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Sénat Junior - L'esclavage

Sénat Junior - L'esclavage
Un esclave est une personne qui n’est pas libre car elle appartient, comme un objet, à une autre personne. Elle doit lui obéir en toutes circonstances et travailler pour elle sans être payée. Apparu dans l’antiquité, l’esclavage est largement répandu dans la Grèce antique ou au sein de l’Empire Romain. On estime par exemple qu’au IVeme siècle avant Jésus-Christ à Athènes, le nombre d'esclaves s'élevait à 250 000, soit près d’un habitant sur deux. L’esclavage a aussi été largement présent dans le monde arabe ou encore en Chine. À partir du XVIe siècle, avec le développement des colonies, les Européens mettent en place un véritable système organisé de réduction en esclavage de population entière. Un certain nombre de pays européens, parmi lesquels la France, échangeaient des produits manufacturés (toiles, armes...) contre des hommes et des femmes en Afrique, pour aller les revendre comme esclaves aux Antilles et aux Amériques. Related:  la traite transatlantique

Nantes et le commerce triangulaire : anniversaire abolition de l'esclavage Les femmes dans la Grande Guerre L’exposition est composée de 18 panneaux qui abordent la question du rôle et de la place des femmes tout au long du premier conflit mondial. Remplaçantes aux champs et dans les usines, anges blancs dans les hôpitaux du front ou militantes pacifistes, elles embrassent une variété de destins et s’engagent, certaines par l’action physique, d’autre par le militantisme et la solidarité, dans un effort parallèle à celui des hommes. Chaque panneau explore une thématique, infirmières, réfugiées, philanthropes ou combattantes et présente un portrait de femme, certaines connues, d’autres moins, qui agissent, résistent, défendent leurs droits et se mobilisent tout au long du conflit.

De l'Antiquité au Moyen Âge : l'esclavage une pratique ancienne - Article L'esclavage est une pratique observée depuis les civilisations antiques. Celles de Mésopotamie, d'Inde et de Chine employaient des esclaves soit à des tâches domestiques, soit à de grands travaux de construction ou d'agriculture. Les Égyptiens utilisaient des foules d'esclaves pour construire leurs palais et monuments royaux. Dans la Grèce antique, les esclaves, nombreux, varient au rythme des guerres et des besoins en main d’œuvre. C’est l’intégralité de l’économie athénienne qui repose sur l’ esclavage (artisanat, mines, travaux domestiques, etc). « il est évident qu’il y a par nature des hommes qui sont libres et d’autres qui sont des esclaves, et que pour ceux-ci, la condition servile est à la fois avantageuse et juste ». l’Empire romain, l’esclavage s’accroit pour atteindre près de 40% de la population. Au Moyen-âge, l´esclavage persiste.

Mémorial de l’abolition de l’esclavage la grande guerre en dessins La traite négrière rochelaise au XVIIIe siècle | Les Expositions Virtuelles de Fort Boyard Plus nombreux sur un navire négrier que sur les navires marchands, l’équipage dont les marins sont plus là par défaut que par choix, n’est pas toujours de qualité. Dans son journal, Claude-Vincent Polony avoue à son capitaine qu’à bord de La Reine de Podor, certains marins lui causent bien du souci : « soyez sans inquiétude à l’égard de nos captifs. Je le regrette, nos Blancs me donnent plus de peine à contenir ». Mis à part quelques officiers, ces hommes ont souvent laissé peu de traces dans les archives.

Archives nat - Archim : Des guerres de religion à l'Edit de tolérance < Portail internet des Archives nationales < Accueil Archim Des guerres de religion à l'Édit de tolérance vers 1540 - vers 1788 L'idée qui a présidé à la constitution de ce dossier était d'éclairer un tant soit peu, en rassemblant des documents d'archives originaux très divers, plusieurs aspects de l'histoire des protestants en France sous l'Ancien Régime : les guerres de religion proprement dites, les événements sanglants et édits qui les ont rythmées ; la vie quotidienne des protestants au travers de leurs activités dans les synodes, temples et académies ou de leurs rapports avec la communauté catholique ou l'administration ; l'évolution de leur statut juridique et religieux et les différentes formes de répression subies entre l'édit de Nantes et l'édit de Tolérance. Ce dossier contient vingt actes datant des années 1561 à 1685, parmi lesquels, dans leur intégralité, l'édit de Nantes d'avril 1598 et l'édit de Fontainebleau d'octobre 1685.

Candide : Voltaire et l''esclavage - Article Voltaire, 1759. Extraits. " En approchant de la ville, ils rencontrèrent un nègre étendu par terre, n'ayant plus que la moitié de son habit, c'est-à-dire d'un caleçon de toile bleue ; il manquait à ce pauvre homme la jambe gauche et la main droite. « Eh, mon Dieu ! lui dit Candide en hollandais, que fais-tu là, mon ami, dans l'état horrible où je te vois ?

Journée internationale pour l'abolition de l'esclavage, 2 décembre « Le Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour la lutte contre les formes contemporaines d’esclavage aide à rétablir les droits de l’homme et la dignité de milliers de victimes et de leur famille en accordant des subventions à des projets destinés à fournir des services de réadaptation. J’exhorte les États Membres, les entreprises, les fondations privées et les autres donateurs à accroître leurs contributions. Ensemble, nous pouvons accélérer nos efforts et débarrasser le monde de cette pratique ignoble! » Une employée de maison lave des vêtements à la main à New Delhi, en Inde. Photo: OIT/B. L’article 4 de la Déclaration universelle des droits de l’homme dispose que « nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes ». Faits et chiffres Près de 21 millions de personnes sont victimes du travail forcé – 11,4 millions de femmes et de filles et 9,5 millions d’hommes et de garçons. Source : OIT

Webdoc les deux albums d'Auschwitz Chefs de projet Cyril Roy et Dominique Trimbur Chef de projet web Olivier Martzloff Un webdocumentaire écrit par Olivier Martzloff, Cyril Roy, David Tessier Conception Olivier Martzloff, Cyril Roy, Vianney Sicard, David Tessier Développement Olivier Martzloff, Vianney Sicard Création graphique David Tessier Sound Design David Tessier Infographie Aurélie Jaumouille Montage vidéo et encodage Bernard Taillat Analyses des photos Album d’Auschwitz : Marcello Pezzetti, Sabine Zeitoun (sauf photos 26 : Alexandre Bande) Sur les photographies présentées ici, des personnes ont pu être identifiées grâce aux chercheurs de l’Institut Yad Vashem de Jérusalem. Album de Höcker : USHMM, traduction Peggy Frankston, Cyril Roy. Notices historiques et fiches pédagogiques Alexandre Bande, Gilles Gaudin, Emmanuelle Hamon, Danielle Simon Voix Hélène Archereau Interview Lili Jacob Les interviews de Lili (Jacob) Meier (1996) sont issues des archives de l’USC Shoah Foundation. Ce site respecte le droit d'auteur.

La traite à la « côte d'Angole » Contexte historique A la fin du XVIIIe siècle, de nombreux négriers européens vont pratiquer la traite de Noirs sur la « côte d’Angole » qui désigne alors non seulement l’actuelle Angola, au Sud du fleuve Zaïre, mais surtout au Nord, les royaumes du Congo : le Loango, le Kacongo et le Ngoyo ou Gabinde, particulièrement productifs. Les captifs, que les Européens appellent Congos, viennent de la périphérie de ces royaumes, sur une aire d’environ 300 km et arrivent aussi, par le fleuve, de régions plus lointaines du centre et du sud de l’Afrique. Les archives de ce trafic se recoupent avec des récits de voyages, parfois illustrés. Capitaine négrier à la » côte d’Angole », en 1786-1787, Louis Ohier de Grandpré mène ensuite une vie aventureuse sous la Révolution, tour à tour armateur et marchand, agent secret, officier, ingénieur et écrivain féru de botanique. Analyse des images Un courtier africain Le registre de traite de La Manette Le quibanga La cargaison de La Manette « Noir au bois mayombé »

Comité national pour la Mémoire et l'Histoire de l'Esclavage La définition de l'esclavage dans l'Encyclopédie de Diderot et d’Alembert - Article Encyclopédie de Diderot et d’Alembert, article « esclavage » du chevalier de Jaucourt, 1755. Extraits. « Après avoir parcouru l’histoire de l’esclavage, nous allons prouver qu’il blesse la liberté de l’homme, qu’il est contraire au droit naturel et civil, qu’il choque les formes des meilleurs gouvernements, et qu’enfin il est inutile par lui-même . La liberté de l’homme est un principe qui a été reçu longtemps avant la naissance de Jésus-Christ, par toutes les nations qui ont fait profession de générosité. La liberté naturelle de l’homme c’est de ne connaître aucun pouvoir souverain sur la terre et de n’être point assujettie à l’autorité législative de qui que ce soit, mais de suivre seulement les lois de la Nature : la liberté dans la société est d’être soumis à un pouvoir législatif établi par le consentement de la communauté, et non d’être sujet à la fantaisie, à la volonté inconstante et arbitraire d’un seul homme en particulier.

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