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La stratégie du mauvais élève

La stratégie du mauvais élève
un peu ancien sur un blog nommé "Paroles de Papa". Je résume rapidement de quoi il s'agit si vous ne voulez pas vous en infliger la lecture intégrale, rapidement roborative et prévisible : un père s'occupe seul de ses deux enfants pour la journée et publie les échanges de SMS avec sa conjointe, échanges qui montrent comme il est trop pas doué LOL genre il amène le gamin à McDo et dit que c'est équilibré parce que les frites c'est des légumes MDR et aussi il sait pas reconnaître la machine à laver et le lave-vaiselle ROFL. Vous avez là l'essentiel des ressorts comiques, et comme vous pouvez le voir, on se bidonne mais d'une force peu commune. Histoire authentique ou simple blague un brin caricaturale ? Ce n'est pas le plus important. Ce que l'on peut voir mis en scène et justifié, c'est ce que l'on peut appeler avec Jean-Claude Kaufmann la "". On pourra objecter que le cas rapporté ici est probablement fictif, ou tout au moins assez romancé.

Pour devenir propriétaire en Corse, il faudra y vivre depuis 5 ans L'Assemblée de Corse a adopté vendredi 25 avril un statut de résident permanent d'au moins cinq ans pour devenir propriétaire dans l'île afin de contrer la flambée des prix et la spéculation foncière et immobilière alors que quatre logements sur dix sont désormais des résidences secondaires. Ce statut, dont l'idée avait été lancée par les nationalistes dénonçant l'impossibilité pour de plus en plus de Corses de se loger sur leur terre, a été adopté par 29 voix sur les 51 élus de l'assemblée dont la majorité est à gauche. 18 élus ont voté contre et quatre, dont trois de droite, n'ont pas participé. Alors que la totalité des quinze élus nationalistes s'est prononcée pour ce statut proposé par l'exécutif territorial, le débat a surtout divisé à gauche. Pour le président du conseil exécutif de la Collectivité territoriale de Corse, Paul Giacobbi, député PRG de Haute-Corse, qui avait présenté le projet, l'adoption du statut de résident "casse toute velléité de spéculation".

Review – « A quoi rêvent les jeunes filles ? » Vous connaissez peut être Ovidie, c’est une femme active par bien des domaines : écrivaine, productrice, réalisatrice, féministe « pro sexe », auteure notamment du désormais bien connu « ticket de métro d’Ovidie » : un blog aux thématiques féministes … Ovidie donc qui présentera son documentaire Infrarouge le 23 juin sur France 2, documentaire sur le thème « A quoi rêvent les jeunes filles ? ». Le doc est déjà disponible sur YouTube. En voyant le titre, j’avais un peu peur, je me demandais effectivement à quoi nous rêvions, sur quoi cela pouvait porter. On va commencer tout de suite par ce qui fâche pour se concentrer ensuite sur l’intérêt primordial de ce documentaire : c’est très blanc, déjà. Une fois qu’on est conscient des failles majeures de ce documentaire, on peut tout de même en tirer je pense un propos intéressant. Ce document prend notre société et la passe au peigne fin des médias numériques qui sont devenus le quotidien de toute une génération. KarlS

«Au quotidien, je ne dis pas que je suis rom» «Quand vous parlez des Roms, c’est aussi de moi que vous parlez...» A côté des 18 000 Roms migrants vivant en France dans des conditions précaires, il y a les autres, ces «invisibles». Ils sont parfaitement intégrés dans la société, travaillent dans des grandes entreprises, à l’université ou encore à l’hôpital. Certains font la une des médias, comme Anina Ciuciu qui se retrouve un peu malgré elle, à incarner la «Rom intégrée» (lire son portrait dans Libé). La plupart sont des citoyens anonymes qui s’accommodent comme ils peuvent de leurs origines. Quel regard portent-ils sur leur peuple, stigmatisé à coups de dérapages politiques ? «Je le revendique... Sarah Carmona, docteur en histoire, prof à l’université «Je suis franco-espagnole. «Si c’était à refaire, je ne le dirais pas, je pense. «Quel rapport entre le rom migrant dans les bidonvilles, que l’on voit à la télévision, et moi ? «Dans la machine à laver le linge, on ne mélange jamais les vêtements de femme et d’homme, c’est sale.

« La ville durable creuse les inégalités » Dès qu’on adopte les lunettes du genre pour étudier la ville, celle-ci apparaît inégalitaire entre femmes et hommes. Et la ville durable ne ferait qu’empirer les choses, selon l’analyse du géographe Yves Raibaud. « À quoi ressemblera la ville de demain ? Comment la penser, la construire et la gérer ? Écoquartier de la Caserne de Bonne, centre-ville de Grenoble. Des inégalités qui fleurent bon le machisme et l’archaïsme En premier lieu, l’analyse d’une enquête1 montre que les femmes, de tous âges, seraient défavorisées par les « bonnes pratiques » de mobilité dans la ville durable, et notamment l’abandon de la voiture. (Pour les femmes), la voiture, plus qu’un outil de mobilité, représente un moyen de protection pour affronter la nuit. Les piétonnes regrettent qu’on éteigne de bonne heure les éclairages de rue pour faire des économies tandis qu’on éclaire et arrose abondamment des stades, considérés comme nécessaires à l’attractivité des métropoles et fréquentés uniquement par des hommes.

Non Monsieur Jack Lang, voir une femme se faire embrasser de force, ça n'est pas drôle La scène montrant un jeune embrassant de force une journaliste a beaucoup fait rire Jack Lang. Ici, le 13 juin 2012 (P.EMILE/SIPA) Jack Lang n'est qu'une vieille relique machiste. Ce n'est pas gentil de le dire, mais ça va quand même bien mieux en le disant. Jack Lang vient d'une autre époque Jack Lang appartient à une autre époque, de celle où l'on détroussait les femmes de ménage et où glisser une main aux fesses des secrétaires était considéré comme une preuve de bonne vigueur. Tu sais ce qu'il te dit le sexe faible Jack ? Lang, Delon et le commissaire Moulin à ranger aux archives Jack Lang appartient à une époque où s'il y avait suspicion de viol, d'agression sexuelle, il n'y avait pas mort d'hommes. Le pire, l'ironie de l'histoire même, c'est que Jack Lang, lui qui est tellement obsédé de jeunisme, de son paraître et du porter beau, lui qui ne cesse de rappeler combien il est "branché", ne réalise même pas lui-même à quel point il est dépassé, éculé. Jack Lang fossilisé de la culture

La diarrhée pendant les règles, le dernier tabou sur le corps des femmes | Slate.fr Temps de lecture: 3 min Pendant les règles, les fonds de culottes, les draps, les toilettes sont un champ de bataille. Un branle-bas de combat qui commence fort, dès les premières heures après le déclenchement des menstruations. Une envie pressante d’aller aux WC se fait sentir, afin de se débarrasser non seulement du sang qui coule, mais aussi se soulager d'un autre symptôme désagréable qui accompagne les règles: la diarrhée. Un détail dont personne ne vous prévient quand vous devenez réglée à l'adolescence –ni les livres de SVT, ni les médecins. «Déjà les règles, c'est bien dégueulasse. La faute aux prostaglandines Alors quoi, une fois par mois, le corps des femmes déraillerait complètement au point de les transformer en usine à déjections? «Elles provoquent des contractions qui vont détruire la muqueuse et lui permettre d'être expulsée. Pas un mot à la gynéco Des non-dits bien tenaces Pourquoi un tel tabou?

Féminisme qui ne coûte rien En cette journée internationale des droits des femmes, j'aimerais rapporter un petit souvenir amusant. La discussion portait sur la proportion des femmes parmi les chercheurs scientifiques (de l'ordre de 33% au CNRS... ce qui est tout de même plus que chez les députés, 26,9% !). Un sociologue pontifiait en proposant des mesures énergiques : mettre des quotas paritaires aux concours ! Une telle mesure lui coûterait rien, puisque, à son point de carrière (directeur de recherche), il n'avait plus de concours à passer et ne pourrait donc être lésé. (*) Qui plus est, dans une discipline avec une bonne proportion de femmes parmi les jeunes docteurs, il n'aurait guère de difficulté à atteindre le quota demandé s'il devait être membre de jury. Je trouve toujours amusant que l'on se donne une apparence de progressisme et de largesse d'esprit en promouvant des mesures pour lesquelles on n'a à faire aucun effort, aucun sacrifice, ceux-ci reposant entièrement sur les autres.

Zéromacho – M Éditeur Des hommes disent non à la prostitution ! En 2011, Florence Montreynaud lance Zéromacho, un réseau international d’hommes engagés contre le système prostitueur. Un an plus tôt, à Paris, un mot la heurte en pleine rue. Un mot d’une affiche, une publicité pour une série sur Canal+, Maison close : de belles jeunes femmes dans un décor de luxe, avec le slogan « Les hommes rêvent d’y entrer, elles se battent pour en sortir ». Cette nostalgie pour les bordels l’agace, avec sa complaisance qui masque le sordide, mais autre chose la choque. Que des hommes rêvent d’entrer dans un bordel, c’est incontestable. Des hommes disent non à la prostitution : une centaine s’expriment dans ce livre. Dans un monde d’égalité, il n’y aura pas de prostitution !

Harcèlement, menaces, intimidations : ma vie ordinaire d'ancienne actrice porno "Le porno n'est pas un crime" (m4tik/FlickR/CC) Sexe rémunéré, homoparentalité, Joe Dassin. Notre quotidien compte un grand nombre de sujets qui poussent chacun à exprimer le fond de sa pensée avec les tripes. Le statut social des travailleurs du sexe en fait partie. J'en ai la preuve depuis que j’ai expérimenté le gagne-pain d’actrice X pendant mes études. Job étudiant : actrice porno Mes premières difficultés se sont manifestées sur internet, où mes informations personnelles ont été largement diffusées : nom, adresse et numéro de téléphone. Rapidement, j’ai reçu de nombreux appels nocturnes et j’ai essuyé des humiliations publiques à la fac, entre deux demandes d’autographes. Dans ce contexte folichon, mon travail a fait l’objet de dénigrements systématiques. A la Sorbonne, la cinquième année est extrêmement sélective, ce qui contraint de nombreux étudiants à changer d'université. Intimidations et menaces sur mon (nouveau) lieu de travail Ma situation, cette affligeante banalité

La coupe (menstruelle) est pleine ! | Femmes Plurielles Société Ragnagnas par Mathilde Largepret publié le 21 décembre 2018 (c) Belges & Culottées () Chaque mois, environ 1.900.000.000 de vagins saignent dans le monde, et ceux-ci connaitront cet éternel recommencement près de 480 fois au cours de leur existence. Se saigner pour s’acheter des tampons Parce que le phénomène des menstruations se perpétue chaque cycle depuis la nuit des temps et que, sur terre, le nombre de personnes réglées représente un public-cible inépuisable, le marketing autour des règles est une valeur sûre. Trop de marketing menstruel, ça fait voir rouge ! L’industrie de l’ « hygiène féminine » soulage bien des situations désagréables, mais répond aussi à des « problèmes » qu’elle crée elle-même. (c) Saforelle La pub pour les serviettes ou « le sang bleu de la schtroumpfette » Depuis peu, certains spots publicitaires ont troqué l’énigmatique liquide bleu pour sa variante rouge, bien plus réaliste. Tous ces enjeux résonnent comme des techniques purement marketing.

La rue, fief des mâles L'espace urbain est ultrasexué, pensé par et pour les hommes. Au point que les femmes érigent des barrières inconscientes et traversent les lieux publics bien plus qu'elles ne s'y attardent. LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Fanny Arlandis Sur le trottoir ou dans le métro, on croise des vieux, des jeunes, des hommes, des femmes. Surtout, contrairement à ces derniers, "les femmes ne font que traverser l'espace urbain, elles ne stationnent pas", explique le géographe Yves Raibaud, coproducteur d'un rapport, en 2011, commandé par la communauté urbaine de Bordeaux. Sifflées, collées, insultées, autant de situations que vivent les femmes dans la rue. Pour la sociologue Marylène Lieber, professeur à l'Institut des études sur le genre, à Genève, les femmes subissent des "rappels à l'ordre sexués, des petits actes qui n'ont rien de grave mais qui leur rappellent sans cesse qu'elles sont des "proies" potentielles dans l'espace public : commentaires, regards soutenus, etc.".

«Apnée», quand le traumatisme d'enfance refait surface C’est un film que son réalisateur a voulu «comme un cri». Adressé à la société, autant qu’au petit garçon de 4 ans qu’il était, pour lui dire que «tout cela n’a pas été vain». Dans le documentaire Apnée, diffusé ce lundi soir sur France 3 et coréalisé avec Olivier Laban-Mattei, le journaliste Baptiste de Cazenove a décidé de raconter, sans fard, son histoire. Celle d’un enfant de quatre ans violé par un maître nageur, et qui passera le quart de siècle suivant en «apnée», frappé d’amnésie traumatique. Baptiste fait face au mur de souvenirs qu’il a dressé pour l’aider à se remémorer ses souvenirs d’enfance. Nous sommes à l’été 2015, et Baptiste, alors âgé de 28 ans, a comme un «déclic». La conversation avec cet ami, en qui il se «reconnaissait, d’une certaine manière», le laisse «estomaqué» plusieurs jours durant, frappé d’un profond mal-être, de vertiges. Dans une piscine municipale de Clermont-Ferrand, Baptiste apprend à nager avec le maître-nageur qui l’agressera sexuellement.

Comment lutter contre le viol [descriptions explicites de scènes de viol] On demande souvent aux féministes comment diminuer le nombre de viols, quelles mesures elles préconisent (sachant que la méthode la plus rapide est l'extinction du genre masculin mais vous allez pinailler). Si tout le monde s'accorde à être contre le viol, ce même monde devient d'un coup beaucoup moins prolixe quand il s'agit de définir le viol. Pour la majorité d'entre nous, un viol est commis par un type très moche sur une jolie fille qui garait sa voiture dans un parking. Avant donc de penser à diminuer le nombre de viols peut-être convient-il de comprendre ce qu'est un viol. - un mec couche avec une fille. Ces quatre scènes constituent des viols, mais, pour beaucoup d'entre nous ce seront des dérapages, des filles chiantes, des filles indécises, une baise ratée, une tentative. Il faut ensuite se dire que s'il y a 50 000 viols par an a minima, il y a sans doute beaucoup, beaucoup, beaucoup de violeurs en liberté.

Comment être un homme féministe Comment aller ensemble dans la bonne direction, après que les revendications féministes du 14 juin auront été formulées et – avec un peu de chance – écoutées? Le Temps a donné la parole à trois experts de la masculinité en leur posant une question simple: que peuvent faire les hommes au quotidien? Sébastien Chauvin est professeur associé au Centre en études genre de l’Université de Lausanne «Aux hommes qui nous lisent, j’ai envie de dire: «Vous devriez vous intéresser à ces questions, car elles s’intéressent à vous.» Pour agir correctement, il faut d’abord prendre conscience de son privilège. Qu’on soit un homme sympa ou pas, on bénéficie des avantages associés à la discrimination envers les femmes, quand bien même on n’y participe pas personnellement. Il faut identifier son propre privilège et ne pas attendre d’être félicité à chaque initiative «La féministe Rebecca West disait: «Je n’ai jamais réussi à définir le féminisme.

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