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Frederic lordon se debarasser du capitalisme

Frederic lordon se debarasser du capitalisme
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Inediz La Société des affects (2013), Frédéric Lordon, Sciences humaines Voilà que les sciences sociales contemporaines se prennent de passion pour les « émotions ». Mais le risque est grand que ce « tournant émotionnel » les fasse tomber dans un individualisme sentimental qui porte à son comble l’abandon des structures, des institutions et des rapports sociaux, par construction coupables de ne pas faire de place aux choses vécues. Comment articuler les affects et les désirs des hommes avec le poids de détermination des structures ? Économiste devenu philosophe, Frédéric Lordon s’attache au fond par ce travail à la « réfection de nos sous-sols mentaux ». Directeur de recherche au CNRS, Frédéric Lordon est notamment l’auteur de L’Intérêt souverain (2006), J usqu’à quand ?

de la servitude moderne - le livre « Mon optimisme est basé sur la certitude que cette civilisation va s’effondrer. Mon pessimisme sur tout ce qu’elle fait pour nous entraîner dans sa chute. » La servitude moderne est une servitude volontaire, consentie par la foule des esclaves qui rampent à la surface de la Terre. Ils achètent eux-mêmes toutes les marchandises qui les asservissent toujours un peu plus. Ils courent eux-mêmes derrière un travail toujours plus aliénant, que l’on consent généreusement à leur donner, s’ils sont suffisamment sages. Ils choisissent eux-mêmes les maitres qu’ils devront servir. Voilà le mauvais rêve des esclaves modernes qui n’aspirent finalement qu’à se laisser aller dans la danse macabre du système de l’aliénation. L’oppression se modernise en étendant partout les formes de mystification qui permettent d’occulter notre condition d’esclave. Chapitre III : L’aménagement du territoire et l’habitat La Société du Spectacle, Guy Debord. Haut de page Chapitre IV : La marchandise Le Capital, Karl Marx

Ruffin, Morel, Lordon, Fakir & Co : VIVE LA BANQUEROUTE ! L’histoire comme arme Ce n’est pas comme ça Yves Calvi , animateur de C dans l’air : « Le seul enjeu de 2012 ne doit-il pas être la réduction de la dette française et les moyens proposés pour y arriver ? » Nicolas Baverez , du Point : « Oui. » Nicolas Beytout , des Échos : « Si. » Jean-Pierre Gaillard , de LCI : « Bah oui ! Philippe Dessertine , professeur de finance et de gestion, qui signe régulièrement dans Libération : « Bien sûr... Yves Calvi : « Tout le monde est d'accord ? Nicolas Baverez : « Il n'y a pas d'alternative au désendettement de l'État. » (France 5, 14 septembre 2011). Cette petite musique, nous la connaissons par cœur. La dette est à payer. L’austérité, nécessaire. Les réformes, impératives. Sur tous ces points « il ne devrait pas y avoir de débat », prévient le Cercle des économistes. Tout ce fatalisme, là réside leur habileté, se déguise en « leçon de réalisme ». « Regardons la réalité en face », répètent-ils. Tel un miroir, le réel ne renvoie plus qu’au réel. Une tradition

Frédéric Lordon lance une charge virulente contre Thomas Piketty et son “Capital au XXI ème siècle” - NPA - Comité de l'Ariège Ce 17 avril dans “Ce Soir (ou jamais !)”, l’économiste et sociologue Frédéric Lordon a débattu avec l’auteur du “Capital au XXIe siècle” Thomas Piketty sur la nature du capitalisme et les moyens d’en sortir. Lordon est l’auteur d’une charge virulente du livre de Piketty ce mois-ci dans “Le Monde diplomatique”. Deux ans après la parution du Capital au XXIe siècle (éd. L’article de Frédéric Lordon dénote dans le paysage médiatique qui a été unanime pour saluer la qualité et la teneur politique de ce livre. “On cherche en vain les luttes sociales”S’il lui reconnaît “l’énormité et la qualité du travail statistique”, Frédéric Lordon est loin d’être convaincu par l’analyse et les conclusions jugées faussement subversives de Piketty.

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