
Un risque de corruption plane sur le recyclage des déchets en Europe Bruxelles ambitionne de porter le taux de recyclage des déchets à 50% d'ici 2020. Mais la complexité de la chaîne de gestion des déchets au sein de l’UE rend le secteur vulnérable à la corruption, selon de nombreux experts. Les systèmes de traitement des déchets sont gérés par une myriade d’entreprises et d’organisations. Qui fait quoi, comment, et quand, et pour combien d’argent? Nombre d’acteurs du secteur se posent ces questions, que ce soit du secteur public ou privé. La Commission européenne doit rendre une évaluation sur la législation européenne en matière de gestion des déchets en mai prochain. L’idée est qu’une meilleure transparence améliorera le fonctionnement d’un « modèle économique circulaire », dans lequel les entreprises chargées du traitement, ainsi que les municipalités ont la possibilité de baisser les coûts à la fois pour les consommateurs, mais aussi le coût environnemental. Un secteur sujet à la corruption Les fonds perdus
Activité socioéconomique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Activité. L'activité socioéconomique concourt à la réalisation ou à la transformation d'un produit, d'une prestation ou d'un service. Dans les domaines de l'analyse du travail, de l'ergonomie, de l'Ingénierie de la formation et des Ressources humaines, le terme « activité » est également utilisé dans un sens plus précis : il désigne alors un ensemble distinct d'actions identifiées, organisé selon un processus logique, observable en tant que tel. Il peut désigner aussi une ou plusieurs tâches exécutées par un ou plusieurs employés à l'intérieur d'un processus. Plus prosaïquement, l'activité constitue alors, dans cette perspective, une réponse à la question : « Que fait concrètement ce salarié dans cet emploi ?
TAOA | There Are Other Alternatives Développement durable: ne rien jeter, ça change tout Elle a déjà son institut, créé en 2013 par le député (EELV) des Bouches-du-Rhône François-Michel Lambert. On l'a vue à Davos, portée par la fondation Ellen MacArthur. Elle connaîtra ses premières assises, organisées le 17 juin 2014 par l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie). Pas de doute, l'économie circulaire est le concept du moment en matière de développement durable. Un concept qui a le mérite de la simplicité : au lieu de prélever toujours plus de ressources pour fabriquer des produits qu'on finit par jeter, il serait plus malin - et rentable - de réinjecter dans la chaîne de production ce qui est aujourd'hui considéré comme des déchets. "C'est une rupture avec le modèle de développement actuel, linéaire, qui encourage l'hyperconsommation et le gaspillage, résume François-Michel Lambert. Se chauffer avec des copeaux de bois Quelques pionniers émergent déjà. Beaucoup d'articles de grande consommation sont concernés par cette nouvelle approche.
L’infantilisation des adultes, la puérilisation des enfants, la destruction des rapports de générations | Bernard Stiegler « L’infantilisation des adultes, la puérilisation des enfants, la destruction des rapports de générations, tout cela revient à réfléchir au pouvoir immense du marketing sur une société devenue un troupeau de consommateurs. Permettez-moi un détour… Le capitalisme a muté au début du vingtième siècle, avec le fordisme. Nous sommes alors sortis de l’époque productiviste du capitalisme, celle de la révolution industrielle de la fin du XIXe siècle et début du XXe siécle qui a transformé nos vies – des chemins de fer à l’électricité alimentant l’usine et les nouvelles concentrations urbaines. Ce capitalisme a transformé les ouvriers, les artisans, les paysans en prolétaires. Conférence Isègoria management : Bernard Stiegler parle du "vivre ensemble" et des dérives sociétales. Qu’est-ce qu’un consommateur ? De fait, après Henri Ford, la grande industrie a systématisé sa logique commerciale et capitalistique, comme sa recherche de profits maximisés.
L’arbitrage international, une pratique scandaleuse méconnue 22 mars 2014 Article en PDF : De quoi s’agit t-il exactement, le terme même d’arbitrage n’étant guère évocateur en dehors du domaine sportif ? Il s’agit d’un cadre juridique spécifique qui permet aux entreprises multinationales d’attaquer via des traités sur l’investissement un pays qui aurait pris ou qui souhaiterait prendre des mesures sociales ou environnementales pour protéger sa population. Les multinationales peuvent, elles, estimer que cela va porter préjudice à leurs bénéfices et réclamer devant des tribunaux d’arbitrage des indemnisations considérables. Cet article se propose de lever le voile sur les ravages causés par l’industrie juridique de l’arbitrage. En effet, si il est compréhensible d’avoir des instances chargées de régler des litiges, la critique de l’arbitrage doit se porter sur le système d’arbitrage en tant que tel. Une explosion du nombre de cas Une très lucrative industrie "Les avocats d’arbitrage ne se contentent pas de chasser les ambulances. Du renfort de la menace
une alternative et une opportunité : l’économie circulaire Il y a de l’or dans nos poubelles… et ce n’est pas une métaphore ! D’après les études menées par le groupe de travail sur les ressources rares, jeter à la poubelle un téléphone mobile de moyenne gamme revient à se débarrasser des 10mg et 0,38$ d’or qu’il renferme dans les connecteurs de ses composants électroniques. Cela ne semble pas beaucoup, mais il faut multiplier ces chiffres par le nombre de terminaux arrivant chaque année en fin de vie. Ainsi la production annuelle des nouveaux PC’s, téléphones mobiles, tablettes et autres produits électroniques de grande consommation mobilise chaque année 320 tonnes d’or et 7500 d’argent, ce qui représente pour l’or environ 8% de la demande mondiale. des « gisements urbains » riches et concentrés placer le recyclage au cœur de la stratégie du Groupe La question du recyclage n’est bien sûr pas nouvelle. des filières à structurer « Nous essayons de nous placer dans une perspective globale, explique Gilles Dretsch.
La métamorphose du travail A l’occasion de la sortie du 5e forum thématique du Digital Society Forum consacré aux transformations du travail à l’heure du numérique (la première édition était consacrée aux nouvelles relations, la seconde à la famille connectée, la troisième aux nouvelles formes d’apprentissage et la quatrième au migrant connecté). Ce forum réalisé en partenariat avec la Fing (et notamment son média, InternetActu.net), Psychologies Magazine et Orange, nous donne l’opportunité de republier la contribution d’Amandine Brugière, coresponsable du programme Digiwork de la Fing, qui dresse un bilan très synthétique des enseignements du groupe de travail. En attendant Lift with Fing, qui du 21 au 23 octobre 2014, sera consacré à ce thème… Qu’est-ce qui ne va plus avec le travail ? Qu’est-ce qui, depuis si longtemps, ne va “plus” avec le travail ? Alors même que les pays de l’OCDE n’ont jamais bénéficié de populations aussi instruites et formées qu’aujourd’hui [4] ? Qu’est-ce que le travail ?
Et si on ouvrait des magasins où tout est gratuit ? Eviter le gaspillage et les déchets en redonnant une seconde vie à des objets encore en bon état, telle est l’idée qui a pris corps au Magasin pour rien, à Mulhouse, en Alsace. « Ali Baba et les quarante voleurs », de Jacques Becker, avec Fernandel, 1954 Dans cette caverne d’Ali Baba, n’importe quel citoyen, pauvre ou riche, peut prendre trois articles de son choix et repartir… sans rien payer ! La gratuité, une idée neuve en Europe, mise en pratique dans ce lieu unique en France. L’idée C’est en visitant le quartier alternatif allemand de Fribourg que Roger Winterhalter, ancien maire écolo de Lutterbach (Haut-Rhin), a découvert ce concept de Magasin pour rien, « Umsonstladen », dans la langue de Goethe : « L’idée de faire profiter des objets que l’on stocke dans nos caves ou greniers ceux qui en ont besoin, plutôt que de jeter, me semblait vraiment pertinente dans notre société de surconsommation. Iman, en service civique, et Mireille, dans le Magasin pour rien à Mulhouse (Simone Sonntag)
Economie circulaire : 240 milliards de dollars d’économie pour les entreprises européennes Crédits photo : Shutterstock 48 % des Français pratiqueraient régulièrement la consommation collaborative et 80 % d'entre eux la pratiqueraient ou compteraient la pratiquer. Sécuriser l’approvisionnement en ressources naturelles critiques La croissance de la population va conduire à une augmentation de la demande en ressources naturelles. Pourtant nous commençons à entrevoir l’épuisement de ressources naturelles et d’énergies fossiles. Par exemple, pour sécuriser et diversifier son approvisionnement en terres rares, le chimiste Solvay a développé un procédé technique lui permettant de recycler les six terres rares contenues dans les ampoules à économie d’énergie. Anticipant une pénurie des métaux avant la fin du siècle, la société de transport maritime Maersk documente pour ses nouveaux porte-conteneurs les matériaux utilisés dans le navire, dont les 60.000 tonnes de métal, leur localisation ainsi que la procédure de démantèlement et de recyclage. A propos de l'auteur Réduire les coûts
Entreprendre n’est pas en soi un acte vertueux Moi, Pierre Rabhi, l'affirme : entreprendre n'est pas en soi un acte vertueux. Tout dépend de la vocation à laquelle on le destine. On peut entreprendre pour faire du bien ou faire du mal, pour nuire ou rendre heureux, et c'est notre pensée, notre conscience, nos valeurs qui dictent la finalité de cet acte. Je constate que notre civilisation privilégie les pulsions consuméristes et matérialistes, se soumet à la dictature du profit et de l'inégalité, fête l'accumulation insatiable des richesses, récompense les puissants au détriment des plus vulnérables. Une civilisation prédactrice qui pille ses plus beaux trésors en décidant de placer son humanité et sa nature dans la souffrance et la désespérance. Ma manière d'entreprendre dans l'agroécologie j'ai voulu qu'elle honore mes convictions d'humaniste et d'écologiste, qu'elle soit au service de l'Homme et de la nature.
« La gratuité, c’est ce qui a le plus d’importance dans nos vies » Jean-Louis Sagot-Duvauroux passe une bonne partie de son temps comme dramaturge au sein d’une compagnie de théâtre malienne, Blonba. Il est aussi, en tant que philosophe, le co-auteur de « Voyageurs sans ticket. Liberté Egalité Gratuité. Une expérience sociale à Aubagne » (éd. Au diable Vauvert). Depuis la chute du système communiste, cet auteur de nombreux essais (notamment le best-seller « On ne naît pas noir, on le devient », Albin Michel) cherche « les vraies transformations qui ne produisent pas de la tyrannie ». Electeur assumé du Front de gauche, il aimerait surtout que la gauche française « se pose un peu plus la question de l’alternative réelle au système capitaliste en place ». Jean-Louis Sagot-Duvauroux (Gilles Perrin) Rue89 : Pour commencer, une question qui peut ressembler à un sujet de bac philo : quelle est la valeur de la gratuité ? Jean-Louis Sagot Duvauroux : La gratuité, c’est ce à quoi on accorde le plus d’importance dans nos vies. En anglais, on dit « free », libre.
Les principes de l'écologie sociale | Ecologie Sociale.ch Parmi les divers penseurs qui ont contribué au développement du mouvement écologiste, l’Etats-unien Murray Bookchin fait partie de ceux qui sont allés les plus loin dans le développement d'un projet de société écologique, politique, social et philosophique cohérent, auquel il a donné le nom d'écologie sociale. L'écologie sociale est avant tout un projet de refonte de notre société. Elle revoit les fondements mêmes de nos institutions afin de les rendre plus écologiques, démocratiques, égalitaires et éthiques. Elle aspire à présenter une société avant tout libérée des dominations, guidée par la raison et basée sur des valeurs réconciliant la société avec la nature de même que l'être humain avec lui-même et sa nature propre. Les théories partent du lien fondamental entre problèmes écologiques et problèmes sociaux. Une société d'écologie sociale s'articule autour des points suivants :