
Ukraine-Russie : Robert Fico accuse l’UE d’être un « cabinet de guerre » – Euractiv FR En amont du sommet du Conseil européen de cette semaine (17-18 octobre), le Premier ministre slovaque Robert Fico a affirmé que l’Union européenne (UE) avait agi comme un « cabinet de guerre » dans le conflit qui oppose la Russie et l’Ukraine. Il a également remis en cause la responsabilité de Moscou dans le massacre de Boutcha. Juste avant de se rendre à Bruxelles pour le sommet de jeudi et vendredi (17-18 octobre), Robert Fico (SMER – social-démocratie) a critiqué l’UE pour son aide militaire à l’Ukraine, et a regretté que « l’UE, qui est un projet de paix, agisse comme un cabinet militaire ». « Tout ce dont nous parlons au Conseil, ce sont les munitions et les roquettes destinées à l’Ukraine ou le nombre de Russes à tuer », a déploré le Premier ministre lors d’une réunion de la commission des Affaires européennes du parlement slovaque mercredi 16 octobre. Selon lui, l’opposition slovaque devrait également cesser de comparer la Russie à l’Union soviétique ou à l’Allemagne nazie.
Les promesses trahies de l’Occident à la Russie, par Hélène Richard (Le Monde diplomatique, septembre 2024) L’OTAN, une alliance strictement défensive L’invasion de l’Ukraine en 2022 a enflammé la controverse. Une analyse scrupuleuse des faits montre qu’au lendemain de la réunification de l’Allemagne, Américains, Britanniques ou Allemands s’étaient bel et bien engagés à ne pas étendre l’Alliance atlantique vers l’est. Le 23 décembre 2021, deux mois avant l’invasion de l’Ukraine, le président russe Vladimir Poutine revenait lors de sa conférence de presse annuelle sur un de ses griefs les plus tenaces à l’égard de l’Occident : la promesse trahie de ne pas étendre l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) vers les frontières russes faite à son pays à la fin de la guerre froide. « “Pas un pouce vers l’est”, nous ont-ils dit dans les années 1990. Dans les chancelleries comme dans la plupart des médias occidentaux, cette accusation russe est qualifiée d’opération de propagande. Taille de l’article complet : 1 049 mots.
Guerre en Ukraine : le "New York Times" révèle que la CIA a financé 12 bases dans le pays depuis 2016 « Cela a transformé l'Ukraine, dont les agences de renseignement étaient longtemps vues comme compromises par la Russie, en un des partenaires de renseignement les plus importants pour Washington contre la Russie ». Dès le début de l'article du New York Times, le ton est donné. Adam Entous et Michael Schwirtz livrent le résultat d'un travail de longue haleine, avec plus de 200 entretiens avec d'actuels ou anciens fonctionnaires ukrainiens, américains et européens. Sur la base de ces interviews, ils remontent le fil d'une collaboration entre les États-Unis et l'Ukraine qui remonte à 2014. Un travail commun d'abord timide, puis de plus en plus intense. En 2014, l'émergence progressive d'un partenariat « Le partenariat de la CIA en Ukraine peut être relié à deux appels téléphoniques dans la nuit du 24 février 2014, huit ans avant l'invasion russe à pleine échelle ». À LIRE AUSSI : Fournir plus d’armes à Kiev ? Un appel auquel la CIA répond. Renforcement des liens Pour combien de temps ?
I was there: NATO and the origins of the Ukraine crisis Today we face an avoidable crisis between the United States and Russia that was predictable, willfully precipitated, but can easily be resolved by the application of common sense. But how did we get to this point? Allow me, as someone who participated in the negotiations that ended the Cold War, to bring some history to bear on the current crisis. We are being told each day that war may be imminent in Ukraine. Russian troops, we are told, are massing at Ukraine’s borders and could attack at any time. American citizens are being advised to leave Ukraine and dependents of the American Embassy staff are being evacuated. President Biden has refused to give such assurance but made clear his willingness to continue discussing questions of strategic stability in Europe. Was this crisis avoidable? In short, yes. Was this crisis predictable? Absolutely. “I consider the administration's recommendation to take new members into NATO at this time misguided. Was this crisis willfully precipitated?
US Always Knew NATO Expansion Led to War - Antiwar.com The present severed from the past is easily misunderstood. In discussions of the Russia-Ukraine war, not enough is made of the historical facts that, at the end of the Cold War, the newly independent Ukraine promised not to join NATO, and NATO promised not to expand to Ukraine. Not enough is made of the fact that Article IX of the 1990 Declaration of State Sovereignty of Ukraine, “External and Internal Security,” says that Ukraine “solemnly declares its intention of becoming a permanently neutral state that does not participate in military blocs….” That promise was later enshrined in Ukraine’s constitution, which committed Ukraine to neutrality and prohibited it from joining any military alliance: that included NATO. Nor is enough made of the fact that in 1990 and 1991, the Bush administration gave assurances to Gorbachev – assurances that arguably reached the level of a deal – that NATO would not expand east of Germany, including to Ukraine. In a 1991 appeal cited in M.E.
« Le Kremlin a fait de nous une cible prioritaire » : la mise en garde du chef d’état-major des armées - Le Parisien La mise en garde est claire. « La Russie est une menace durable, proche », a assuré le chef d’état-major des armées français, Thierry Burkhard, à l’occasion d’une conférence de presse ce vendredi à la mi-journée. Selon lui, « le Kremlin a fait de nous une cible prioritaire ». Il a estimé que la menace venait surtout de la personnalité de Vladimir Poutine. « Il joue un rôle déterminant. Il a un esprit de revanche et une volonté de laisser une trace dans l’histoire. Ce qui peut conduire à tous les excès », a-t-il prévenu. Moscou a mené « des attaques cyber en Europe » et en France, « il ne faut pas exclure » la possibilité que soient menées des actions identiques à « celles qu’ont subies nos voisins » comme « des sabotages ». À ses yeux, une réponse européenne est nécessaire dans cette situation, car « en Ukraine se joue la sécurité » du Vieux continent. La Russie n’était pas le seul sujet évoqué par le général Thierry Burkhard.
Ukraine : Boris Johnson a fait dérailler les négos de paix | L'aut'journal La prestigieuse revue américaine Foreign Affairs publie, le 16 avril, un article-choc : The Talks That Could Have Ended the War in Ukraine, A Hidden History of Diplomacy That Came Up Short—but Holds Lessons for Future Negotiations, par Samuel Charap and Sergey Radchenko. Selon les auteurs, à la fin du mois de mars 2022, soit un mois après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, une série de réunions entre les belligérants en Biélorussie et en Turquie, ainsi que des engagements virtuels par vidéoconférence, avaient débouché sur le Communiqué d’Istanbul, qui décrivait le cadre d’un règlement. Charap et Radchenko ont examiné des projets d'accords échangés entre les deux parties, mené des entretiens avec plusieurs participants aux pourparlers, ainsi qu’avec des fonctionnaires travaillant à l’époque pour des gouvernements occidentaux clés. Charap et Radchenko ont mis la main sur le document. Le Royaume-Uni est alors intervenu.
Back in the distant year of 2014, as one can find on the internet, Zelensky said he wasn’t going into politics Something went wrong, but don’t fret — let’s give it another shot. Firefox’s Enhanced Tracking Protection (Strict Mode) is known to cause issues on x.com « Mais vous êtes malade, M. Tenzer ! », par Serge Halimi & Pierre Rimbert (Le Monde diplomatique, janvier 2025) Nicolas Tenzer adore les années bissextiles. En février 2024, le vingt-neuvième jour offrait à lui seul à l’expert en géopolitique l’occasion d’ajouter trois apparitions radio et télévision aux 33 cumulées depuis le début du mois. En novembre dernier, on dénombrait 41 interventions en trente jours, d’après l’agenda de ses apparitions audiovisuelles que Tenzer tient méticuleusement à jour sur son site personnel. Quatre ans plus tôt, en février, sa voix n’avait retenti que six fois devant les micros. La guerre en Ukraine a considérablement étendu sa surface médiatique et la fréquence de ses voyages en taxi vers BFM TV, France Info, LCI. Mais certains ne s’y trompent pas. « Mais de quoi vous parlez, M. Tenzer exécute alors l’autre figure imposée du discours néoconservateur bas de gamme : « Il y a une longue route qui va d’Auschwitz à Marioupol. Tenzer insiste. — Vous voulez rentrer en Ukraine faire la guerre contre les Russes, mais pourquoi vous n’y allez pas vous-même ?
Archive - «Nous porterons la guerre dans le Donbass»–Filmé en 2019, Zelensky annonce le conflit de 2022 et déclare la guerre à sa population Something went wrong, but don’t fret — let’s give it another shot. Firefox’s Enhanced Tracking Protection (Strict Mode) is known to cause issues on x.com Ukraine: People with Limited Mobility Can’t Access Pensions (Kyiv) – Pensioners with limited mobility due to illness, disability, or advancing age who live in nongovernment-controlled areas of eastern Ukraine face overwhelming difficulty accessing their pensions or do not get them at all, Human Rights Watch said today. In November 2014, the Ukrainian government stopped funding government services in areas of eastern Ukraine controlled by Russia-backed armed groups. Since then, it has required people who live in these areas to register as displaced persons and cross the contact line to government-controlled areas to receive their pensions. According to Ukraine’s ombudswoman, over 450,000 of the 1.2 million pensioners living in these areas do not receive their pensions. “Ukraine’s pension policies impose hardships on many older people in areas not controlled by the government,” said Yulia Gorbunova, senior Europe and Central Asia researcher at Human Rights Watch. Impact on Especially Vulnerable Pensioners Recent Government Actions and Rhetoric
Petro Porochenko, président de l’Ukraine de 2014 à 2019 Something went wrong, but don’t fret — let’s give it another shot. Firefox’s Enhanced Tracking Protection (Strict Mode) is known to cause issues on x.com Ce que Sarkozy avait lâché à l’époque, ils s’acharnent aujourd’hui à l’effacer. Something went wrong, but don’t fret — let’s give it another shot. Firefox’s Enhanced Tracking Protection (Strict Mode) is known to cause issues on x.com