
La vidéo pour la formation continue des enseignants Il m’est resté en mémoire d'enseignante tant de leçons réussies que j'aurais voulu revivre ou montrer, tant de trouvailles fortuites que j’aurais aimé creuser et systématiser, tout type de travail empirique qui aurait gagné à être documenté, repris et enrichi. Il y avait également cette soif d'observer et comprendre d'autres pratiques, de se situer, de prendre et d'apprendre chez les autres pédagogues. À cette époque, l'échange autour des pratiques se faisait en présentiel lors de séances de stage, de leçons témoins ou modèles, se prolongeait dans des comptes rendus ou autres types de rapports et quand c'était filmé la diffusion restait limitée. Aujourd'hui tout peut être immortalisé, montré, discuté et repris. Zoom sur l'expertise pédagogique La section "Activités de formation" permet de suivre des modules d’autoformation sur des thèmes variés. Banque de séquences didactiques La France n'est pas en reste dans cette tendance de changement de pratique par des exemples de pratiques.
Cours en ligne: pour réenchanter la révolution Mooc, passez aux Spoc Temps de lecture: 6 min Durant un an ou deux, les cours gratuits en ligne ont semblé être l’avenir tout tracé de l’enseignement supérieur. Pourquoi, s’étaient demandé plusieurs spécialistes influents de l’informatique, avoir des milliers de lycées et d’universités donnant tous le même cours à de petits groupes d’étudiants à travers le pays, lorsqu’il est possible de voir le même cours dispensé au monde entier par un seul enseignant particulièrement brillant via Internet? Dans un article de Wired paru en mars 2012 à ce propos, Sebastian Thrun, fondateur d’Udacity et spécialiste en intelligence artificielle de l’université de Stanford, prévoyait qu’il ne resterait plus dans dix ans qu’une dizaine d’institutions d’enseignement supérieur au monde. Et Udacity, estimait-il, pourrait en faire partie. Toutefois, cette prédiction semble aujourd’hui grandement exagérée. Et si ces cours complétaient les autres? Anant Agarwal, président d’EdX, pense que c’est possible. L'exemple de Salman Khan
Quels pré-requis pour un MOOC ? C’est bientôt parti pour le MOOC francophone ITYPA (Internet, Tout Y est Pour Apprendre) et je me posais quelques questions sur les pré-requis nécessaires pour participer à une telle formation … Il me semble en effet qu’il faut lever plusieurs barrières pour profiter pleinement de l’effet MOOC. Barriers – geograph.org.uk CC BY-SA Mat Fascione 1 – la barrière technologique Un MOOC est un cours en ligne qui repose sur la participation active des inscrits : réunions en ligne hebdomadaire,publication de la part des participants (blogs, forum, wiki, twitter, facebook, …),suivi de l’activité des autres participants,réactions aux différentes interventions, … Ces quelques grandes lignes laissent supposer que tout participant est à l’aise avec les différentes technologies utilisées. 2 – la barrière d’apprentissage En quoi l’ébullition en groupe (recherchée par le MOOC) est-elle source d’apprentissage personnel, en soi ? 3 – la barrière du partage Et maintenant, quelques questions subsidiaires …
"Plus ploucs que Mooc" Pour le président du think tank Révolution éducative, l'Hexagone rate le train de l'enseignement en ligne et des savoirs de demain. JDN. Le projet de loi d'orientation ESR voté récemment à l'Assemblée prépare-t-il de façon adéquate l'université française à l'avenir ? Maxime Legrand. Le projet de loi réduira le nombre de masters et de licences générales. On se contente d'une simple réduction au lieu de proposer des formations pour l'avenir. "Une formation mise en place aujourd'hui est cuite dans quatre ou cinq ans." La création d'une école telle que 42 par des entrepreneurs du Web n'est-elle pas un désaveu pour la formation publique ? C'est un scandale qu'un entrepreneur ait été obligé de s'y résoudre. Quel regard portez-vous sur les Mooc outre-Atlantique ? La logique des Mooc s'inscrit dans la construction connectée de l'intelligence. "La logique des Mooc est connectiviste, nous sommes encore collectivistes" Oui, cela pourrait être une initiative intéressante.
La Californie considère les MOOCs pour résoudre les défis de l’enseignement public Le Sénat californien étudie la possibilité de recourir aux MOOCs (cours de masse en ligne et ouverts) pour résoudre le problème des classes surpeuplées des universités publiques, qui met en danger la scolarité de nombreux étudiants. La proposition de loi, sans précédent aux Etats-Unis, pourrait être un déclencheur à l'échelle nationale, voire globale. L'apparition et le succès soudain des MOOCs (Massive Online Open Courses) a soulevé la question du futur de l'éducation supérieure et, plus spécifiquement, celle de savoir si les cours en ligne peuvent constituer une alternative aux classes. Résoudre le problème des classes surpeuplées Selon 20mm, le premier à annoncer la nouvelle, le sénateur Steinberg a affirmé que les 112 collèges publics de l'État ont, chacun, une moyenne de 7 000 étudiants sur listes d'attente. Des programmes pilotes déjà lancés dans certaines universités
Quelles modalités d'évaluation pour les MOOCs ? Aucun doute, le MOOC est bel et bien une tornade qui s'apprête à faire voler les vieux papiers des universités. Après un an à peine d'existence, ce nouveau modèle de distribution des cours s'apprête à entrer de plain-pied dans les cursus académiques. Ceci, grâce à l'adjonction de véritables crédits universitaires au certificat qui attestait jusqu'ici du succès des courageux ayant suivi l'intégralité d'un cours et ayant réussi l'examen final. Des examens surveillés pour obtenir des crédits universitaires Le New York Times annonce en effet que l'American Council of Education et Coursera ont pour projet d'examiner en 2013 les savoirs réellement acquis par les étudiants ayant suivi au moins un Mooc par le biais de Coursera, en les comparant à ceux qu'acquièrent les étudiants en présence suivant le même cours. Les participants engagés dans un MOOC distribué par edX (plateforme animée par le MIT et les universités de Harvard et de Berkeley) auront la même possibilité. À lire : Jeffrey R.
5 Ways to Reduce Cognitive Load in eLearning The information processing capacity of learners is limited, so it's important that designers take this into account when creating eLearning courses. This article briefly discusses cognitive load theory and provides 5 ways to help reduce cognitive load that will help learners process information more effectively. In our brains, we have two types of memory. One is our working memory, which we use to process new information. Cognitive Load Theory (CLT) proposes that there are three types of cognitive load: IntrinsicThis is the level of complexity inherent in the material being studied. The three types of cognitive load are additive so according to the theory, for instruction to be effective: Intrinsic load + Extraneous load + Germane load < Working memory capacity 5 ways to reduce cognitive load in eLearning based on the findings of Mayer and Moreno References: Get 2 Free eBooks Get the eLearning Industry's Articles in your inbox.
Cours MOOC : Se créer un environnement personnel d’apprentissage avec Internet Début octobre 2012, NetPublic.fr évoquait le lancement d’un cours MOOC (Massive Open Online Course ou Cours en Ligne Ouvert à Tous) Internet, tout y est pour apprendre (ITYPA) qui a duré 10 semaines et a réuni 1300 personnes en France et à travers le monde (dont des animateurs multimédia). Ce cours avait comme finalité « d’explorer les démarches, techniques et outils utiles pour se créer un environnement personnel d’apprentissage avec Internet », autrement dit un thème privilégié pour les animateurs multimédia en EPN, les formateurs, les enseignants… Aujourd’hui, le site CapItyPA présente une capitalisation de cette expérience et expérimentation à travers 10 séances (pour 10 semaines de cours) avec une thématique différente explorée différente tous les 8 jours : Certains participants proposent donc sur le site CapItyPA une capitalisation du vécu du cours MOOC ItyPA (sous licence Creative Commons BY-CC) : Licence : Creative Commons by-nc-saGéographie : France
Cours en ligne ouvert à tous Internet, tout le monde connaît, s’y est connecté au moins une fois, a effectué une recherche sur un moteur de recherche. Internet, c’est l’accès à l’Information avec un grand I. Oui, mais comment s’orienter dans cette abondance d’information, comment comment reconstituer une structure qui transforme ces informations en connaissance pour apprendre et trouver ce qui nous intéresse personnellement ? C’est toute la question de ce cours : Comment tirer le meilleur parti du Web pour apprendre ? Que vous soyez utilisateur occasionnel du navigateur, butineur ou accros aux environnements numériques, vous pouvez participer à nos discussions et, espérons-le, en retirer des méthodes, des outils, des techniques qui vous permettront d’avancer dans votre propre apprentissage. Apprendre sur le Web, c’est d’abord échanger, discuter avec d’autres. Chacun pourra aller à son rythme, se concentrer sur ses envies, ses besoins et partager avec ceux qui auront des préoccupations comparables.
Des cours gratuits et à distance : un MOOC c’est quoi au juste Il y a quinze jours l’article sur les MOOC (prononcez "mouk" à l'américaine) publié sur ce blog a recueilli une audience massive auprès d’un public passionné par l’explosion des massively open online courses. Cette semaine a ouvert le premier MOOC « certificatif » français à Centrale Lille. L’occasion d’essayer de faire le point sur un phénomène dont la France commence juste à comprendre l'ampleur. Partout dans le monde les MOOC font débat et beaucoup s'amusent comme ici de "l'hystérie" qu'ils provoquent parfois. Le blog MOOC explorer trace une distinction bien utile entre les cMOOC (connectivistes et proposant une vraie pédagogie différenciée) et les xMOOC, ceux dont on parle aujourd’hui tous les jours: « Le cMOOC est connectiviste : l’organisateur (peut-on vraiment parler d’enseignant ?) du “cours” (peut-on vraiment parler de cours ?) « Certificatif » « Connectiviste » Quelle pédagogie ? « La vraie question est "qu’est-ce que la nouvelle pédagogie dans l’économie numérique ?"
Scénariser un module de formation : première approche Cecile Deruy et Sophie Ferrandino, toutes deux conceptrices FOAD, ont conçu un court module de formation intitulé "Scénariser un module de formation". Ce module est librement accessible et placé sous licence Creative Commons. Le module offre une première approche du travail incombant à l'enseignant formateur qui souhaite ou est contraint de créer une séquence de formation à distance, que celle-ci soit originale ou adaptée d'un cours existant. Précisons que la séquence s'adresse à un enseignant autonome devant travailler seul, et non pas à celui qui est intégré à une équipe pluridisciplinaire produisant des contenus de cours en ligne à grande échelle. Cette dimension artisanale se retrouve dans le choix des outils de conception et distribution e-learning évoqués dans le module, à savoir Moodle et Scenari comme outil auteur, deux outils dont l'utilisation ne réclame pas de compétences pointues en informatique. Cinq objectifs sont attachés à ce module : Scénariser un module de formation.
L'environnement personnel d'apprentissage : les relations avant les outils Quand on réfléchit aux relations compliquées qu'entretiennent la culture numérique ambiante et les tâches intellectuelles, l'entrée par les outils est à la fois la plus simple, la plus effrayante et la plus trompeuse. La plus simple parce que les outils et applications sont les indices visibles de la transformation opérée par les industries numériques sur certaines tâches dites intellectuelles : chercher et diffuser des informations, écrire des articles, préparer un cours, débattre avec des pairs du bien fondé de telle ou telle approche, etc. La plus effrayante car face à l'unicité de l'humain et au coût associé à la valeur de ses actions, les outils semblent effectivement être dotés de qualités tristement écrasantes : ils peuvent faire et refaire les mêmes tâches ad libitum, ils sont toujours disponibles, ils tombent rarement en panne et quand cela arrive, peuvent rapidement être remplacés... Un EAP n'est pas une collection d'outils (ou pas seulement) L'outil ne fait pas l'apprenant