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Comment j’apprends

Comment j’apprends
Au moment où on entend parler de plus en plus des moocs et autres classes inversées, il est toujours intéressant de revenir à des fondamentaux ! Or dans notre domaine de spécialité, ce qui est fondamental c’est le sujet qui apprend (cf la vidéo de cloture du mooc itypa2 dans l’échange que j’ai eu avec Marcel Lebrun). Les méthodes d’enseignement sont-elles capables de transformer les formes de l’apprentissage des sujets ? Pour revenir aux fondamentaux, regardons simplement comment chacun de nous apprend. Mais le problème initial est que l’école a tout déformé ou formaté. La question qui se pose à chacun de nous est donc de comprendre comment on apprend soi même. Dans un contexte numérique qui ouvre des accès à des ressources quasiment infinies, les systèmes formels sont désarmés et mis en concurrence. Entre les deux extrêmes que je viens d’évoquer, il y a les propositions types MOOCs ou Classes inversées qui fleurissent. A suivre et à débattre Related:  utiles

Mes 14 outils indispensables pour apprendre efficacement Dans le cadre professionnel, j’accompagne plusieurs enfants dans leurs apprentissages. J’avais envie de partager avec vous les 14 outils incontournables que j’utilise pour les aider à apprendre efficacement et à prendre plaisir dans leurs apprentissages. Ce sont des méthode et des outils qui pourraient être enseignés à l’école pour apprendre, réviser et mémoriser plus facilement et avec plus de plaisir. 1. Hélène Weber (auteur de l’ouvrage Objectif mémoire) définit une Mind Map® comme un outil d’organisation des informations qui favorise à la fois leur compréhension et leur mémorisation. Mind map des questions ouvertes. Le Mind Mapping est un outil qui facilite la compréhension à travers le : respect du fonctionnement naturel du cerveau (par associations d’idées),la mise en lien visuel des idées. Hélène Weber ajoute que l’élaboration d’une Mind Map® oblige le cerveau à trier, sélectionner, organiser, structurer et mettre en lien les informations d’un contenu. 3 exemples d’usages scolaires

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau La zone de la lecture recycle un « algorithme » préexistant, celui de la reconnaissance des visages : au scanner, on voit nettement la même zone s’activer. 1. 2. 3. 4. Stanislas Dehaene 1.

Les styles d'apprentissage Jean-Luc Bédard, Gilles Gagnon, Luc Lacroix et Fernand Pellerin ont développé un Modèle d'Apprentissage d'Intervention Psychopédagogique : le MAIP (Tome 1, Edition Psychocognition BGLP, 2002). Ce modèle propose à partir de différentes théories cognitives 4 styles d'apprentissage. Ils ont associé deux systèmes de représentation liés aux hémisphères du cerveau ( Verbale et Non Verbale) avec deux procédés de traitement (séquentiel et simultané). Il en découle 4 styles apprentissages : - le séquentiel verbal, - le simultané verbal, - le simultané non-verbal, - le séquentiel non-verbal. Dans leur ouvrage, vous trouverez des définitions détaillées concernant chacun de ces styles : sur le plan cognitif, social, affectif, en situation d'apprentissage. Cliquez sur l'image du Tome 1 et vous trouverez un document glané sur internet à propos de cette théorie : Pour acheter, le livre, direction le Canada Bonne lecture.

Comment améliorer la participation orale en classe ? "Chaque élève devrait avoir un temps de parole et de participation en classe." Quelles formes de pratique peuvent rendre cela réalisable durant vos cours ? Quels sont les facteurs inhibiteurs ? Nous allons réfléchir à la manière de rendre les élèves actifs, notamment en leur accordant un temps de parole et/ou de participation minimal en cours. En effet, nous avons tous vécu des cours où nous étions totalement passifs et durant lesquels aucune intervention ou participation ne nous étaient proposées. Pour autant, entendre parler une langue est déjà un bon prélude à son apprentissage, certains l’ont bien compris en regardant des films en VO sous-titrée. Pour en revenir à notre cours de langue, si nous mesurons le temps d’activité effectif de chaque élève (temps de parole en langue étrangère, temps d’activité), nous constatons aisément qu’il est très faible et souvent inférieur à une minute sur une heure. a) Le changement de posture (ou de scenario) pédagogique

5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation Quels sont, à votre avis, les avantages et inconvénients des pédagogies actives, ludiques et participatives ? Si les entreprises semblent conscientes de la nécessité d’amorcer un virage pédagogique dans leurs formations, elles sont parfois réticentes à l’idée de passer à l’action : est-ce vraiment utile et pertinent ? De mon point de vue, la réponse est indéniablement : OUI ! Et les recherches scientifiques menées ces dernières années vont clairement dans ce sens. Suite à la présentation que j’ai eu l’occasion de réaliser au forum, je vous invite donc à découvrir ci-dessous 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux former et apprendre : Découvrez 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux favoriser l’apprentissage dans vos formations. 1. Tous les êtres humains disposent d’une mémoire de travail. De plus, les recherches montrent que l’attention des apprenants chute naturellement au bout d’environ 10 minutes. 2. 3. 4. 5. Source : J.

Le moral joue un rôle essentiel pour la guérison | Mieux vivre autrement Nous l’avons tous plus ou moins directement constaté : le moral influence la guérison d’un malade, positivement ou négativement. Un bon morale aide à se soigner et augmente même les cas de guérison pour les maladies graves. Il existe différentes études qui viennent confirmer les observations courantes. L’effet placebo : Un placebo est une substance pharmacologique inactive (capsule de poudre de lait, eau sucrée…) délivrée dans un cadre clinique, en d’autres termes : des faux médicaments donnés pour des vrais. Persuadé de recevoir un traitement actif, le malade guérit : c’est l’effet « placebo ». La force de persuasion mentale, induite par le placebo, suffirait à l’amélioration des symptômes? Oui c’est le cas mais tout le monde n’est pas réceptif puisque seuls 35% des sujets répondent favorablement à une sollicitation par placebo. Depuis plusieurs études sont venues confirmer le phénomène. L’effet nocebo : Moins connu, il est en quelque sorte l’inverse de l’effet placebo. Et bien, pas si sûr.

Comment apprendre ? Pourquoi réviser ? Nous possédons tous plusieurs types de mémoire : une mémoire visuelle, axée sur la vision ; une mémoire auditive, axée sur ce que nous entendons et une mémoire kinesthésique ou mémoire sensorielle, basée sur les autres sens que la vue et l’audition. Ces trois formes de mémoire fonctionnent alternativement ou conjointement. Selon les personnes la mémoire dominante est différente mais la majorité de la population a une mémoire visuelle. La première mémoire est la mémoire immédiate, la mémoire sensorielle, celle des sensations. La deuxième mémoire est la mémoire à court terme. Nous abordons maintenant la mémoire « durable ». Pour résumer, la mémoire immédiate est sollicitée en quelques millisecondes dès que nous percevons quelque chose (perception). Le plus souvent, les élèves travaillent pour mémoriser des informations « à moyen terme », c’est-à-dire manquent de faire l’effort suffisant pour retenir de façon durable les informations en pensant n’en avoir besoin que pour un temps.

Le désir d'apprendre est-il naturel ? Saint Augustin pensait, comme Aristote, que le goût d’apprendre est naturel. Les bébés, ces chercheurs en herbe, semblent le confirmer. Plus étonnant : ni la soif ni les capacités d’apprendre ne semblent s’éteindre avec l’âge. « Tous les hommes ont un désir naturel de savoir » : Aristote le dit dès la première phrase de sa Métaphysique. Quelques siècles plus tard, saint Augustin fera aussi du désir de savoir (libido sciendi) l’une des pulsions fondamentales des humains aux côtés du désir sensuel (libido sentiendi) et du désir de dominer (libido dominandi). Qui dit libido pense à Sigmund Freud. Les bébés chercheurs Qu’en est-il donc du désir de savoir ? Commençons par les animaux. Beaucoup d’animaux apprennent donc. Le désir d’apprendre s’observe aussi chez le petit humain. La vivacité de l’aiguillon de la curiosité Le désir d’apprendre a donc des racines lointaines chez l’animal ou l’enfant. Pourquoi des gens âgés continuent-ils à apprendre ? Jusqu'à quel âge peut-on apprendre ?

Méthode des six chapeaux La méthode des six chapeaux, extraite de l'ouvrage Six chapeaux pour penser[1],[2], est une méthode de structuration de la pensée personnelle ou de groupe, développée par Edward de Bono, permettant de résoudre les problèmes en favorisant la pensée critique et en évitant la censure précoce des idées nouvelles, dérangeantes ou inhabituelles[3]. Selon Karadag et al., cette méthode permet de développer la pensée créative en présentant et en systématisant des pensées et des suggestions dans un format spécifiquement défini[4]. Pour cela, les participants sont invités à aborder la question en prenant ensemble tour à tour différents « chapeaux » d'une couleur particulière. L'ordre d'adoption des chapeaux varie en fonction du type de problème. L'enjeu est de mobiliser un processus de « pensée parallèle » simple et efficace qui aide les gens à sortir des limites de l'étroitesse d'esprit, de la pensée unidirectionnelle et des positions fixes (De Bono, 1985[1]). Portail du management

Dossier sur l'envie d'apprendre Presse > Sciences et techniques > Sciences > L'Essentiel Cerveau & Psycho Comment soulager la douelur Comment tout mémoriser rapidement avec les répétitions espacées Comment mémoriser mes cours ? Comment retenir du vocabulaire anglais ? Des formules de mathématiques ? Des théorèmes de physique ? Essayez les répétitions espacées ! Voilà le genre de question qui hante le cerveau des étudiants de tout âge et de toute condition ! Répétitions espacées : grâce à la courbe d’oubli d’Ebbinghaus En 1885, Hermann Ebbinghaus publiait son livre « La mémoire. Cette courbe montre sans pitié que nous apprenons très vite. Si on étudie un sujet à fond, une seule fois, sans révision, il est impossible de retenir à long terme. Cela explique aussi pourquoi les étudiants qui s’y prennent à la dernière minute peuvent réussir un examen le lendemain ou le surlendemain. L’impact des répétitions espacées sur la mémoire à long terme Alors, est-ce sans espoir ? Non. Cette théorie suppose que, lorsque nous étudions quelque chose de neuf, nous en retenons la majeure partie pendant un temps très court. Que se passe-t-il lors de ces répétitions ? Mais attention ! 1. 2. Comment ?

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