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Et si on ouvrait des magasins où tout est gratuit ?

Et si on ouvrait des magasins où tout est gratuit ?
Eviter le gaspillage et les déchets en redonnant une seconde vie à des objets encore en bon état, telle est l’idée qui a pris corps au Magasin pour rien, à Mulhouse, en Alsace. « Ali Baba et les quarante voleurs », de Jacques Becker, avec Fernandel, 1954 Dans cette caverne d’Ali Baba, n’importe quel citoyen, pauvre ou riche, peut prendre trois articles de son choix et repartir… sans rien payer ! La gratuité, une idée neuve en Europe, mise en pratique dans ce lieu unique en France. L’idée C’est en visitant le quartier alternatif allemand de Fribourg que Roger Winterhalter, ancien maire écolo de Lutterbach (Haut-Rhin), a découvert ce concept de Magasin pour rien, « Umsonstladen », dans la langue de Goethe : « L’idée de faire profiter des objets que l’on stocke dans nos caves ou greniers ceux qui en ont besoin, plutôt que de jeter, me semblait vraiment pertinente dans notre société de surconsommation. Iman, en service civique, et Mireille, dans le Magasin pour rien à Mulhouse (Simone Sonntag) Related:  Société, finance et nouvelle économie

Et si on se prêtait de l’argent entre particuliers ? | Rue89 Eco La crise rend une partie des Français frileux vis-à-vis des institutions bancaires traditionnelles. Certains cherchent des alternatives pour investir leur argent autrement, voire lui donner un nouveau sens. D’autres souhaitent emprunter différemment. Les plateformes collaboratives de prêts en ligne entre particuliers présentent des dispositifs inédits, financièrement intéressants et éthiquement louables. Même si leur développement semble freiné par l’arsenal juridique qui les encadre… L’idée Pratiques courantes aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne avec Zopa, Prosper ou Lending Club, les plateformes de prêts entre particuliers gagnent progressivement du terrain en France. Depuis 2010, la finance participative aurait permis de collecter plus de six millions d’euros et financé près de 15 000 projets, selon les principaux acteurs du secteur. « On permet aux ménages d’emprunter moins cher et plus simplement. Comment la mettre en pratique Ce qu’il reste à faire

« La gratuité, c’est ce qui a le plus d’importance dans nos vies » Jean-Louis Sagot-Duvauroux passe une bonne partie de son temps comme dramaturge au sein d’une compagnie de théâtre malienne, Blonba. Il est aussi, en tant que philosophe, le co-auteur de « Voyageurs sans ticket. Liberté Egalité Gratuité. Une expérience sociale à Aubagne » (éd. Au diable Vauvert). Depuis la chute du système communiste, cet auteur de nombreux essais (notamment le best-seller « On ne naît pas noir, on le devient », Albin Michel) cherche « les vraies transformations qui ne produisent pas de la tyrannie ». Electeur assumé du Front de gauche, il aimerait surtout que la gauche française « se pose un peu plus la question de l’alternative réelle au système capitaliste en place ». Jean-Louis Sagot-Duvauroux (Gilles Perrin) Rue89 : Pour commencer, une question qui peut ressembler à un sujet de bac philo : quelle est la valeur de la gratuité ? Jean-Louis Sagot Duvauroux : La gratuité, c’est ce à quoi on accorde le plus d’importance dans nos vies. En anglais, on dit « free », libre.

Label Financité, le 1er label de finance solidaire | Financité Le label Financité certifie des produits finançant des activités génératrices d'utilité sociale et/ou environnementale en se basant sur des critères financiers et extra-financiers. En investissant dans des produits portant le label Financité, les citoyens ont l'assurance que leur argent contribue réellement à leurs valeurs. De plus, le label offre également une visibilité accrue aux produits financiers certifiés. Le label Financité analyse la qualité sociétale des produits en évaluant des critères financiers et extra-financieres (cohésion sociale, transparence...). Critères du label Pour obtenir le label Financité, les émetteurs de produits doivent être candidate à l'obtention du label. Domaines Les produits labellisés financent les domaines suivants : L'action sociale;La coopération Nord-Sud;La défense des droits de l'Homme;La culture;L'éducation;L'environnement;Du développement local des territoires marginalisés. Le label garantit aux investisseurs une totale transparence.

Bernard Friot : « Le management capitaliste entrave notre désir de participer au bien commun » Basta ! : On parle désormais davantage de « pouvoir d’achat » que de salaires. En quoi est-ce différent ? Pourquoi préférez-vous le terme « salaire » ? Bernard Friot [1] : La « défense du pouvoir d’achat » ne passe pas par une hausse du salaire mais par la baisse des prix – et donc des salaires – ou par des formes de rémunération sans cotisations sociales : épargne salariale, intéressement, primes… Utiliser le terme « pouvoir d’achat », c’est aussi nous réduire à nos seuls besoins à satisfaire par ce pouvoir d’achat, c’est accepter de réduire le salaire au seul prix de notre force de travail. Vous proposez d’associer au salaire une forme de « citoyenneté économique ». Le suffrage universel – une personne, une voix – a été conquis pour affirmer la souveraineté populaire sur la délibération politique. Comment fonctionne et à quoi sert cette qualification, que vous appelez « universelle » ? Qui fixe le niveau de qualification, donc le montant du salaire ? Je vous pose aussi la question.

L’arbitrage international, une pratique scandaleuse méconnue 22 mars 2014 Article en PDF : De quoi s’agit t-il exactement, le terme même d’arbitrage n’étant guère évocateur en dehors du domaine sportif ? Il s’agit d’un cadre juridique spécifique qui permet aux entreprises multinationales d’attaquer via des traités sur l’investissement un pays qui aurait pris ou qui souhaiterait prendre des mesures sociales ou environnementales pour protéger sa population. Les multinationales peuvent, elles, estimer que cela va porter préjudice à leurs bénéfices et réclamer devant des tribunaux d’arbitrage des indemnisations considérables. Cet article se propose de lever le voile sur les ravages causés par l’industrie juridique de l’arbitrage. En effet, si il est compréhensible d’avoir des instances chargées de régler des litiges, la critique de l’arbitrage doit se porter sur le système d’arbitrage en tant que tel. Une explosion du nombre de cas Une très lucrative industrie "Les avocats d’arbitrage ne se contentent pas de chasser les ambulances. Du renfort de la menace

TAOA | There Are Other Alternatives Notre système économique est incompatible avec qui NOUS sommes source : Hier soir dans le cadre du colloque sur l’évolution de la Conscience, j’assistais à ma deuxième rencontre avec Erwin Laszlo, fondateur du Club de Budapest qui était en dialogue avec Andrew Cohen. Suite à une incroyable déclaration appelée sentiment de l’Akasha “comment savoir si ma conscience évolue“, Erwin Laszlo nous a réuni par les mots, par la force de leur sens, par la vérité qu’ils transportaient. Un réveil, un éveil, une prise de conscience collective s’il en était besoin, que nous ne sommes qu’un, voici les premières lignes : I am part of the world. The world is not outside of me, and I am not outside of the world. Je suis partie intégrante du monde. Je suis partie intégrante de la nature et la nature fait partie de moi. Je suis partie intégrante de la société et la société fait partie de moi.

newb La NewB Card est une carte de paiement que des partenaires financiers ont développée pour nous. Nous avons opté pour une carte de paiement parce que nous souhaitons que le premier produit concerne le plus de coopérateurs possible. En outre, nous voulons démontrer que, même avec un produit de base, NewB est capable d’innover dans le paysage financier. Good Pay, la carte de paiement durable La NewB Card n’est pas une simple carte de paiement. Réservez votre NewB Card En réservant votre NewB Card dès à présent, vous serez parmi les premiers coopérateurs à pouvoir la commander. Changer l'Europe ! - Nous accusons les créanciers de vouloir étouffer la Grèce... - Libération.fr par Esther Jeffers, Henri Sterdyniak et Sébastien Villemot, pour les Economistes atterrés La dette publique grecque représente aujourd’hui 321 milliards d’euros, soit 181 % du PIB grec. La majeure partie de cette dette (195 milliards) est due directement ou indirectement (via le Fonds européen de stabilité financière) aux autres États européens, tandis que 32 milliards sont dus au FMI et 27 milliards à la BCE. Suite au transfert massif des créances du secteur privé vers le secteur public en 2012, les créanciers privés ne détiennent plus qu’une faible part de la dette. L’enjeu est politique : montrer qu’il n’y aurait pas d’alternative Même si cette dette est un fardeau très lourd à porter pour la Grèce, elle ne représente que 2 % du PIB de l’Union européenne. Depuis 5 mois, le gouvernement grec négocie avec ses créanciers pour obtenir un accord qui déboucherait sur le versement d’une nouvelle ligne de crédit de 7,2 milliards d’euros. Le cercle infernal des négociations perpétuelles

Pourquoi l’économie sociale et solidaire peut être encore plus vicieuse que sa copine capitaliste Atlantico : Couchsurfing, crowdfunding, coworking, etc. L'économie de partage a été fondée sur des valeurs d'entraide et de solidarité. Néanmoins, à l'instar de Airbnb, aujourd'hui de plus en plus de grands groupes ont trouvé le moyen de monétiser ces services. L'économie de partage est-elle en train d'introduire la notion d'échanges marchands dans tous les domaines de la vie, là où avant il n'était question que de solidarité ? Arthur de Grave : En réalité, les dimensions marchande et non-marchande ont toujours cohabité au sein de l’économie du partage ! Les valeurs de solidarité et d’entraide ne me semblent pas absolument centrales : on parle bien d’économie, de pratiques et de modes de consommation, de financement et de production. Il est vrai que le terme de “partage” peut prêter à confusion : car que partage-t-on ? Airbnb ou les voitures de tourismes avec chauffeurs ont perturbé un marché existant et donné lieu à des bagarres juridiques.

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