
La blogueuse syrienne "enlevée" à Damas était en fait un Américain Dans un message d'excuse posté depuis Istanbul et intitulé "Excuse aux lecteurs", Tom MacMaster écrit qu'il ne s'attendait pas à susciter une telle attention. Mais, précise-t-il, si la blogueuse n'existe pas réellement, "les faits relatés sur le blog sont vrais et pas trompeurs sur la situation sur le terrain" (en Syrie). Selon le Guardian, des blogueurs avaient ces derniers jours découvert des éléments menant à Tom MacMaster et sa femme Britta Froelicher. MacMaster, 40 ans, suit un master à l'université d'Edimbourg. Selon le quotidien britannique, il est un militant des causes arabes, tandis que sa femme prépare dans la même université un doctorat sur le développement économique syrien. "Je ne crois pas avoir fait de mal à quiconque (...) Une personne se présentant comme un parent d'Amina Abdallah avait annoncé il y a une semaine qu'elle avait été "enlevée" par des hommes armés dans une rue de Damas.
La blogueuse syrienne "enlevée" était... un étudiant américain - Monde Google Actualités S’abonner Un étudiant américain installé en Ecosse a révélé dimanche qu'il était l'auteur du blog présenté comme celui d'une jeune Syrienne lesbienne, Amina Abdallah, devenue célèbre grâce à ses prises de positions en faveur de la démocratie, rapporte lundi 13 juin le Guardian. Dans un message d'excuse posté depuis Istanbul et intitulé "Excuse aux lecteurs", Tom MacMaster écrit qu'il ne s'attendait pas à susciter une telle attention. Mais, précise-t-il, si la blogueuse n'existe pas réellement, "les faits relatés sur le blog sont vrais et pas trompeurs sur la situation sur le terrain" (en Syrie). Selon le Guardian, des blogueurs avaient ces derniers jours découvert des éléments menant à Tom MacMaster et sa femme Britta Froelicher. "J'ai créé une voix" MacMaster, 40 ans, suit un master à l'université d'Edimbourg. "Je ne crois pas avoir fait de mal à quiconque (...)
L'arrivée des réfugiés syriens en Turquie s'intensifie Le dernier chiffre donné dimanche par l'agence semi-officielle Anatolie était de 5051 réfugiés en Turquie. Depuis le début de la semaine dernière, chaque jour, des centaines de Syriens affluent vers la province frontalière de Hatay, fuyant la répression des troupes du président syrien Bachar al-Assad. Ils sont arrivés notamment depuis la ville de Jisr al-Choughour, à environ 40 km de la Turquie, où les forces syriennes sont entrées dimanche pour en "expulser les groupes armés". Les réfugiés sont hébergés dans quatre villages de tentes de Hatay, installés par le Croissant-rouge turc. Ils sont pris en charge par les gendarmes turcs et transportés dans les camps ou les hôpitaux, s'ils sont blessés. Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan avait déclaré que son pays ne fermera pas ses portes aux Syriens voulant y trouver refuge. Les autorités ont installé samedi un petit hôpital de campagne à Yagladadi, le premier et plus grand de quatre camps, pour dispenser les soins d'urgence. Belga
la répression du régime du président al-Assad continue Selon la télévision d'Etat, l'armée syrienne a repris le contrôle de Jisr al Chougour, ville du nord-ouest du pays. Une ville stratégique sur la route reliant le port de Lattaquie à Alep, la deuxième ville du pays. Le régime parle d'affrontements avec des groupes armés. La télévision d'Etat affirme aussi que l'armée a découvert sur place des fosses communes abritant les corps de membres de force de sécurité atrocement mutilés. Jisr al Chougour, ville de 50 000 habitants est en fait quasi déserte depuis une semaine. A. Arabie saoudite: les femmes commencent à prendre le volant Jusqu'en début d'après-midi, les correspondants et photographes de l'AFP n'ont pas vu de femmes conduire mais plusieurs témoignages ont été postés sur les réseaux sociaux, dont une vidéo sur Youtube d'une femme ayant pris le volant. "Nous revenons du supermarché. Ma femme a décidé de commencer la journée en prenant le volant à l'aller et au retour", a écrit sur sa page Twitter Tawfiq Alsaif, un éditorialiste. "Mon épouse, Maha, et moi revenons d'une tournée en voiture de 45 minutes. Elle a conduit dans les rues de Ryad", a rapporté pour sa part Mohammad al-Qahatani, président de l'Association saoudienne des droits civiques et politiques, sur sa page Twitter. Plusieurs femmes ont indiqué dans des messages publiés sur une page Facebook avoir défié à Ryad, Jeddah ou La Mecque (ouest) l'interdiction de conduire dans le royaume ultraconservateur, seul pays au monde où les femmes n'ont pas le droit de conduire.
des hélicoptères tirent sur les manifestants, au moins 25 morts Près de trois mois après le début de la révolte, le 15 mars, et en dépit des sanctions et des protestations internationales, le régime de Bachar al-Assad paraît déterminé à mater dans le sang toute contestation, des agissements qualifiés d'"atroces" par Ankara et "d'effroyables" par la Maison Blanche. Alors que les 15 membres du Conseil de sécurité de l'ONU divergent sur l'opportunité d'une résolution condamnant cette répression, la Maison Blanche a affirmé que "la violence et les brutalités doivent cesser immédiatement" en Syrie. "Les Etats-Unis condamnent fermement l'usage effroyable de la violence par le gouvernement syrien", a indiqué le porte-parole de la présidence américaine, Jay Carney. Des hélicoptères ont tiré sur la foule Un onzième est mort dans un village avoisinant, ont-ils précisé. En raison des restrictions imposées par le régime, les journalistes ne peuvent circuler librement et les informations sont difficiles à confirmer de source indépendante. Mutinerie des policiers ?
l'armée repasse à l'offensive, "crise humanitaire" selon Washington Près de trois mois après le début de la révolte mi-mars, et en dépit des sanctions et des protestations internationales, le régime, qui dit lutter contre des "groupes armés", semble afficher à nouveau sa détermination à mater dans le sang toute contestation. L'armée qui a commencé vendredi une opération d'envergure dans le gouvernorat d'Idleb (nord-ouest), à 330 km au nord de Damas, a pénétré dimanche matin dans Jisr al-Choughour, a annoncé la télévision publique. "Des heurts violents opposent les divisions de l'armée et des éléments des groupes armés barricadés dans la périphérie et à l'intérieur de la ville", affirme-t-elle. "Les divisions de l'armée (...) ont purgé l'hôpital national des groupes armés. Elles ont désamorcé les explosifs et les charges de dynamite posés par ces groupes armés sur les ponts et dans les rues", a poursuivi la télévision officielle. 5000 personnes trouvent refuge en Turquie Plus de 1200 morts, Washington parle de "crise humanitaire"
le régime reste déterminé à mater la contestation dans le sang Près de trois mois après le début de la révolte mi-mars, et en dépit des sanctions et des protestations internationales, le régime semble déterminé à mater dans le sang toute contestation, des agissements qualifiés d'"atroces" par Ankara et "d'effroyables" par la Maison Blanche, qui a accusé la Syrie d'avoir provoqué une "crise humanitaire". En écho, le chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, s'est dit samedi "très inquiète par la dégradation de la situation humanitaire" en Syrie et a réitéré ses appels à Damas à cesser la répression. Alors que les 15 membres du Conseil de sécurité de l'ONU divergent sur l'opportunité d'une résolution condamnant cette répression, la Maison Blanche a affirmé que "la violence et les brutalités" devaient "cesser immédiatement". Journée mondiale pour la Syrie ce samedi Des témoins et des militants ont raconté que des hélicoptères de l'armée avaient tiré sur la foule à Maaret al-Nouman. Tanks et tirs de roquettes
Arabie saoudite : les femmes font la révolution en voiture (De nos archives) Vendredi 17 juin, le mouvement « Women2Drive » est lancé en Arabie saoudite : des femmes de tout le pays prennent le volant alors qu’elles n’y sont pas autorisées par les traditions, risquant la prison et les coups de fouet. Un guide a été mis en ligne à l’attention des femmes qui participent à l’action, les incitant à disposer un drapeau saoudien et une photo du roi dans leur voiture pour prouver leur patriotisme et surtout, à être accompagnée d’un homme prêt à les protéger en cas d’arrestation. ► Vous pouvez suivre la manifestation en direct sur Twitter à l’aide du « hashtag » ou mot-clé #Women2Drive. Il y a une semaine, une mère saoudienne conduisait sa voiture pour emmener ses enfants à l’école à Djeddah, dans un pays où les femmes n’ont toujours pas le droit de conduire. Manal Al-Sharif a été arrêtée, puis remise en liberté sous caution avant que la police ne revienne l’arrêter chez elle à minuit lundi. « Le moment est-il venu ? « Le moment est-il venu ? Mona Kareem.
R. Gates parle de "massacres" et conteste la "légitimité" du régime "Le massacre de vies innocentes en Syrie devrait être un problème et un sujet de préoccupation pour tout le monde", a-t-il déclaré lors d'une conférence devant un centre de réflexion à Bruxelles. "Et je pense que tout le monde doit se poser la question de savoir si Assad a la légitimité pour gouverner son propre pays après ce type de massacre", a-t-il ajouté. Plus de 1 100 civils ont été tués et au moins 10 000 arrêtés dans la répression contre les manifestations contre le régime syrien, depuis le 15 mars, selon les associations de défense des droits de l'homme. La Turquie dénonce également les "atrocités" du régime syrien "Il y a clairement une ligne de fracture au Moyen-Orient entre les dirigeants qui sont prêts à massacrer leur propre population pour rester au pouvoir et ceux qui sont prêts à la transition" démocratique, a encore dit Robert Gates, qui se trouve à Bruxelles après avoir participé mercredi et jeudi à une réunion avec ses homologues de l'Otan.
L'exode des réfugiés syriens se poursuit en Turquie Mercredi, 8421 réfugiés syriens, dont plus de la moitié des enfants, se trouvaient répartis dans trois camps installés par le Croissant-Rouge turc dans la province de Hatay (Sud), limitrophe de la Syrie, ont indiqué les autorités locales. Ces camps sont situés dans les localités de Yayladagi et Altinözü. Les autorités ont décidé d'installer deux nouveaux camps pour les réfugiés qui sont arrivés en grande partie de la ville de Jisr al-Choughour, localité du nord-ouest de la Syrie, à une quarantaine de kilomètres de la frontière, désertée par ses habitants et sous contrôle militaire depuis dimanche. Des repas chauds sont offerts trois fois par jour aux réfugiés, tenus soigneusement à l'écart des médias. Soixante Syriens sont actuellement hospitalisés, pour des blessures diverses. Angelina Jolie bientôt en visite ? A Ankara, la Turquie poursuivait ses démarches auprès du régime de Damas pour qu'il cesse la répression sanglante visant à mater le mouvement de révolte.
un colonel confirme des désertions "A Jisr al-Choughour. L'armée syrienne avançait, avec les unités d'infanterie devant et les tanks derrière. J'ai essayé de protéger les civils", a déclaré à l'AFP le colonel Hussein Harmoush, réfugié depuis jeudi à la frontière turque, près du village turc de Güveççi. "Avec moi, il y a des groupes (de soldats) qui ont déserté", a poursuivi l'officier. "Nous ne disposions que d'armes légères et de mines". "Nous avons tendu des pièges à l'armée syrienne pour la retarder et permettre aux civils de prendre la fuite et de quitter la ville", a-t-il ajouté, indiquant avoir posé des mines sur les points de passage des troupes. Des témoins avaient déjà fait état de heurts entre différentes factions de l'armée dans cette ville de 50 000 habitants, soumise à une violente répression depuis plusieurs jours. L'un d'eux a évoqué des combats dimanche entre quatre tanks entrés en dissidence et le reste des troupes loyales au régime du président Bachar al-Assad. "Je n'ai pas accepté les ordres.