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Hôpitaux - GameAddict - Addiction au jeu vidéo - Cyberaddiction

Hôpitaux - GameAddict - Addiction au jeu vidéo - Cyberaddiction

La dépendance aux écrans fait des ravages chez les enfants - Santé L'utilisation excessive de jeux informatiques en réseaux prend une tournure alarmante chez les jeunes Chinois. C'est le premier pays à avoir reconnu la dépendance au web comme un trouble clinique. Dans le documentaire "Web Junkies", on peut constater les effets tragiques de l'addiction aux jeux vidéo sur la vie des jeunes Chinois qui passent plus de dix heures par jours à jouer sans faire de pause pour manger, dormir ou même aller aux toilettes. Les médecins chinois considèrent cette dépendance comme un véritable trouble clinique. Ailleurs dans le monde, si la dépendance à l'internet n'est pas encore considérée comme un véritable trouble, les nombreuses heures que les jeunes passent en ligne n'est pas toujours saines pour leur développement s'accordent à penser les experts, selon le New York Times. Pas d'écran avant l'âge de 2 ans Le plus grave, selon les auteurs de l'étude, est que les parents ne semblent pas comprendre le danger de cette consommation excessive.

Des cures de désintox pour les accros d'Internet En Californie, un camp propose à tous les cyberdépendants des séjours pour revenir aux joies de l'enfance, loin des connexions et des réseaux. New York À chaque addiction son remède. En Californie, un camp de «digital detox» propose aux cyberdépendants de smartphones, tablettes et ordinateurs de retrouver un peu d'«humanité» pendant quatre jours, en se déconnectant. Aucun gadget, ni Internet, donc, mais des activités censées les replonger en enfance. Les adultes sont invités à se livrer, par exemple, à des batailles de polochons, à des concours de rire, ou encore à participer à des ateliers de cuisine pieds nus. «Redevenir humain» Camp Grounded propose déjà des soirées «déconnectées» (sans smartphone) qui font un tabac en Californie. La charte du camp ne fait pas mention de punitions pour ceux qui seraient pris en flagrant délit de tweeter, mais les organisateurs mettent en garde les rabat-joie.

Le don : levier de la participation dans les médias sociaux | Mathias Duret Lors de la conférence InternetEtMoi j’ai eu l’occasion d’expliquer brièvement le mécanisme du « don – contre don ». Voici un article pour compléter mes propos et remercier Sebastien Desbenoit pour son invitation. Cette soirée du 21 février, j’ai souhaité vous parler du « don » et de son rôle dans les médias sociaux. La question que je me suis posée a été de comprendre comment la participation dans les médias sociaux se produit-elle ? La réponse que j’ai trouvée se trouve dans le mécanisme du « don – contre don ». Le mécanisme de don – contre don crée donc une forme de « contrat social » entre les individus par trois obligations : donner, recevoir, et rendre. 1) La réciprocité : dynamique et régulateur social Premièrement, « le don » est basé sur une règle de socialité primaire : la réciprocité. Mais « ces dons » ne sont pas qu’une question de courtoisie entre les membres. 2) La reconnaissance sociale : moteur de participation Ces privilèges doivent être reconnaissables par la communauté.

Accro au jeu vidéo ? Le jeu vidéo est aujourd’hui un loisir qui concerne toutes les tranches de la population. Une enquête montre que 53 % des Français1 jouent régulièrement et 68 % occasionnellement. Qui joue le plus ? Qui joue ? Les derniers chiffres1 (octobre 2017) montrent que les plus gros joueurs se situent dans les tranches d’âge : 10-14 (95 %), 15-18 (92 %) et 19-24 (91 %). A quel type de jeu jouent les joueurs ? Dans le classement 2017 des 10 premiers jeux vendus en France toutes plateformes confondues1, on trouve : Les jeux de rôle en ligne massivement multi-joueurs (Massively multiplayer online role-playing game- MMORPG) dont « World of Warcraft » (WOW) et les arènes de bataille en ligne multijoueur (Multiplayer online battle arena-MOBA) dont « League of legends » (LOL) sont des jeux présentant potentiellement un caractère addictif. Puis-je être « addict » au jeu vidéo ? Le consensus sur l’expression à employer pour décrire un usage excessif des jeux vidéo a toujours fait débat. Les signes d'alerte

Restez à jour Le Japon en lutte contre l’addiction des jeunes à Internet - Le blog de pinku-chan Jeudi 5 septembre 4 05 /09 /Sep 14:37 Le pays fait face à une montée des dépendances à Internet. Face à ce fléau, les autorités ont décidé de réagir en envoyant les milliers de jeunes concernés dans des centres de "web désintoxication". Ils seraient 518 000 selon les autorités nippones à souffrir de ce mal des temps modernes. Les joies des écrans sont remplacées par celles du sport en plein air et d’autres activités plus épanouissantes comme la relaxation. Le Japon, un cas non isolé Le phénomène de cyberdépendance n’est pas l’apanage du Japon. L’idée de centres de désintoxication numérique a déjà fait son chemin : aux Etats-Unis où il existe des structures spécialisées et en Chine, dans une version plus radicale. En l’absence d’accompagnement spécialisé, c’est aux parents ou aux ados eux-mêmes de se responsabiliser face au risque de devenir "web addict". (Source : Top Santé)

Addiction aux jeux vidéo | ta sante en un clic L’article suivant a été extrait du journal » Enfance & psy » n° 31, rédigé par M. Valleur. Il traîte de l’addiction aux jeux vidéos… Valleur M., L’addiction aux jeux vidéo, une dépendance émergente ? , Enfance & psy, 2006, (31), p. 125-133 (M VALL 183) L’addiction aux jeux vidéo, une dépendance émergente ? Quelques consultations d’addictologie – dont celle du Centre Médical Marmottan – commencent depuis peu à recevoir et à suivre des personnes dans le cadre de dépendances à Internet, et particulièrement aux jeux vidéo. Il se constitue ainsi progressivement une clinique émergente en réponse à une forme d’addiction réellement nouvelle. Les demandes adressées aux centres proviennent la plupart du temps de parents inquiets, et une majorité de ces demandes ne se traduisent pas par des prises en charge de joueurs : après un entretien avec les parents concernés et une évaluation de la situation, il apparaît en effet souvent qu’il n’y a pas de réelle dépendance. Une nouvelle culture ludique C. J.P.

Digital detox, le jeûne des hyperconnectés Pour répondre au malaise généré par une connexion permanente, centres de thalasso et hôtels spa ont ajouté le sevrage numérique à leur menu. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Catherine Rollot Avant de plonger dans l’inconnu, son réflexe a été de lire un dernier mail. A côté des bijoux, montres de luxe et liquidités entreposés par la clientèle fortunée, le trésor d’Eric Chesnel – un ordinateur portable et un smartphone somme toute banal –, 48 ans, n’avait rien d’extravagant. Prendre du recul par rapport à une « addiction » aux mails qui brouille les frontières entre sa vie professionnelle et sa vie privée, c’est l’objectif d’Eric Chesnel. En moyenne, un cadre reçoit au bureau 50 mails par jour. 70 % des Français vérifient leur messagerie toutes les cinq minutes, 78 % se connectent avant de dormir, à peine moins dès le réveil… Pendant quatre jours, plus de wifi ni d’écrans, même pas celui d’une télévision remplacée par une chaîne hi-fi dans la chambre. Se ménager des mises à distance

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