histoire de la tv
la la technique: 180 lignes pour un téléviseur C'est en 1935, sous l'impulsion de Georges Mandel, alors ministre des P & T, que les travaux de René Barthélémy se développent rapidement. Dès le mois d'avril de cette même année, un studio de télévision est aménagé dans les locaux du ministère des P & T, rue de Grenelle. L'année suivante, des émissions expérimentales démarrent à Lyon, Toulouse, Limoges et Lille. En juillet 1937, à l'exposition universelle, le pavillon de la radio et de la télévision est inauguré. 455 lignes avant la guerre Un an plus tard, un décret définit pour trois ans le standard en 455 lignes. En 1939, la première et unique chaîne de télévision française ne compte que 6 collaborateurs permanents, un studio, une seule caméra fixe, pour un budget de 1,8 million de francs. Au mois de septembre 1939, suite à la déclaration de guerre avec l'allemagne, toutes les émissions sont stoppées. Les années 50, direct et télécinéma Extrait de la grande aventure du petit écran - BDIC
1914-1918, Retrouver ses morts pour la France. Sur les traces du soldat Jean Durand. | Une poule sur un mur
Entre le 01 et le 11 novembre, c’est un peu la saison des morts, personnels, familiaux, intimes mais aussi des morts pour la France, un défunt pouvant recouvrir ses différentes réalités, je me suis demandée si on pouvait recomposer le physique ou le parcours militaire des soldats morts pour la France dont il reste aujourd’hui les noms gravés sur les monuments qui leur rendent hommage ? C’est quoi un monument aux morts ? L’expression " monuments aux morts " s’applique aux édifices érigés par les collectivités territoriales – le plus souvent les communes – pour honorer la mémoire de leurs concitoyens " morts pour la France ", sauf dans les départements d’Alsace et de Moselle où, pour des motifs historiques, cette notion est remplacée pour la guerre de 1914-1918 par celle de "morts à la guerre ". 38 000 monuments aux morts été érigés en France au lendemain de la Guerre Grande sur lesquels sont inscrits 1.3 million de noms de soldats « pour la France ». Petite Webographie toujours utile
La conscription au XIXe siècle
Contexte historique La conscription est institutionnalisée en France en 1798 à l'initiative du général Jourdan. De 1804 à 1903, les appelés sont convoqués pour connaître leur affectation à l'issue d'un tirage au sort. Dans un premier temps, le tirage au sort détermine qui part et qui ne part pas, les numéros les plus bas étant réputés « bons pour le service ». En 1872, la fonction du tirage est changée : les numéros les plus bas font un service de cinq ans, les autres d'un an seulement. Analyse de l'image Les billets tirés lors du tirage au sort proprement dit étaient de simples rouleaux de papier portant un numéro. Interprétation La conscription était un rite de passage important puisqu'elle marquait une transition entre la jeunesse et l'âge adulte.
Le service militaire
Depuis la Révolution française, beaucoup de lois et décrets sont venus modifier l'éducation martiale de nos aïeux. Créé par la loi Jourdan-Delbrel en 1798, le service militaire devient obligatoire et rappelle que "Tout Français est soldat et se doit à la défense de sa patrie". Bien que son utilité ne soit jamais remis en cause, sa durée et son mode de recrutement n'ont cessé d'être légiférés. Après la Guerre perdue de 1870-71, quelques lois majeures sont votées et impacteront directement la vie des poilus qui se battront dans les tranchées. Encore à la recherche des causes de la défaite, et déjà dans un esprit de revanche, les parlementaires se penchent sur la réforme du service militaire. La conscription est en fait la réquisition par l'Etat des hommes qui vont devoir servir les forces armées du pays. Chaque homme de 20 à 40 ans se voit attribué un numéro. Cette loi sera modifiée le 15 juillet 1889 par la loi Freycinet. Le système de vote est (enfin) supprimé.
On garde les pages:
Les conditions de vie des civils pendant la guerre 14-18
Contexte historique Pendant la Première Guerre mondiale, le tribut payé par les poilus est, certes, impressionnant – 1 390 000 morts, près de trois millions de blessés dont 60 000 amputés –, mais ce conflit des plus meurtriers n’a pas épargné les populations civiles. En Belgique, qu’ils ont envahie malgré sa neutralité, les Allemands ne s’attendaient à aucune résistance, mais les Belges ralentissent la progression de l’ennemi, qui exerce des représailles sur la population : 200 civils sont tués dans l’incendie de Louvain, 400 otages sont exécutés à Tamines, 200 à Andenne, 670 à Dinant, hommes, femmes et enfants confondus. En août et septembre 1914, lors de leur avancée en Belgique et dans le nord de la France, les Allemands incendient des villages, bombardent des villes sans défense, et font rien moins que 6 000 victimes civiles. Analyse des images Les deux photographies sont extraites de ce fonds Anne Morgan et ont été prises dans des villages proches de Soissons. Interprétation
généalogie / service militaire
Chaque année, les jeunes qui passaient leur conseil de révision au chef-lieu de canton en profitaient généralement pour marquer ce jour. Souvent, un objet était fait ou acheté pour se souvenir de son numéro de tirage au sort. Il m'est parvenu un de ces objets, pour lequel il faut que j'approfondisse le propriétaire (arrière-grand-père paternel ? son père ?) Cela m'a incité à en savoir plus sur le service militaire en général et surtout sur sa durée au fil du temps et savoir ainsi facilement le temps passé à son service militaire par mes ancêtres masculins. Enfin, pour retrouver trace du service militaire de nos ancêtres, il faut consulter - les registres de matricules aux Archives départementales (aux A.D Pour avoir beaucoup plus d'informations sur ces traces, n'hésitez pas à consulter le site de Généafrance qui est aussi un bon portail d'ouvertures sur d'autres sites. Toute remarque sera la bienvenue sur le blog. Historique du service militaire La France moderne décorations militaires
Histoire du service militaire
La loi du 27 juillet 1872 : un principe et des exceptions Le rapporteur de la loi, le marquis de Chasseloup-Laubat, présente le service militaire comme « une nécessité sociale qui s’imposerait à notre pays alors même que la défense de notre sol ne le commanderait pas impérativement ». En disant cela, il avance en fait deux idées : Le service militaire est un lieu de création de lien social ; par là même, il contribue à l’unité nationale. Dans son article 1, la loi stipule que « tout Français doit le service militaire personnel ». Cela, c’est le principe. Mais il faut tenir compte de deux facteurs : les possibilités budgétaires et le temps jugé nécessaire pour former un soldat. La loi du 17 juillet 1889 et le rôle social du service militaire Cette loi fait progresser l’application du principe d’universalité. Les « dispensés » doivent désormais un service d’un an ( bacheliers et étudiants ne font que 10 mois). Pourquoi la Guerre du Golfe relance-t-elle le débat ? La coopération (16 mois).