
GÉNÉRATION Z AUX RAYONS X Ils ont moins de 20 ans, et pourtant ils naviguent dans le monde numérique actuel comme s'ils l’avaient créé. Vous tapez ; ils photographient. Vous personnalisez ; ils conçoivent. Élevée post 11 Septembre durant la Récession, la génération Z, aussi appelée « cyber-génération » ou « nouvelle génération silencieuse » a hérité de l’esprit entrepreneurial, de la mobilité et de l’hyper connectivité de la génération Y, mais pousse le concept encore plus loin. Son quotidien complexe a rendu inévitable sa quête de communautarisme et de partage, guidée par une surconsommation (et une surproduction) à la fois visuelle et digitale. Le krach boursier de 2008 a mis en lumière une société où leurs rêves de succès traditionnel se sont soudainement évanouis. « Nés dans l’âge d’or de l’Internet, les enfants de Snapchat ne sont pas technophiles, ils sont complètement immergés dans l’ère technologique. » La culture du « peut-être » Communiquez Collaborez Les murs sont pour partager, non protéger ! Connectez
Pour recruter la génération Z, les entreprises devront changer d'outils Ultra connectés et en attente de relations plus humaines, la nouvelle génération pousse les ressources humaines à se réinventer. Les jeunes nés à partir des années 90 commencent à entrer en force sur le marché du travail. Pour trouver un emploi, ils n'ont nullement l'intention de se limiter à l'envoi massif de CV et de lettres de motivation sur des sites Internet sans âme. Pour eux, l'entreprise ne doit pas être en position de force et sélectionner les candidats sur des motifs qu'ils jugent futiles. Les employeurs ont donc intérêt à revoir entièrement leurs outils de recrutement. "La génération Z recherche un recrutement agile, mobile, digital et humain" François Geuze, maitre de conférences en ressources humaines à l'université de Lille est catégorique : "La génération Z a un nouveau rapport au travail. D'après le spécialiste, cette nouvelle génération changera à court terme le secteur du recrutement. "Chez Carrefour, 60% de nos recrutements a lieu chez les moins de 26 ans"
Représentation sociale Représentation sociale Les représentations sociales font partie de l'étude de la pensée quotidienne. Elles constituent un processus par lequel les personnes reconstruisent la réalité et lui donnent sens, produisant un savoir social qui influence la nature des relations entre personnes et entre groupes. Les représentations sociales reposent ainsi sur une activité mentale consistant à objectiver les choses, c'est-à-dire à rendre concret ce qui pouvait être abstrait, se familiariser avec l'étrange, donner un contenu à ce qui initialement n'était qu'une notion ou un concept. Les représentations sociales ne résultent pas seulement d'un processus d'objectivation, mais aussi de leur ancrage social.
Entreprises, n’attendez pas des jeunes qu’ils s’adaptent : adaptez-vous à eux ! - Courrier cadres Management Tribune – On entend depuis quelques années un discours critique des entreprises sur les jeunes. Il se dit d’eux, dans les médias, dans les bureaux de quelques dirigeants et RH, dans les conversations de leurs parents, qu’elle est “peu vaillante” cette génération Y. Par Adrien Ledoux, CEO et co-fondateur de JobTeaser.com. Les étudiants et jeunes diplômés sont soupçonnés d’être paresseux, accusés d’être peu respectueux de la hiérarchie et infidèles aux entreprises. Cette génération qui OSE prétendre à autre chose que ce qu’on lui propose ? Les jeunes d’aujourd’hui rejettent la vie professionnelle qu’ont connue leurs parents car ils ne souhaitent pas avoir un rapport de soumission au travail. Pas d’excuse Aujourd’hui, l’entreprise telle qu’elle existe ne lui correspond pas. Changez le monde ! Les jeunes évoluent avec leur temps.
Les effets dévastateurs du marketing genré dans l’agroalimentaire | Be good, do good Aux femmes les désordres alimentaires, aux hommes les artères bouchées… C’est ainsi qu’on pourrait schématiser l’influence du marketing genré sur nos habitudes alimentaires. Heureusement, c’est en train de changer. En février 2018, la marque de chips Doritos a annoncé travailler sur des chips “lady-friendly”, adaptées aux femmes (apparemment, les femmes veulent des chips petites, qui ne font pas de bruit quand on les croque et dont le paquet a été conçu pour entrer dans un sac à main). Un exemple de plus des efforts des marketeurs pour vendre aux femmes des produits traditionnellement perçus comme “masculins” (les chips), ou l’inverse, comme ces yaourts vendus dans un paquet noir orné d’un taureau, pour rassurer les hommes sur leur virilité même quand ils mangent un produit “de femme”. Car oui, le marketing dans l’industrie agroalimentaire a progressivement instillé dans nos cerveaux l’idée qu’il y a des aliments masculins et féminins. Aliments genrés ©nutritionnisteurbain.ca ©SpiceBox
Les stéréotypes Le stéréotype est un ensemble de croyances partagées à propos d’un groupe social. Qui dit stéréotype, dit catégorisation sociale. Exemple bien connu : la blonde. Darty PlayStation 2 MultiMania Lamborghini La catégorisation sociale Nous ne classons pas uniquements les objets mais aussi les personnes. Stéréotypes des adolescents ringards... Obstyles.com Sony Ericsson Axe - Get a girlfriend Les stéréotypes Les stéréotypes sont “les images dans notre tête” (à l’origine un stéréotype est un coulage de plomb dans une empreinte servant à la création d’un cliché typographique).Ces images sont conçues comme des croyances rigides et stables concernant les groupes sociaux et servant à filtrer la réalité afin d’en faciliter le traitement. S’appuyer sur une image généralisée du groupe et négliger l’individualité de la personne peut conduire à des conduites discriminatoires et provoquer des distorsions dans le traitement de l’information, renforçant ainsi le stéréotype. Stéréotype de la silhouette mannequin...
Vidéo - La culture d'entreprise La culture d’entreprise est une composante importante du marketing RH, mais reste finalement assez récente en France puisque ce n’est réellement que depuis les années 80 qu’elle y a pris son essor. Malgré de nombreux travaux comme ceux de Elliott Jaques, Edgar Schein ou Louart & Sire, il n’existe pas de formulation définitive de la culture d’entreprise. Nous nous baserons sur celle de Maurice Thévenet qui la résume comme “Un ensemble de références partagées dans l’entreprise, consciemment ou pas, qui se sont développées tout au long de son histoire” A ce titre, elle se compose des valeurs, des rites, des mythes, des symboles mais aussi de l’histoire de l’organisation voir des tabous. Ce qui compte c’est que ces éléments aient été suffisamment déterminés pour être considérés comme valide et par conséquent transmissibles aux autres membres, en particuliers les nouveaux. Une culture rend un entreprise unique. Pour autant elle ne doit pas devenir une sorte de bloc monolithique.
Des Baby-Boomers à la Génération Y : une histoire d'étiquettes ? Dans un monde en pleine accélération, la confiance est devenue aujourd’hui un des principes déterminants des entreprises où il fait bon travailler. Pourtant, il nous arrive tous de nous trouver désarmé face à des modes de fonctionnement que l’on ne comprend pas, face à des personnes d’une autre génération que la nôtre. Quid des conflits intergénérationnels entre Baby-Boomers, Générations X et Y au travail ? Savoir se dire les choses, accepter les différences, tolérer d’autres façons de faire, voilà autant d’éléments difficiles à mettre en place avec la cohabitation des 3 générations actuellement en entreprise. D’après la dernière étude menée par l’American Society for Training Development (ASTD), et Joseph Grenny, auteur du bestseller Crucial Accountability, plus d’1 personne sur 3 perd au moins 5 heures par semaine à cause de désaccords permanents et occultés entre collègues de différentes générations. Pour finir, chaque catégorie d’âge a une perception négative d’une autre :
Jouets pour enfants : quelques chiffres pour mesurer le sexisme La Lutte contre les discriminations dans le domaine de l’emploi, du logement, de l’éducation et de l’accès aux biens et services, sur la base de 20 critères prohibés par la loi : La Lutte contre les discriminations Le Défenseur des droits combat les inégalités fondées à partir des 19 critères prohibés par la loi, comme l’origine ou le handicap, dans le domaine de l’emploi, du logement, de l’éducation et de l’accès aux biens et services. Discrimination sur l’engagement syndical dans une entreprise de fruits et légumes Focus du : 16/11/2012Simone est commerciale en contrat à durée déterminée depuis 2005, dans une entreprise de fruits et légumes. Discrimination sur la couleur de peau dans un centre de formation Focus du : 13/11/2012Nathalie, Florence, Martine et Karine préparent dans un centre de formation des Yvelines un diplôme d’Etat d’auxiliaires de vie sociale. « Les discriminations liées à l'âge augmentent » Visite d’un campement de Roms à Chassieu près de Lyon Actualités Questions / Réponses Saisir S'informer
La théorie des représentations sociales La représentation sociale [2] est un mode spécifique de connaissance. Dans un groupe social donné, la représentation d’un objet correspond à un ensemble d’informations, d’opinions, et de croyances relatives à cet objet. La représentation va fournir des notions prêtes à l’emploi, et un système de relations entre ces notions permettant aussi, l’interprétation, l’explication, et la prédiction. Travailler sur une représentation, c’est : « observer comment cet ensemble de valeurs, de normes sociales, et de modèles culturels, est pensé et vécu par des individus de notre société ; étudier comment s’élabore, se structure logiquement, et psychologiquement, l’image de ces objets sociaux ». Qu’est que la représentation sociale ? C’est à un sociologue Français que l’on doit l’invention du concept de représentation : Durkeim (1898). C’est à Moscovici (1961), que l’on doit reprise et renouveau des acquis Durkeimiens. Les constituants de la représentation sociale La théorie du noyau central