
Entretien de recrutement : les 10 infos à connaître sur l’entreprise 1 - L’activité de l’entreprise Pour cela, rendez-vous sur le site corporate et épluchez les pages décrivant l’organisation et les activités des différentes business unit. Imprégnez-vous du nom des produits ou des services vendus. « Le candidat doit comprendre ce que l’on y fait : ce qui est vendu, à qui et via quel canal de distribution », insiste Emmanuel Stanislas, dirigeant du cabinet de recrutement Clémentine. 2 – L’organigramme Assimilez le nom des membres du board. 3 - Les principaux concurrents Un bon moyen de se faire une idée rapide de la composition du secteur. 4 - Les chiffres clés Bien sûr, vous devez connaître le CA, le résultat, l’effectif, l’éventuel cours de bourse et les principaux ratios relatifs au job visé. « Ces données permettent au candidat d’apprécier la santé financière de l’entreprise : est-elle en croissance ? 5 - L’actu de la boîte Pour aller plus loin : « Comment répondre aux questions d’actualité en entretien d’embauche ? 6 - Les dernières nominations
Identifiez le sens des 9 types d’objections Loin d’être un frein, les objections rencontrées au cours du processus de la relation dessinent l’attitude de l’interlocuteur et son orientation. L’objection exprime un type de résistance et nous allons décrypter son intention. Dans la série « Les 9 clés de la Personnalité » article 24/41 Les origines des objections La résistance aux idées de l’autre est un processus naturel de défense. Toute conviction comprend une part de vérité, issue de nos croyances et de notre vécu, et des émotions que nous avons déjà traversées. Il est donc indispensable pour comprendre l’objection de décoder quelle fonction est en jeu. Le cerveau, source de l’objection Il faut chercher dans le fonctionnement des trois cerveaux reptilien, limbique et cortex la création des objections. Le cerveau reptilien assure les moyens de survie et la protection du territoire. Le cerveau limbique est le centre des pulsions, des émotions, de motivation, de plaisir et déplaisir. Les 9 types d’objections. Les objections de principe
Quelques bases du langage corporel (deuxième partie) Home » Changement et accomplissement 5 février 201418 883 views5 Comments Voici enfin la suite de l’article paru le 1er février 2011 concernant les bases du langage corporel. Pour ceux ne l’ayant pas encore lu, vous pouvez dés à présent cliquer sur ce lien : langage corporel, première partie Un faux sourire est un signe beaucoup plus complexe à distinguer pour un novice mais qui traduit de toute évidence un sentiment d’ennui et ou déception que l’on cherche à garder pour soi. Je m’arrête la pour cette courte introduction au langage corporel, le sujet est infini et passionnant, n’hésitez pas à me suggérer d’autres sujets d’article le concernant. Ju Si cet article vous a été utile, donnez nous un coup de pouce en le partageant le avec votre entourage en utilisant les liens ci dessous
Maîtriser la communication non-verbale, en classe et à distance Recommander cette page à un(e) ami(e) Communiquer verbalement, que ce soit en présentiel ou à distance, est un art qui obéit à des techniques qu'on peut apprendre, maîtriser et perfectionner. Toujours est-il que la parole en elle même ne se suffit pas et un bon orateur ou conférencier n'arrive pas à convaincre et dominer son auditoire s'il n'utilise pas la ''communication non-verbale'', à bon escient et en cohérence avec ses propos.Les chercheurs n'affirment-ils pas que le ''langage du corps'' représente à lui seul 70 à 80 % de la communication en général? Qu'est-ce que la ''communication non-verbale'' ? Par ''communication non-verbale'', on désigne l'ensemble des manifestations physionomiques, gestuelles ou vocales. Améliorer sa communication non-verbale, y compris en classe Aujourd'hui, les spécialistes en communication non-verbale sont nombreux. Judi James, Américaine et grande-prêtresse de la communication non-verbale, utilise des vidéos pour donner des conseils pratiques et simples.
7 gestes stupides qui flinguent vos relations En vous inscrivant ici, vous recevrez par email les conseils de Romain via sa newsletter « Le Décodeur du Non-Verbal ». Vous pouvez vous désinscrire à tout instant. Le Décodeur du Non-Verbal - 2011-2015, SARL ARC Diffusion, RCS 803 953280 PARIS ; Notre newsletter est déclarée à la CNIL sous le N°1584215 et respecte la loi informatique et libertés. Pour contacter Romain : romain@decodeurdunonverbal.fr. Vous pouvez consulter en ligne nos conditions générales de vente, nos mentions légales, mais aussi Pourquoi nous existons, et Comment nous fonctionnons - Vous trouverez ici nos Voisins Blogueurs qu’on Aime. TOP 7 des articles : La synergologie - Le langage corporel - Les microexpressions - Le langage du corps - Le langage non verbal - Decrypter les gestes - Expressions du visage - Enfold Theme by Kriesi
Entretien d'embauche : les bonnes questions à poser au recruteur Au cours d'un entretien d'embauche survient toujours le moment où le recruteur demande au candidat s'il a des questions à poser. Pour les plus réservés, ce moment peut être difficile à appréhender. C'est pourtant en interrogeant vous-même la personne qui vous reçoit que vous parvenez à obtenir certaines informations intéressantes. C'est aussi à l'aune de vos questions que le recruteur vous juge. L'entretien de recrutement est une rencontre à double sens. Voici les questions que vous pouvez poser, avec doigté et diplomatie, lors d'un entretien de recrutement.
10 distorsions cognitives qui entretiennent des émotions négatives Le terme distorsion cognitive a été introduit en 1967 par le psychiatre américain Aaron T. Beck, pionnier de la psychothérapie cognitivo-comportementale. Selon son modèle, les distorsions cognitives sont des façons de traiter l'information qui résultent en erreurs de pensée prévisibles ayant souvent pour conséquence d'entretenir des pensées et des émotions négatives. Elles contribuent ainsi aux troubles émotionnels tels que la dépression et l'anxiété ainsi qu'aux troubles de la personnalité. Dans son travail avec des personnes atteintes de dépression, Beck a identifié six erreurs systématiques de pensée : La pensée « tout ou rien » ou « noir ou blanc » Penser de façon dichotomique (polarisée) sans nuance : tout ou rien, noir ou blanc, jamais ou toujours, bon ou mauvais…. Par la suite (1980), le psychologue David Burns a identifié quatre autres distorsions : Le raisonnement émotionnel Prendre pour acquis que des états émotifs correspondent à la réalité. Psychomédia Tous droits réservés.
Montrez votre confiance en vous grâce au langage corporel Ne laissez pas des épaules affaissées ou un tic nerveux saboter l'image que vous essayez de renvoyer. Utilisez ces conseils pour vous redresser et avoir l'air plus sûr de vous. Que voient les gens lorsque vous entrez dans la pièce ? "Vous et vous seul contrôlez le message que vous envoyez aux autres," écrit Barbara Pachter dans son livre "The Essentials of Business Etiquette". Les hommes d'affaires les plus brillants sont ceux qui maîtrisent parfaitement le langage du corps. 1. La clé d'une allure posée et confiante repose entièrement sur votre posture. "Il s'agit d'une posture confiante, explique Barbara Pachter. N'adoptez jamais une "position de soumission" en croisant les jambes ou les bras et en appuyant tout votre poids sur l'une de vos hanches. 2. "Une partie importante de la maîtrise du langage du corps consiste à savoir ce que vous exprimez avec vos mains," souligne Barbara Pachter. La dernière chose que vous souhaitez est d'offenser quelqu'un en le pointant du doigt. 3. 4.
les cinq premières dimensions de la communication non-verbale L’expression « non verbal » demande à être définie précisément.Dire qu’est non verbal ce que ne sont pas les mots revient à fabriquer une définition si floue qu’elle ne peut pas être opérationnelle. Le non verbal peut, sans difficultés, être regroupé en cinq grandes catégories de base : le périverbal,le para verbal,l’infraverbal,le supra verbal,le préverbal (1) L'identification de ces catégories permet de comprendre en outre, pourquoi plutôt que penser une science du non-verbal unique, il semble plus efficace scientifiquement de penser la réalité non verbale au croisement de disciplines diverses. Le périverbal peut être considéré comme la première dimension non verbale.C’est l'espace et le temps dans la communication. L'infraverbal comprend les codes non décodables consciemment, les odeurs, mais aussi les couleurs par exemple.Dès que nous parlons d'effet subliminal ou que nous évoquons les "effets d'exposition" "effets d'amorçage", nous évoquons en fait l'infraverbal. Éléments annexes :