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Quitter la sécurité sociale

Quitter la sécurité sociale

| Sécurité sociale : brisons le monopole!Contribuables Associés "Le trou de la Sécu" est une réalité connue de tous. Et si le déficit chronique des 4 branches de notre système social venait de leur situation de monopole ? Si cette hypothèse est juste, réintroduire de la concurrence devrait améliorer les choses ? Et les contribuables s'en porteraient mieux : aujourd'hui, nous sommes de plus en plus taxés et de moins en moins remboursés dans un système dépassé. Par Laurent C., de profession libérale, figure de proue parmi les nombreux Français qui décident aujourd'hui de quitter la Sécu. Par Laurent C. Pour rappel, la sécurité sociale comprend quatre branches : Maladie, Vieillesse, Famille et Accidents du travail/Maladie professionnelles. Prenons le cas de l’assurance maladie qui dans l‘imaginaire collectif a pris le nom de « sécu ». « Ah mais la santé n’est pas un bien de consommation comme un autre ! L’État est donc le seul capable de la gérer et s’agissant au sens propre d’une question de vie ou de mort il n’y a pas à regarder à la dépense.

MLPS L'article de Claude Reichman ________________________________________________________________ La Sécurité sociale est en concurrence ! Comme toutes les caisses de sécurité sociale, la Caisse des Français de l'Etranger est un organisme privé chargé d'un service public. Elle couvre les risques maladie, vieillesse, accidents du travail. Depuis son origine, en 1984, elle présente des comptes en équilibre. Sa brochure indique que "ne disposant d'aucun monopole et exerçant dans un contexte très concurrentiel, la Caisse des Français de l'Etranger est particulièrement attentive à la qualité du service rendu et à la courtoisie de l'accueil". L'hôpital Johns Hopkins à Baltimore, un des plus reconnus au monde La moitié des Américains refusent d'être contraints par le gouvernement de souscrire une assurance maladie Assurance maladie : "l'exceptionnalisme américain" ! par Pierre Lemieux, Professeur associé à l'université du Québec en Outaouais par Vaclav Klaus, Président de la République tchèque

Le monopole de la sécurité sociale a-t-il vraiment sauté ? Par Alexis Vintray. La question de la fin éventuelle du monopole de la sécurité sociale déclenche régulièrement les passions, encore plus ces dernières semaines avec un regain d’intérêt marqué pour le sujet (BFM, RMC, Atlantico, etc.). Pourtant, les libéraux devraient se garder d’un trop grand optimisme sur un sujet où les réponses sont au mieux incertaines. Ici ou ailleurs, des chroniqueurs aux avis radicalement divergents se sont déjà affrontés, arguant pour les uns que le monopole de la sécurité sociale avait déjà sauté, pour les autres, qu’il était encore d’actualité. Je n’ambitionne pas de faire mieux qu’eux, n’ayant ni la formation juridique nécessaire ni le temps de rentrer dans des textes juridiques pour le moins abscons. Je me contenterai de quelques remarques de bon sens. Qu’on le veuille ou non, le droit reste univoque Personne n’a jamais été condamné pour avoir incité à quitter la sécu. Certes, personne ne semble avoir été poursuivi à cause de ce texte.

Santé : libérer 1,2 million d’emplois bloqués par l’État Par Valérie d’Emploi 2017. Il est frappant de constater que l’Amérique a des dépenses de santé environ doubles des dépenses françaises, en pourcentage du PIB, mais que les pourcentages du PIB couverts par l’État sont sensiblement égaux. Ce qui fait l’écart sont les dépenses couvertes par le secteur privé. Grâce au secteur privé, l’emploi dans l’activité santé est, proportionnellement, beaucoup plus élevé aux États-Unis qu’en France. Que se passerait-il en France si nous libérions la santé du quasi-monopole confié à la Sécurité sociale ? Aujourd’hui, le poids du secteur public dans les deux pays est comparable et se situe autour de 8%. Si le privé pouvait prendre la même place dans le PIB, cela représenterait 1.270.000 emplois supplémentaires pour la France. Source : OCDE, données 2006, les secteurs pris en compte ISIC 851-853 activités pour la santé humaine, activités vétérinaires, activités sociales. —Sur le web.

Exclusif : je quitte la Sécu, Episode 1 ! Laurent C. est travailleur indépendant. Lassé de ses relations avec la Sécurité sociale, il a décidé de la quitter et de souscrire à une assurance privée. Jour après jour, il vous raconte son parcours, les obstacles qu’il doit affronter, et livrera ses impressions quant au fonctionnement des assurances privées. Avertissement aux lecteurs : cet article et les suivants ne sont pas une incitation à quitter la SS car une telle démarche est sanctionnée par la loi (source : : « Le code de la sécurité sociale instaure désormais des sanctions lourdes contre toute personne qui incite les assurés sociaux à refuser de se conformer aux prescriptions de la législation de Sécurité sociale, et notamment de s’affilier à un organisme de Sécurité sociale ou de payer les cotisations et contributions dues : une peine de 6 mois de prison et/ou une amende d’un montant porté de 7500 à 15.000 € …». Quitter la sécu ? Tout d’abord je me présente

Je quitte la Sécu : Épisode 28 – Laurent C. 1 – URSSAF 0 Par Laurent C. Comme à chaque épisode voici le tableau de bord des derniers échanges avec les monopoles illégaux depuis ma libération en janvier 2013 : Je rajoute un deuxième tableau pour suivre les procédures légales en cours auprès des différentes instances : 13 mars : le vol organisé sur le cumul emploi retraite Une information des Échos passée totalement inaperçue et pourtant bien révélatrice de ce que l’État doit faire à compter du 1er janvier 2015 pour perfuser notre système moribond de retraite par répartition. Pour les futurs retraités : « La loi supprime cette distinction entre groupes de régimes et unifie l’application du cumul emploi-retraite à tous les régimes de retraite de base légalement obligatoires (régime général, régime spécifique des salariés agricoles, régime des artisans, commerçants, industriels, régime des professions libérales, etc.). C’est le nouveau slogan : travailler plus, pour cotiser plus et pour gagner moins. 28 mars : saisine du juge de proximité Soyez forts.

Sécurité Sociale : l’État perd son sang-froid Actuellement se déroule, dans une discrétion de plus en plus relative, un combat majeur occupant certains Français qui désirent quitter le giron étouffant de la Sécurité Sociale. L’enjeu est de taille puisqu’à mesure que ceux-ci s’extraient du système d’assurance collectiviste français, la position financière de l’institution, déjà rendue médiocre par des années de gestion calamiteuse, s’en retrouve encore plus fortement dégradée. Ce combat a été illustré tout au long de l’année 2013 par les aventures de Laurent C., dont on peut trouver l’ensemble des épisodes sur Contrepoints, et dont le dernier en date nous révèle un nouveau développement dans les manœuvres que mènent les institutions pour tenter d’étouffer le mouvement dans l’œuf. On apprend en effet que deux de ces assureurs ont décidé de ne plus offrir de contrat à ceux qui avaient renoncé à la Sécurité Sociale. Le premier, Aviva, a envoyé un e-mail au webmestre du site pour lui demander de retirer son nom de la liste.

Le RSI, cauchemar des travailleurs indépendants Accueil Six ans après, le crash informatique qui a frappé le rapprochement du régime social des indépendants avec les Urssaf fait toujours des vagues. De gros efforts ont été engagés pour corriger cette « catastrophe industrielle », mais, fragilisé, le petit monde des TPE en subit toujours des répliques, et la confiance reste entamée.(...) Cet article est réservé aux abonnés, pour en profiter abonnez-vous. Et aussi sur les Echos Les articles à la une Tourisme - Transport SNCM : Cuvillier parle de redressement judiciaire Dans un entretien au quotidien régional « La Provence » paru samedi, le secrétaire d’Etat aux Transports, Frédéric Cuvillier, envisage favorablement... Industrie & Services SNCM : week-end sous haute tension (04/07) Des centaines de passagers pour la Corse et le Maghreb vont buter demain sur l'impasse marseillaise. La SNCM aborde la haute saison avec une grève kamikaze (30/06) Les bateaux de la compagnie maritime sont à quai depuis une semaine. à lire également sur les echos

Quitter la Sécurité Sociale, un mouvement qui prend de l’ampleur et qui s’inscrit dans la coagulation du 26 janvier Il y a quinze ans, ils étaient peu à quitter la sécurité sociale et on n’en entendait presque pas parler. Dernièrement nous avions pu interroger un de ceux qui ont fait le pas : Laurent C. et qui raconte son histoire sur un blog. France2 vient d’y consacrer un reportage dans son 20h. Nous avons pu nous entretenir avec Philippe Letertre, chirurgien à Nice, un acteur important de ce mouvement. Philippe Letertre est un des fondateurs de la page Facebook : « les médecins ne sont pas des pigeons », créée sur le modèle des Genopi. Avant les actes de médecine et de chirurgie esthétique bénéficiaient, comme les autres actes médicaux, d’une exonération de TVA. Comme nous l’avait déjà confié Laurent C., avec le ras-le-bol fiscal le mouvement prend de l’ampleur : « on est à la tête d’une nouvelle vague ». Il est bien clair que le gouvernement ne compte pas laisser le mouvement se développer.

Sécurité Sociale, le front suisse Par Stéphane Montabert, depuis Renens, Suisse. Des milliers de lecteurs ont suivi avec intérêt les chroniques de Laurent C., un indépendant français bien décidé à quitter le carcan de la Sécurité Sociale hexagonale – celle-là même que réclament bien naïvement les Suisses ! Il faut savoir que le monopole de la Sécurité Sociale française serait abrogé depuis maintenant vingt-deux ans (!) par le biais de directives européennes libéralisant les services d’assurance à l’échelle communautaire. Ces quelques lignes plongeront nombre de lecteurs français dans la perplexité, tant ils sont maintenus dans l’ignorance de la législation européenne lorsqu’elle peut leur apporter un peu de liberté. Pendant des années, des décennies même, le barrage a tenu bon : si Laurent C. et d’autres, aidés par Claude Reichman, ont réussi à sortir du système – sans être ni jetés en prison ni mis sur la paille – ils évoquaient plus des gouttes perlant à la surface qu’une véritable brèche. —Sur le web.

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