
Avec Wikileaks, la surveillance change de camp «Wikileaks se bat pour rester en ligne»: ce titre du Financial Times est symptomatique de la réaction provoquée par la mise en ligne de milliers de comptes-rendus émanant des ambassades américaines. «Une attaque», ont aussitôt déclaré les dirigeants américains, embarrassés de voir ainsi mis à nu, disponibles pour l’immense public du net, et pour celui des grands journaux qui en ont fait leur miel, leurs analyses, leurs contacts, leurs appréciations politiques et personnelles; bref, leur vision du reste du monde. Intéressant. C’est par Wikileaks que l’on apprend comment des dirigeants chinois ont décidé de fermer l’accès à Google. Ils avaient tout simplement trouvé leur nom sur le moteur de recherche et les critiques qui allaient avec. publicité La société de Fahrenheit 451? L’événement en tous cas est, en lui-même, un marqueur de notre époque révolutionnaire dans l’ordre de la communication. Pour le moment, de quoi s’agit-il? Des confirmations plus que des révélations Jean-Marie Colombani
#cablegate : suspicions d’intrusions chez Mastercard Le gros problème, quand on reunit sur le Net une grosse puissance de feu, et que cette puissance de feu crée assez de bruit, certains en profitent pour mener des actions encore plus radicales que l’attaque par déni de service visant à saturer de connexions un site cible pour le rendre indisponible Dans le collimateur en ce moment depuis qu’ils ont coupé les vivres à Wikileaks : Visa et Mastercard. Un bruit commence à courir, des cartes bleues, beaucoup, seraient actuellement dans la nature… combien ? WikiLeaks cables reveal how US manipulated climate accord | Environment Hidden behind the save-the-world rhetoric of the global climate change negotiations lies the mucky realpolitik: money and threats buy political support; spying and cyberwarfare are used to seek out leverage. The US diplomatic cables reveal how the US seeks dirt on nations opposed to its approach to tackling global warming; how financial and other aid is used by countries to gain political backing; how distrust, broken promises and creative accounting dog negotiations; and how the US mounted a secret global diplomatic offensive to overwhelm opposition to the controversial "Copenhagen accord", the unofficial document that emerged from the ruins of the Copenhagen climate change summit in 2009. Negotiating a climate treaty is a high-stakes game, not just because of the danger warming poses to civilisation but also because re-engineering the global economy to a low-carbon model will see the flow of billions of dollars redirected. But intelligence gathering was not just one way.
2010-12-04: NSW Supreme Court Solicitor Peter Kemp: Letter to Australian Prime Minister Julia Gillard By Peter Kemp, Solicitor of the Supreme Court of New South Wales, on 2010-12-04 Dear Prime Minister From the Sydney Morning Herald I note you made a comment of "illegal" on the matter of Mr Assange in relation to the ongoing leaks of US diplomatic cables. Previously your colleague and Attorney General the Honourable McClelland announced an investigation of possible criminality by Mr Assange. As a lawyer and citizen I find this most disturbing, particularly so when a brief perusal of the Commonwealth Criminal Code shows that liability arises under the Espionage provisions, for example, only when it is the Commonwealth's "secrets" that are disclosed and that there must be intent to damage the Commonwealth. Likewise under Treason law, there must be an intent to assist an enemy. Those offences remain unclear and the Swedish prosecutor Ms Ny appears to be making up the law as she wants. An Australian citizen is apparently being singled out for "special treatment" Prime Minister.
Wikileaks : dictature de la transparence ou transparence de la dictature Vendredi 3 décembre 2010, Paris, mi-journée. Les plus vieux parmi nous se souviennent peut-être. Une déclaration anodine d’un politicien insignifiant initia le début de la grande récession. Les historiens déterministes aiment comparer l’évènement à l’assassinat de l’archiduc Ferdinand à l’origine de la Première Guerre mondiale. Les historiens stochastiques préfèrent parler d’un faisceau d’évènements qui entrèrent en résonance et poussèrent l’humanité au-delà du point de bascule. Revenons sur les faits bien que nous les ayons presque tous étudiés dès notre enfance après la restauration démocratique. Au début, personne n’y prêta guère attention puis, au fil de 2010, les documents révélés devinrent de plus en plus embarrassants pour les puissants. Louis est apparu avec un petit chien à ses pieds et un gros lapin dans les bras. Les puissants se sentant égratignés, rabaissés au titre de simple humain, et chacun d’eux étant montré se moquant des autres, les chancelleries s’en offusquèrent.
WikiLeaks et la censure politique d'Internet: nous voila prévenus ! Paris, le 4 décembre 2010 - Le secrétaire d'État chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, Éric Besson, a annoncé hier son intention de faire en sorte que le site Internet WikiLeaks « ne soit plus hébergé en France ». Outre le caractère folklorique de cette tentative de « reconduite à la frontière numérique », cette déclaration révèle une volonté profonde du gouvernement de contrôler Internet, quitte à bafouer pour cela les règles de droit. Le vote prochain de la LOPPSI et de son article 41 instaurant la censure du Net, au prétexte de la protection de l'enfance, en sera l'instrument idéal. En tant qu'organisation œuvrant pour la liberté d'expression et de communication sur Internet, La Quadrature du Net soutient WikiLeaks et ses actions. 1.
#Cablegate : Pourquoi un tel malaise ? Wikileaks c’est énormément de bruit, beaucoup d’incertitudes, beaucoup de choses contradictoires…difficile de voir clair dans le jeux du Département d’État américain et de la justice suédoise, et bien malin celui qui peut se prononcer sur les intentions réelles (s’il y en a) de Wikileaks. La psychose est totale, elle a vite gagné les politiques américains et au fil des câbles publiés, on sent bien que même si on « apprend » rien, tout les États semblent d’accord pour couper le sifflet à Wikileaks… par tous les moyens. Le calendrier de publication ainsi que le contenus de câbles n’est pas connu. On sait en revanche que la période couverte est récente et qu’elle regorge de documents très contemporains dont les acteurs sont les gouvernements toujours en place.Dans une perspective électorale proche, comme ça commence à être le cas en France, il y a de quoi en crisper plus d’un. Mais l’action est inconfortable, Eric Besson en a fait les frais.
Julian Assange, monk of the online age who thrives on intellectual battle | Media | The Observer How many people had even heard of WikiLeaks a week ago? Or Julian Assange? And yet, seven days after the biggest intelligence leak of all time – the publication of over 75,000 files amounting to an entire history of the Afghanistan war – he is everywhere; in every newspaper, on every news broadcast, in what appears to be every country in the world. It's been an extraordinary week for WikiLeaks, which has seen the entrance on to the world stage of a remarkable new character: Assange, a man who, even friends and supporters admit, looks "a bit like a Bond villain". Could it be the week that changed the war in Afghanistan? It's possible, if the revelations contained in the files swing popular and then political opinion. By last Wednesday, President Hamid Karzai of Afghanistan had branded Assange "irresponsible". Perhaps the most surprising and confusing aspect of all this is that Assange didn't leak the material. "It would be a bit silly for me but I'm tempted to. "Is it clear?" Maybe.
Why WikiLeaks’ latest document dump makes everyone in journalism — and the public — a winner For some, WikiLeaks’ recent dump of diplomatic cables seems to make an excellent case for why traditional journalism still matters. Others, however, suggest that the widespread condemnation of WikiLeaks founder Julian Assange is a sign of a toothless legacy media that can’t do its own work — and a triumph for new forms of journalism. The truth is, though, that everyone here is a winner — traditional media and non-traditional journalism and, most importantly, the public. Much of this conversation has come out of a discussion about the comparison between the Pentagon Papers’ combined 7,000 pages of documents and WikiLeaks’ 251,000 or so diplomatic cables. And as Mediaite summed up in an excellent post after this summer’s WikiLeaked release of AfPak documents, that comparison is both fair to make and overly simplistic. One thing is clear, though: The web has changed the nature of the debate when it comes to the release of secret documents. 1. 2. 3. 1. Though Pfc. 2. 3.
Wikileaks : Eric besson lance l'opération Fahrenheit 2577 M. Besson ne désespère pas de créer un internet pur qui durera mille ans. 2577 degrés Fahrenheit, c’est la température de fusion du silicium, cet élément dont on se sert pour fabriquer les microprocesseurs. Il va sans dire que Brave Patrie et la Dictature des Blogs, attachées depuis toujours à la défense des idées saines, soutiennent pleinement l’action de M. Montrez que Wikileaks c’est mal ! Le grand public n’a pas encore pleinement pris conscience de la nature de l’attaque contre la communauté mondiale que constitue la libération de centaines de milliers de télégrammes diplomatiques.
héberge un miroir de WikiLeaks Ce que nous n'allons pas expliquer L'activité de WikiLeaks est très controversée en ce moment. Ses opposants disent que c'est très mal de diffuser des documents secrets, que ce que fait WikiLeaks c'est du recel de documents volés, qu'ils mettent en danger des gens, etc. Ses défenseurs disent que c'est très bien, qu'il faut bien qu'on puisse faire parvenir à la presse les informations utiles, que les sources directes sont espionnées par le pouvoir et qu'il faut donc passer par des organismes externes pour diffuser en tout sécurité les informations, etc. Tout cela, savoir si ce que fait WikiLeaks est bien ou mal, ce n'est pas l'affaire de FDN. WikiLeaks n'a été condamné par aucune juridiction. Le contexte Ces derniers temps, l'actualité a été relativement riche sur le front de la neutralité du réseau. Expliquons l'enjeu Pour un TLD[1] il n'y a qu'un seul registre. Ces débats, portant sur des noms, avaient des impacts sur des noms. L'importance de la question La question est d'envergure.