Objets connectés : nouvelles cibles de choix pour les hackers ?
La Black Hat Conference se déroulant actuellement à Las Vegas, réunit comme chaque année les meilleurs cyber pirates existants. Son but ? Trouver et révéler les failles des différents systèmes de sécurité. Le sujet phare de cette édition 2015 ? Les objets connectés, qui semblent être devenus des nouvelles cibles de choix pour les hackers. Des appareils encore trop vulnérables Étant l’un des principaux sujets d’actualités, il était impossible que les objets connectés échappent à cette fameuse conférence. Charlie Miller et Chris Valasek en plein piratage à distance de la Jeep Cherokee. Des cibles en masse En effet, avec la multiplication des dispositifs intelligents partout dans notre quotidien, les villes et les maisons deviendront bientôt des cibles très intéressantes pour les hackers. Source
Objets connectes danger ?
S’il ne fait aucun doute que l’année 2014 sera dédiée au “tout connecté”, ceci ne se fera pas sans risques. En effet si les prouesses technologiques de ces dernières années sont à souligner, il faut néanmoins faire un retour sur les risques encourus. Circulation de données confidentielles Internet est aujourd’hui un outil démocratisé, tout comme se démocratisent les nouveaux objets connectés. En effet, Un peu plus de 64 % des ménages déclarent avoir un accès à Internet à leur domicile en 2010 contre 56 % en 2008 et seulement 12 % en 2000.Insee Autrement dit deux ménages sur trois disposent aujourd’hui d’une connexion internet. Sources de risques Plusieurs points négatifs viennent entraver la montée en flèche de l’utilisation des objets connectés. Se pose aussi la questions de la confidentialité des données. en effet, les nouveaux objets connectés sont de plus en plus dotés de capteurs en tout genre et aussi de caméra pouvant enregistrer toute activité. En bref Renaud
Craintes et attentes vis-à-vis des objets connectés – L’internet des objets
Les attentes des consommateurs Maintenant que nous avons étudié la définition qu’ont les consommateurs de l’internet des objets ainsi que leurs besoins vis-à-vis de cette technologie, il faut voir quelles sont les attentes des clients. Afin de répondre à cette question, nous allons utiliser comme précédemment les deux sondages à notre disposition, celui fait à l’INSA et celui réalisé par Havas Media. Pour comprendre ce qu’attendent les consommateurs, nous leur avons demandé leurs critères de choix avant de souscrire à une offre chez un opérateur. On peut donc voir que le critère principal est celui du prix, les consommateurs attendent donc des objets connectés mais également des offres à des prix raisonnables. Le second critère est la qualité du service, en effet si un client souscrit à une offre il souhaite avoir une couverture convenable, un débit suffisant ainsi qu’un service de conseils à la hauteur. Les craintes des consommateurs
15 milliards d’objets connectés et moi, émoi…
Smartphones, ordinateurs et tablettes n’ont plus le monopole d’Internet. Depuis quelques années, les caméras, alarmes, compteurs électriques, feux de signalisation, ministations météo et autres capteurs sont venus grossir les rangs d’une nouvelle horde matérielle 2.0, celle des «objets connectés». Il ne s’agit plus seulement de machines se parlant entre elles par câbles ou intranet interposés, ni de badges de cantine débitant le compte-repas grâce à une puce intégrée : un nombre exponentiel d’engins se connecte directement à Internet ou via un terminal mobile pour y transmettre des données. «Arrose-moi, s’il te plaît» Pour prendre la mesure du phénomène, il suffit de se rendre sur Shodan, un moteur de recherche permettant de retrouver près d’1,5 milliard d’objets connectés à travers le monde. La mutation est déjà à l’œuvre. Vous avez déjà l’impression d’être archiconnecté ? Difficile de savoir quand ces «choses» se généraliseront. L’Etat français est aussi sur le coup. Gabriel Siméon
Les objets connectés posent des risques de sécurité
"Si un objet est connecté à Internet, on peut le trouver, et s'il a un système d'exploitation, on peut le pirater", a rappelé Kevin Haley, chargé de la recherche chez Symantec, le fabricant américain de l'antivirus Norton, lors du salon high-tech International CES qui s'est tenu à Las Vegas du 7 au 10 janvier. Les cas avérés sont encore rares, mais "je ne crois pas que les malfaiteurs aient encore compris les avantages pour eux d'utiliser de tels objets. Il y a des tas d'informations à recueillir", a confirmé Catalin Cosoi, directeur de recherche chez le concurrent roumain BitDefender. Il a prédit qu'une première grosse affaire de piratage devrait intervenir dès cette année. La sécurité, un enjeu sérieux pour les concepteurs Du côté des concepteurs d'objets "intelligents", la sécurité est une préoccupation dans les secteurs d'activité sensibles. Employer avec viligance les appareils intelligents Toujours plus d'objets connectés