tout le monde? 1) Achetez le plus possible en vrac Dans les magasins bio notamment, on vous propose de plus en plus de produits en vrac: il faut prendre l'habitude de regarder ce rayon en premier! Le sucre, les lentilles, le riz, les fruits secs... 2) Manger moins de viande 3) Comment cela vous avez envie de tomates en hiver? Mais les avez-vous gouté pour de vrai au moins ces tomates hivernales? 6) Cuisinez un peu plus
Construire des Serres en Climat Froid Faire pousser des fruits, herbes et légumes toute l’année au Québec, ça sonne comme le paradis! Le climat de notre province étant ce qu’il est, la culture se limite à quelques mois l’été. Mises à part dans le sud ou dans la vallée du St-Laurent, les saisons pour cultiver sont relativement courtes. Et on ne parle même pas des régions en altitude où la culture sans serre devient tout un défi! Si on veut prolonger la période de culture, et qu'on veut aller plus loin qu'un jardin potager dans la maison, l’utilisation d’une serre devient nécessaire. On peut distinguer deux grandes catégories de serres: la serre fermée par un mur collée à la maison (on y accède par une porte) pouvant aussi faire office de solarium, ou la serre séparée de la maison destinée principalement à la culture. Une serre solaire passive en mode expérimental en Estrie – Pierre Fiset Région. Fabrication. Année d’achat ou de pose. Utilisation. Superficie. 20 x 40 pi, de forme rectangulaire Type. Vitrage/toile. Chauffage.
Qui sont les mangeurs de bio? Pas forcément plus aisés mais souvent plus éduqués ALIMENTATION - Qui sont les mangeurs de bio? Pas forcément des gens plus riches que les autres, mais ils font en revanche partie des plus éduqués, et souffrent globalement moins de surpoids, selon une étude sur plus de 54.000 adultes français publiée vendredi 18 octobre. Les consommateurs réguliers de produits bio, 7% de la population française, sont plus éduqués et physiquement plus actifs que les non-consommateurs, mais disposent en revanche de revenus généralement comparables à ceux qui ne s'intéressent pas au bio, d'après cette étude publiée vendredi dans la revue PloS One, pilotée par Denis Lairon (directeur de recherche émérite à l'Inserm). Ce travail porte sur un échantillon de 54.300 adultes français de près de 44 ans d'âge moyen (dont 3/4 de femmes) participant à l'étude NutriNet-Santé. Lire aussi:» Les aliments qu'il vaut mieux acheter bio» Le label "bio" modifierait notre perception des aliments» Les produits bio sont-ils vraiment bio? Le bio, jugé trop cher
Cultiver des légumes à l’année au Québec? | Fondation Louis Bonduelle Faire pousser des légumes toute l’année au Québec? C’est possible grâce à la culture sous serre. En raison du climat, la saison de production de fruits et légumes est relativement courte au Québec. Serre solaire passive ou semi-enterrée Pour récolter des légumes douze mois par année, tout en protégeant l’environnement, rien de mieux que d’opter pour une serre solaire passive ou une serre semi-enterrée. Le principe de la serre solaire passive est d’accumuler le plus de chaleur possible le jour et de la conserver la nuit. D’autres adeptes de l’agriculture à petite échelle se sont lancés dans l’auto-construction de serre semi-enterrée. Des légumes à l’année… et même des fruits exotiques Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la culture en hiver est plus facile. Les propriétaires de ces serres rapportent faire jusqu’à trois récoltes par année. Le plus grand défi de ce type de culture reste le contrôle du taux d’humidité qui grimpe très vite en raison de la chaleur emmagasinée.
[dossier] Pourquoi est-il préférable de manger bio ? Les premiers mouvements de contestation contre les méthodes d'agricultures traditionnelles sont apparus dans les années 60, décennie marquée par une prise de conscience au sein de la population concernant les méfaits des nouvelles techniques de production agricole destinées à produire toujours plus et à moindre coût, au détriment du consommateur et de l’environnement. A partir de là, une partie des citoyens, soucieux de leur santé et de la nature, se sont organisés en coopératives afin d’acheter des denrées alimentaires épargnées par les pesticides et autres polluants nocifs. Aujourd’hui, le bio s’est démocratisé et envahit peu à peu les cuisines des foyers français qui se méfient de la nourriture industrielle, convaincus qu’ils avalent des couleuvres, au sens figuré, et malheureusement, peut-être aussi au sens propre. Le bio, une valeur refuge pour préserver sa santé Tout d’abord, qu’est ce qu’un aliment “bio” ? Les fruits et légumes bio sont meilleurs au goût et pour la santé.
Une serre de l’avenir pour une vie à l’ancienne « Passive » et « intelligente » sont des concepts qui ne vont normalement pas de pair; c’est en plein ce qui fait la nouveauté de la serre VG360 à laquelle réfléchit depuis deux ans et demi Bâtiments intelligents de l’UdeS (BIUS), un groupe étudiant majoritairement composé d’étudiants en génie du bâtiment et en génie robotique. « Des serres solaires passives quatre-saisons, ça existe au Québec, même si je n’en ai jamais vu de cette complexité-là. Ce qui est vraiment innovant, c’est le côté robotique », explique Raphaël Boisjoly Sallafranque, vice-président de BIUS. Avec son projet, la dizaine d’étudiants qui met la main à la pâte depuis cet été vise à nourrir l’équivalent d’une famille de trois personnes toute l’année avec un bâtiment autonome et écologique qui repose uniquement sur l’énergie du soleil. La robotisation à l’œuvre Pour se chauffer, la serre pourra compter sur sa grande fenestration orientée plein sud.
Bienvenue dans l’agriculture de demain, libérée des pesticides et du pétrole, et créatrice de dizaines de milliers d’emplois Ce jour de printemps, Charles Hervé-Gruyer est accroupi au pied d’une butte de terre et repique des navets. Autour, une mare et un cours d’eau où viennent se réfléchir les rayons du soleil, de quoi augmenter légèrement la température de la butte cultivée. Nous sommes ici sur une petite île de la ferme du Bec Hellouin, à une cinquantaine de kilomètres de Rouen, dans l’Eure. Des canards [1] barbotent et viennent, quand c’est nécessaire, happer les limaces qui menacent les cultures. Sur le côté poussent des roseaux. Un peu plus loin, un jardin-forêt – entendez, des arbres et arbustes fruitiers mélangés à des plantes aromatiques et médicinales – abrite les cultures des vents dominants. « Nous avons créé des petits milieux qui interagissent entre eux, avec une circulation de la matière organique », explique Charles. « Un cocon de nature vivante, protégée. » Sur son île, Charles Hervé-Gruyer ressemble un peu à un aventurier… de l’alimentation de demain. Une agriculture sans pétrole
Le bio dans les supermarchés, c’est pire ou c’est mieux Dessin : Julie Graux Une question se pose de façon récurrente à nous pauvres homo économicus, aspirant à toute force à devenir ecologicus. Devons-nous réinventer notre modèle de société ou pouvons-nous le changer de l’intérieur ? Histoire de ne pas nous perdre dans de fumeuses considérations philosophiques, penchons-nous sur un exemple concret, qui illustre bien le problème : le bio au supermarché. Commençons par étudier quelques données objectives. La surface agricole consacrée au bio est aujourd’hui de 3% en France (deux fois plus qu’il y a dix ans mais toujours peu). La France est le pays d’Europe qui compte le plus grand nombre d’hyper et de supermarchés par habitant : 1,5 pour 100 000 habitants, contre 1,3 en Allemagne et au Royaume-Uni, 1 en Belgique, 0,2 en Italie. A première vue, il semble effectivement que vendre du bio là où la plupart des gens vont faire leurs courses est un effet de levier indéniable. Par Cyril Dion Extrait de la rubrique Désenfumage de Kaizen 6.
La Bio Piratée Le Troupeau aveugle de John Brunner (publié en 1972) est le chef d’oeuvre de l’écologie-fiction. C’était pour l’époque un ouvrage d’un pessimisme terrifiant, le plus dramatique de tout ce genre littéraire quant à ses descriptions poignantes de la pollution et de la destruction de l’environnement. 1972 est également l’année de publication de “L’Angoisse de l’an 2000” de Roger Heim, et de la création de la revue “la Gueule Ouverte”, “le Journal qui annonce la fin du monde”. Le titre anglais du “Troupeau Aveugle”, “The Sheep look up”, est emprunté au vers 125 du poème Lycidas de John Milton: «Les brebis affamées lèvent la tête (et ne sont point nourries)». Dans ce roman d’écologie-fiction, l’humanité se meurt soit de faim, soit de cancers provoqués par la pollution alimentaire et environnementale. John Brunner n’a pas vu venir, il est vrai, la pollution nucléaire généralisée et les délires des chimères génétiques: les cerises empoisonnées sur le gâteau toxique, excusons-le du peu. Notes
La bio peut-elle vraiment nourrir le monde En partenariat avec Changeons l’agriculture, le blog de Jacques Caplat. L’agriculture biologique est-elle vraiment une solution à grande échelle, capable de répondre autant aux enjeux alimentaires qu’environnementaux ? Diverses cultures (et générations) au Bangladesh – Photo J. Caplat Les bénéfices environnementaux de l’agriculture biologique ne font pas de doute. L’agriculture conventionnelle provoque la faim Il faut d’abord rappeler que la planète n’est pas en situation de sous-production agricole, bien au contraire. Or, pourquoi 800 millions d’humains sont-ils dans cette situation ? Une autre partie des affamés sont la conséquence directe de nos choix agronomiques. Seule l’agriculture biologique s’adapte aux milieux L’affirmation qui prétend que les variétés dites « améliorées » et l’agriculture conventionnelle auraient augmenté les rendements dans les pays du Sud est une imposture. La raison en est relativement simple. Produire ne suffit pas. Cultures associées au Nord-Bénin – Photo J.
L'agroforesterie replante les arbres au milieu des cultures Les champs de blé à perte de vue pourraient bientôt appartenir au passé. L'agroforesterie replace en effet les arbres au milieu des cultures. Planter des arbres en agriculture aide à mieux cultiver, le sol est plus riche. "Le sol est grumeleux [...], il est vivant. Un arbre comme celui-là, c'est à peu près 250 kilos par année de matière organique", assure, au micro de France 2, Denis Florès, un maraîcher bio du Gard qui cultive tous ses légumes entre les arbres. Cette matière organique n'est autre que la nourriture des plantes, un engrais naturel. L'agriculteur fait donc des économies, puisqu'il n'a pas besoin d'acheter d'engrais. Le JT JT de 20h du lundi 23 février 2015 L'intégrale Les autres sujets du JT
Le Bio ou comment prendre des Vessies pour des lanternes "En France encore, acheter les produits bios de Bonneterre, de Bjorg, d'Evernat, d'Allos, de Tartex, d'Alter Eco... c'est participer à la prospérité du Hollandais Royal Wessanen, l'un des grands groupes Européens de l'agro-alimentaire. En France encore, 95 % des légumes bios commercialisés sont produits à partir de semences de variétés hybrides F1" L'opposition contrôlée gangrène une grande partie des mouvements de la société civile. Et tout le monde se tait, ou presque. Aujourd'hui, encore et toujours, je suis empreint d'une Rage transpersonnelle et je la revendique comme une arme d'éveil et d'impulsion régénératrice. Ce n'est pas l'amour qui nous a plongés dans ce génocide immonde et ce n'est pas l'amour qui va nous en sortir. J'en appelle à la fougue, à la témérité, à l'ardeur des Jeunes Guerrières et Guerriers afin de libérer l'humanité de tous ces criminels, déments et ravagés par leur haine de la Vie. C'est une affaire dont la presse n'a pas fait ses choux gras. « AB », ah bon ?
Les cultures associées, clef du rendement L'un des plus grands malentendus de l'agriculture occidentale consiste à croire qu'il serait « évident » de cultiver une seule espèce par parcelle : champs de blé uniformes, cultures légumières en lignes monotones, vignes lancinantes, prairies de ray-grass, etc. Cette pratique, appelée cultures pures, est le résultat d'une histoire particulière et construit une agriculture fragile et peu performante. La fragilité des cultures pures Cette logique des cultures pures est caractéristique du « foyer moyen-oriental » de la révolution néolithique, dont descend l'agriculture européenne. Culture pure conventionnelle de blé (Photo Film Home ) Pourtant, cette démarche n'est pas la seule possible ! Optimiser les ressources du milieu L’association de cultures permet de bien mieux « couvrir » le sol et donc d'optimiser la photosynthèse. Le cas du maïs est édifiant. Maïs pur (photo La France Agricole) Maïs en cultures associées (photo Juanfra) Le renouvellement de la fertilité Une protection mutuelle