Les outils pour prévenir les risques psychosociaux

Fini le déni. "Il faut parler des risques psychosociaux", martèle Didier Brassart, responsable régional du pôle travail à la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Direccte) des Pays de la Loire. C'est à Nantes que vient de se dérouler la troisième édition du séminaire "Bien-être et efficacité au travail", organisée le 2 décembre par le ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé, en partenariat avec le Cercle de l'humain de L'Expansion, fondé et animé par la journaliste Isabelle Hennebelle. Oui, mais... comment en parler ? Des mesures à prendre sur le court et le long terme Pour Didier Boutry, DRH adjoint à Système U-Ouest, "l'injonction légale a eu le mérite d'ouvrir le débat. Ce diagnostic établi, le plan d'action - constitué de mesures organisationnelles et humaines - "n'a pas à être compliqué", rassure Hervé Lanouzière, conseiller à la direction générale du travail.
Vidéo 5 : Risques Psychosociaux ou RPS : quels moyens de prévention ? | Consulter | Moyens d'action
On distingue 3 niveaux de prévention : - la prévention primaire qui consiste à aménager les situations de travail pour réduire l’exposition au risque. - la prévention secondaire qui consiste atténuer le plus rapidement possible l’impact sur la santé en cas d’atteinte - la prévention tertiaire qui consiste à traiter les situations de souffrance et de crise. <div style="background-color:red;color:white;width:160px"><strong>JavaScript est désactivé!</strong><br />Pour afficher ce contenu, vous devez utiliser un navigateur compatible avec JavaScript. Adobe Flash Player non installé ou plus vieux que 9.0.115!
Le risque et la règle
Voir le sommaire Aucune proposition de prévention efficace ne peut être délivrée de l’extérieur, quelle qu’en soit sa valeur propre. Elle doit prendre place au cœur des débats sur la santé et la pénibilité en impliquant les personnes concernées. À partir de son expérience en prévention des accidents dans le BTP, l’auteur mène une recherche et élabore les fondements théoriques d’une conception de la prévention (et du travail) qui facilite la participation effective des professionnels à tous les stades de la démarche préventive et à la résolution des problèmes. Il s’attache à unir le champ de la santé physique et mentale au travail contre la segmentation résultant des pratiques antérieures des grands organismes spécialisés (INRS, OPPBTP, ministère du Travail…) et contre les hyperspécialisations par risques (TMS, RPS, souffrance au travail…).
TMS : 1er projet de norme AFNOR pour prévenir les contraintes physiques des activités manuelles répétitives
TMS : 1er projet de norme AFNOR pour prévenir les contraintes physiques des activités manuelles répétitives Elaborée par des professionnels de l’ergonomie, une future norme volontaire et soumise à commentaires jusqu’au 12 janvier. Son rôle : aider à évaluer la contrainte physique des activités répétitives des membres supérieurs, pour protéger les salariés des troubles musculo-squelettiques. Comment les organisations peuvent-elles mieux protéger leurs salariés des troubles musculo-squelettiques (TMS) ? Le projet de norme AFNOR NF X35-119 a pour objectif de réduire les effets physiques des activités répétitives des membres supérieurs. Atteindre, saisir, déplacer, exercer une force, presser, visser… voici quelques exemples des nombreuses tâches que tout salarié peut être amené à exercer de manière répétée. Pour les évaluer et mieux les prévenir, des professionnels de l’ergonomie se sont mobilisés pour bâtir une méthodologie, décrite dans une norme d’application volontaire.
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