
Imprimer un circuit comme on imprime une photo, c'est possible ! « Korben Korben Imprimer un circuit comme on imprime une photo, c’est possible ! Je trouve ça absolument génial ! Il s'agit d'une imprimante en financement participatif sur Kickstarter qui permet d'imprimer des circuits imprimés (PCB). Au lieu de faire un transfert photographique du dessin puis de jouer au petit chimiste pour révéler les pistes comme on l'a tous appris en cours de techno, l'imprimante EX1 dépose 1 couche de nitrate d'argent et 1 couche d'acide ascorbique grâce à ses 2 têtes d'impression sur le support de votre choix. Papier, bois, plastique, tissu... tout accroche avec l'EX1 qui fonctionne de manière semblable à une imprimante jet d'encre. Les produits réagissent alors pour former des particules d'argent qui traceront le circuit de vos rêves. À vous ensuite de souder ou coller (grâce à une colle conductrice) les composants de votre choix. Voici un résultat d'impression sur du papier : ou sur du tissu synthétique : Excellent non ? J'adore ! Vous avez aimé cet article ?
L’imprimante 3D, ce gadget qui change le monde Imprimante 3D de la marque Makerbot Le salon des techniques de l'information et de la communication (Cebit) se déroule cette semaine à Hanovre en mettant à l'honneur l'économie du partage. On entend beaucoup parler de l'émergence de cette économie, mais ce partage croissant de connaissances, de ressources, de contacts, d'échanges ou d'emprunt d'objets peut-il changer le monde ? Quels sont les nouveaux espaces d'innovation ? Sont-ils portés par l'ambition de bâtir un monde plus viable ? Bienvenue dans l'industrie du bricolage Dans Makers, la nouvelle révolution industrielle, l'américain Chris Anderson estime que l'impression 3D et la multiplication des possibilités données à chacun de bidouiller par lui-même et en réseau, de manière libre et ouverte, dessinent les contours d'un nouveau modèle économique de fabrication. Oui mais voilà : quand on y regarde de plus près, il est important de distinguer les vecteurs de cette révolution annoncée. Une impression pas nette En plastique...
RepRapWiki TEDxEWB Talk: Adrian Bowyer at Imperial College, London, introduces RepRap RepRap is humanity's first general-purpose self-replicating manufacturing machine. RepRap takes the form of a free desktop 3D printer capable of printing plastic objects. Since many parts of RepRap are made from plastic and RepRap prints those parts, RepRap self-replicates by making a kit of itself - a kit that anyone can assemble given time and materials. It also means that - if you've got a RepRap - you can print lots of useful stuff, and you can print another RepRap for a friend... RepRap is about making self-replicating machines, and making them freely available for the benefit of everyone. Reprap.org is a community project, which means you are welcome to edit most pages on this site, or better yet, create new pages of your own. RepRap was the first of the low-cost 3D printers, and the RepRap Project started the open-source 3D printer revolution. RepRap was voted the most significant 3D-printed object in 2017.
Meet the DIY Makers Taking on the 3D Printing Revolution | Creativity on GOOD Though it’s been used by industrial designers to create prototypes for decades, the process of rapid prototyping has only recently begun to benefit the masses, and Shapeways has been leading the way since 2007. As a platform for designing and actualizing 3D printed items, Shapeways has facilitated access to 3D printing technology so that anyone can develop and print their own designs. In the video above, Shapeways CEO Peter Weijmarshausen describes how the concept of 3D printing is revolutionizing the market for custom-designed products, and we meet creatives who are applying the technology to their various disciplines. Gil Akos of creative coding group Modelab describes the potential for printing using a wide variety of materials, even biological ones that can be applied to medical science.
Techno-politique des imprimantes 3D | Le blog de Yannick Rumpala Le texte qui suit est aussi paru sur le site nonfiction.fr dans la rubrique « Actualité des idées ». Les imprimantes 3D sont de plus en plus fréquemment mises parmi les « signaux faibles » de mutations en cours, voire sont annoncées comme un des éléments d’une nouvelle « révolution industrielle »[1]. Ces récents développements techniques, qui permettent d’imprimer des objets couche par couche (donc en trois dimensions), pourraient effectivement avoir des effets importants, au-delà même des processus de fabrication. Derrière les implications technologiques et économiques envisageables peuvent aussi venir d’autres questions : qui va pouvoir se saisir de ces potentialités technologiques, de quelle manière et pour en faire quoi ? Les versions les plus accessibles des imprimantes 3D semblent ouvrir des possibilités d’autoproduction difficilement envisageables auparavant, en profitant de dynamiques déjà engagées dans le domaine du « numérique ». [5] Cf. [7] Cf. [9] Cf. Like this:
A 3-D Printing Pen Wows Kickstarter Really all I want to say is in this video: But if you’re not a video-friendly environment, at the moment, that’s the Kickstarter pitch from a couple of guys at a Boston company called Wobble Works, and they’ve made what they say is the world’s first “3-D printing pen,” 3Doodler. It’s around the 20-second mark of that video where the magic of such a device becomes apparent. Drawing has entered the third dimension. 3-D printing has always been about empowering smaller artisans, about taking what is traditionally the realm of major manufacturers, and bringing some of that power closer to the creators. The 3Doodler is far cheaper and easier to use, and though less capable in some ways, it has the curious effect of leapfrogging the technology that it’s descended from. 3-D printers are gaining in cultural mindshare, yet I still have to explain to some people what is meant by such a device (“printing” simply evokes an ironclad image of ink and paper, for many).
Le Fablab, un laboratoire numérique qui cherche un public populaire - Journal Numérique - Articles locaux Par la rédaction pour La Voix du Nord, Publié le 28/03/2013 - Mis à jour le 28/03/2013 à 02:17 La caverne d'Ali Baba version XXIe siècle, à quoi peut-elle ressembler ? Avec le Fablab, il devient possible de l'imaginer. Imprimante 3D, fraiseuse numérique, découpe vinyle... roubaix@lavoixdunord.fr PHOTO « LA VOIX » Le Fablab, un laboratoire où l'art côtoie l'utile et la création taquine le numérique, a un objectif principal : démocratiser les machines telles que découpe-laser, fraiseuse numérique, découpe vinyle et imprimante 3D, trop peu connues du grand public. « Il faut sortir les machines, les amener vers l'extérieur et non les garder ici, au sein des locaux à la QSP », insiste Thierry Mbaye. Pour faire connaître le Fablab, quoi de plus simple que de penser à organiser des ateliers dans les centres sociaux ou les établissements scolaires ? Une résidence d'artistes, à l'école des Beaux-Arts de Tourcoing, avait permis de redessiner l'assise publique, par exemple. www.meuhlab.org/contact
"On ira dans un fablab comme chez un commerçant" LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Propos recueillis par Frédéric Joignot Le "labmanageur" Jean-Michel Molenaar, 30 ans, a monté deux fablabs ("laboratoires de fabrication") aux Pays-Bas. Il a participé au lancement du fablab de Grenoble, avec l'aide du Centre de culture scientifique technique et industrielle de la ville. Comment créer un fablab ? Sur le site du Massachusetts Institute of Technology (MIT), à Cambridge, on trouve une charte qui précise la mission des ateliers ainsi que la liste des machines indispensables. Combien coûte un fablab ? Il faut 60 000 euros, ce qui explique qu'ils s'adossent souvent à des mairies, des associations ou des institutions.
Fabrique-moi un mouton LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Frédéric Joignot On les appelle les "makers" ("ceux qui fabriquent"). Ce mouvement international de passionnés de high-tech et d'impression 3D prétend réinventer le capitalisme et révolutionner la production des biens de consommation. Il veut en finir avec la standardisation des objets courants, défier l'obsolescence programmée, arrêter les délocalisations, réindustrialiser les villes sans les polluer, relancer l'artisanat. Chris Anderson dirige à présent une petite usine de drones et de robots volants à San Diego, Californie. Avec ces machines, n'importe quel artiste, designer, architecte ou particulier de talent peut modéliser en 3D un objet ou un prototype auquel l'industrie n'a pas pensé, puis le fabriquer, sur son imprimante 3D ou en passant par une entreprise équipée pour, en plastique, en plâtre, en résine, en aggloméré ou en métal. Comment fonctionne l'impression tridimensionnelle ? L'imprimante 3D est l'objet-culte des makers.