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Economie circulaire

Economie circulaire
Le modèle linéaire « produire, consommer, jeter » a atteint ses limites. Nos économies ont une dépendance accrue vis-à-vis des ressources non renouvelables. Depuis le début des années 2000, le prix des matières augmente, en rupture avec la tendance des décennies passées. Pour répondre à la demande croissante, l’exploitation de nouvelles ressources, plus difficiles d’accès, va peser sur les prix de l’énergie comme des autres matières. Si aucune mesure n’est engagée, les coûts environnementaux de production d’eau, d’énergie, de métaux, de matières ou de nourriture, vont croître parallèlement : émissions de polluants et effets liés, croissance importante de la production des déchets, rupture de l’équilibre des écosystèmes touchés par la surconsommation de ressources. Il est dès lors indispensable d’engager la transition vers un modèle économique circulaire.

Au bord du gouffre environnemental, l'Europe s'effondre en silence… menaçant l'économie et la biodiversité de tout le continent - Science et vie Longtemps considéré comme un bastion de prospérité et de stabilité, le vieux continent traverse aujourd’hui une phase de fragilité moins visible mais tout aussi profonde. Derrière les indicateurs économiques et les ambitions politiques, un affaiblissement plus silencieux s’opère à la racine même de son territoire. La dégradation environnementale en Europe ne se résume plus à une série d’alertes isolées. Elle trace une trajectoire qui, lentement mais sûrement, menace l’équilibre du vivant autant que celui des sociétés humaines. Les écosystèmes européens approchent du point de rupture Plus de 80% des habitats protégés affichent un état médiocre ou dégradé. En parallèle, les surfaces forestières perdent en capacité d’absorption du carbone. La montée des températures aggrave cette dynamique. La dégradation environnementale en Europe compromet la résilience économique Les écosystèmes ne sont pas de simples réserves naturelles. Le secteur agricole illustre ce basculement.

L’évaluation des politiques publiques environnementales : un pilier démocratique à consolider | Le Conseil économique social et environnemental Le CESE établit 14 préconisations pour que l'évaluation des politiques publiques environnementales soit davantage anticipée dès l'élaboration, réalisable, dotée d'une légitimité démocratique et utile dans la décision publique et dans le débat public. L'avis a été adopté à l'unanimité avec 109 voix pour à la séance plénière du 11 juin 2025. Lire l'avis Lire l'essentiel de l'avis (2 pages) Évaluation de politiques publiques environnementales : de quoi parle-t-on ? Un exemple L’évaluation des politiques publiques est particulièrement difficile et complexe à réaliser dans le domaine environnemental parfois par une impossibilité technique faute d’avoir été anticipée, par des effets mesurables à 10, 15, 20 ans (ex : la restauration d’un milieu écologique) ou par des impacts diffus (ex : pollutions). En France 3,2 milliards de vêtements mis sur le marché en 2023 + 48 vêtements par habitant sont mis sur le marché chaque année et 35 vêtements sont jetés chaque secondesource Ademe → Comment ?

Transition écologique : croissance vs décroissance, de quoi parle-t-on ? le CESE a adopté son étude d'analyse de controverses | Le Conseil économique social et environnemental L'étude du CESE a été adoptée par le Bureau du CESE et a été présentée le mercredi 13 novembre 2024. Lire l'essentiel de l'étude Lire l'étude Des logiques contraignantes Le modèle économique existant et dominant s'oppose aux limites en ressources finies et avérées de notre planète. Quelles seraient les autres alternatives possibles ? Pour structurer et clarifier ce sujet clivant, le CESE a voulu dépassionner le débat en posant les arguments en faveur de la croissance et ceux prônant la décroissance. La croissance du PIB est-elle compatible avec les limites planétaires ? Le CESE livre les arguments au débat L'étude a ainsi questionné la croissance économique et son indicateur phare le PIB. Les points clés L'étude "Transition écologique : croissance vs décroissance : de quoi parle-t-on ?" La table ronde Animée par Sylvain Boucherand, Président de la Commission Environnement, la table ronde a proposé deux regards croisés sur le sujet. Pour en savoir plus sur les auditions

Socio-économie écologique : bilan et programme de recherche Les problématiques environnementales en particulier et les enjeux de développement durable en général posent de redoutables problèmes aux sciences sociales car les phénomènes qui leurs sont associés remettent en cause de manière assez fondamentale les cadres de pensée, les hypothèses théoriques, mais aussi les méthodes permettant d’aborder les phénomènes complexes à l’interface entre sociétés et environnements. Cette situation n’est sans doute pas sans lien avec le développement important, au cours de ces trente dernières années, d’approches interdisciplinaires, mobilisant l’économie et les sciences sociales, à côté d’autres disciplines relevant des sciences de la nature (écologie, biologie notamment) ou encore en lien avec celles relevant du domaine des SHS (géographie, aménagement, science politique, histoire, droit, anthropologie, etc.). Iratxe Calvo-Mendieta (économie, TVES, Université du Littoral Côte d’Opale) Hélène Melin (sociologie/anthropologie, CLERSE, Université de Lille)

Accord UE-Mercosur : Greenpeace dénonce un désastre environnemental, social et humain - Espace Presse Greenpeace France Après plus d’un quart de siècle de négociations, l’accord commercial entre l’Union européenne (UE) et les pays du Mercosur a été finalisé ce matin lors du Sommet du Mercosur, en Uruguay. Malgré la ferme opposition de la France, de la société civile et du monde agricole, la Commission européenne justifie la finalisation de l’accord par, entre autres, l’intégration de mesures ou d’engagements liés à la protection de l’environnement. Pour Greenpeace, aucune mesure environnementale n’est suffisante pour en justifier l’adoption : cet accord est une véritable bombe à retardement pour le climat, la biodiversité, les agricultrices et agriculteurs européens et sud-américains et les droits humains. «Cet accord n’est pas compatible avec des objectifs de lutte contre le changement climatique et la déforestation, s’indigne Eric Moranval, chargé de campagne Forêts à Greenpeace France. Les conséquences de cet accord seraient désastreuses s’il venait à entrer en vigueur : Notes aux rédactions :

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