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Histoire du Fauvisme

Histoire du Fauvisme

Art moderne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'appellation d'art moderne désigne une période de l'histoire de l'art qui est initiée par Édouard Manet et les peintres impressionnistes dans les années 1870 et s'achève au milieu des années 1950, notamment avec la naissance du pop art[1]. L'art moderne se caractérise par une rupture avec les canons de la figuration de l'art classique[2]. La notion d'« art moderne »[modifier | modifier le code] Dans Le Peintre de la vie moderne, Baudelaire trouve la beauté dans la rue et il la voit changeante, mobile ; chez l'artiste moderne, il salue l'aptitude à dégager du transitoire du quotidien l'éternel de la beauté. D'un point de vue institutionnel, l'émergence de la modernité ébranle l'Académie dans son pouvoir d'autoriser ou non l'entrée d'une œuvre au Salon. Les peintres « hors-académie » refuseront finalement d'être exposés à côté des peintres académiques. Naissance de l'« art moderne »[modifier | modifier le code]

Fauvisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Publié dans L'Illustration, 4 novembre 1905, Les Fauves : Exposition au Salon d'automne. Le fauvisme est un courant de peinture du début du XXe siècle. Tiré d'une expression du journaliste Louis Vauxcelles, il débute historiquement à l'automne 1905, lors du Salon d'automne qui créa scandale, pour s'achever moins de cinq ans plus tard, au début des années 1910. En fait, dès 1908, il est déjà à son crépuscule. Son influence marque néanmoins tout l'art du XXe siècle, notamment par la libération de la couleur. Dans un article Le Salon d'automne publié dans le Gil Blas le 17 octobre 1905, Louis Vauxcelles décrit le salon salle par salle. Le fauvisme est caractérisé par l'audace et la nouveauté de ses recherches chromatiques. Les sources et objectifs du fauvisme[modifier | modifier le code] Plusieurs influences communes peuvent être reconnues dans les œuvres de ses artistes. Les impressionnistes constituent la première source. Die Brücke

Le fauvisme et ses influences sur l’art moderne André Derain, Les deux péniches, 1906 « L’orgie des tons purs » La « cage aux fauves » du Salon d’Automne, 1905 « Le fauvisme est venu du fait que nous nous placions tout à fait loin des couleurs d’imitation et qu’avec des couleurs pures nous obtenions des réactions plus fortes. » « La couleur surtout et peut être plus encore que le dessin est une libération. » Henri Matisse, Écrits et propos sur l’Art Régulièrement accrochés dans les premières salles du Musée national, les artistes fauves annoncent par la couleur la modernité et les bouleversements artistiques du début du XXe siècle. En donnant aux « chocs » émotifs, selon le mot d’Henri Matisse, une palette franche et pure, le fauvisme prête à la couleur la tonalité d’une émotion et d’une sensation. C’est en 1905 que nait le mouvement dont Henri Matisse est le précurseur et le plus important représentant. Les sources du fauvisme Paul Gauguin, Femmes de Tahiti, 1891 Huile sur toile, 69 x 91,5 cm 1. Repères – la couleur comme absolu 3. Essais

Les peintres : Henri Matisse En 1898 il épouse Amélie Pareyre dont il aura deux fils. Il voyage par la suite dans de nombreux pays où il tire son inspiration : Algérie, Italie, Allemagne, Maroc et Russie. Il visitera aussi à plusieurs reprises les USA (où il expose) et Papeete, qui va marquer son œuvre plus tardive. Il expose dans la plupart de ces pays. Après le début de la Première Guerre mondiale, il s'installe à Collioure dans le sud de la France, puis à Nice. En 1925, Matisse est nommé chevalier de la Légion d'honneur. En 1941, une grave opération altère sa santé et il doit se ménager. Fauvisme Le Fauvisme, un nouveau mode d’expression Le Fauvisme est un mouvement pictural français du début du XXe siècle. L’appellation de « fauves » est donnée par le critique français Louis Vauxcelles à ces peintres liés par des habitudes de vie et un travail en commun (Henri Matisse, Maurice de Vlaminck, André Derain, Albert Marquet, Charles Camoin, Henri-Charles Manguin, Otho Friesz, Jean Puy, Louis Valtat, Georges Rouault, Raoul Dufy, Georges Braque, et Kees van Dongen), dont les œuvres font scandale au Salon d’automne de Paris, en 1905, à cause de la « sauvage » violence expressive de la couleur, appliquée dans des tons purs. Luxe, calme et volupté, 1904-1905, Henri Matisse, (Paris, Musée d’Orsay). Avec ce tableau, Matisse exprime son admiration pour la peinture de Signac, mais les couleurs chez Matisse sont plus intenses et lumineuses. Jeune femme à l’ombrelle, 1906, Henri-Charles Manguin, (Bielefeld, Kunsthalle Bielefeld). Kees van Dongen Maurice de Vlaminck Henri Matisse André Derain

Les mouvements dans la peinture - Le fauvisme La peinture fauve s’attache particulièrement au travail de la couleur. Les œuvres sont facilement reconnaissables par l’emploi sur de larges surfaces de couleurs aux teintes éclatantes. Les images figuratives tendent, par la simplification des formes, à une certaine ébauche d’abstraction. Le fauvisme apparaît en France à la même période que l’expressionnisme en Allemagne. Ce mouvement s’inscrit dans la continuité des recherches entamées par Cézanne à l’époque des impressionnistes. Cette notion est poussée encore un peu plus loin par Gauguin. Le terme « fauve » peut exprimer l’aspect nature, vif, spontané, presque sauvage de l’emploi de la couleur. Tableaux de Rembrandt van Rijn  Éternels Éclairs Autoportrait avec béret, par Rembrandt van Rijn David et Jonathan, par Rembrandt van Rijn Hendrickje Stoffels, par Rembrandt van Rijn Jacob bénissant les fils de Joseph, par Rembrandt van Rijn L'Archange Raphaël quittant la famille de Tobie, par Rembrandt van Rijn L'enlèvement d'Europe, par Rembrandt van Rijn L'enlèvement de Ganymède, par Rembrandt van Rijn La conspiration des Bataves, par Rembrandt van Rijn La fiancée juive, par Rembrandt van Rijn La leçon d'anatomie du docteur Tulp, par Rembrandt van Rijn La ronde de nuit, par Rembrandt van Rijn Le Boeuf écorché, par Rembrandt van Rijn Le cavalier polonais, par Rembrandt van Rijn Le Christ dans la tempête, par Rembrandt van Rijn Le festin de Balthazar, par Rembrandt van Rijn Le moulin, par Rembrandt van Rijn Le noble slave, par Rembrandt van Rijn Le philosophe en méditation, par Rembrandt van Rijn Le reniement de Saint Pierre, par Rembrandt van Rijn Les Pèlerins d'Emmaüs, par Rembrandt van Rijn Lucrèce, par Rembrandt van Rijn

Claude MONET, biographie - L'Impressionnisme L'HERITIER DE BOUDIN et JONGKIND Alors qu'il était encore au lycée, il connut une certaine notoriété en peignant des caricatures qu'il exposa dans le magasin de fournitures de dessin avec lequel Eugène Boudin travaillait à l'époque. Finalement Boudin convainquit le jeune Monet, d'abord réticent, de peindre avec lui en plein air. Monet dira plus tard : "par le seul exemple de cet artiste épris de son art et d'indépendance, ma destinée de peintre s'était ouverte". Sa famille n'était pas opposée à ce qu'il devint peintre, mais ses idées indépendantes, sa critique de la peinture académique et son refus de suivre une bonne Ecole d'Art provoquèrent des disputes répétées au sein de sa famille. Finalement, Monet commença à travailler à Paris à l'Académie Suisse, où il fit la connaissance de Pissarro et Cézanne, avant de devoir effectuer ses obligations militaires. L'histoire de l'impressionnisme est indissociable de celle du Salon de Paris.

Fauvisme Le fauvisme (ou les fauves) est un mouvement pictural né en France au début du XXe siècle. Les artistes de ce mouvement prônent l'utilisation de la couleur, et non du dessin comme il est d'usage dans l'art officiel. Le fauvisme est caractérisé par la systématisation de formes simplifiées, cloisonnées par des contours très marqués, et l'audace dans les recherches chromatiques. Les peintres ont recours à de larges aplats de couleurs pures et vives, et ils revendiquent un art fondé sur l'émotion. La couleur n'a pas pour ambition d'imiter la nature : la couleur devient un moyen pour l'artiste d'interpréter son sujet, au détriment du mimétisme habituellement recherché dans l'art académique[1]. Les fauves assimilent les leçons de l'impressionnisme et exploitent leur palette. Le mouvement du fauvisme en France n'a duré que quelques années. La question de la couleur devient une problématique majeure durant la seconde moitié du XIXe siècle. En 1905, Derain rejoint Matisse à Collioure. Die Brücke

1. Par peintres : Biographie et choix de tableaux - 2. Par courants : Historique et choix de tableaux - Eternels éclairs  Éternels Éclairs Bouquet de chrysanthèmes, par Auguste Renoir Dans les bois, par Auguste Renoir Femme au chapeau, par Auguste Renoir Femme s'essuyant après le bain, par Auguste Renoir Fille aux pâquerettes, par Auguste Renoir Fleurs dans un pot en terre cuite, par Auguste Renoir Gabrielle avec boîte à bijoux, par Auguste Renoir Grand nu, par Auguste Renoir Jeune fille au chapeau rose et noir, par Auguste Renoir Jeunes filles au piano, par Auguste Renoir La cueillette des fleurs, par Auguste Renoir La dormeuse, par Auguste Renoir La Grenouillère, par Auguste Renoir La Grenouillère (Ponton), par Auguste Renoir Image en haute résolution non disponible La Loge, par Auguste Renoir La Montagne Sainte-Victoire, par Auguste Renoir La Nymphe, par Auguste Renoir Le clown, par Auguste Renoir Le déjeuner des canotiers, par Auguste Renoir Le moulin de la Galette, par Auguste Renoir Le Pont Neuf, par Auguste Renoir Les grandes baigneuses, par Auguste Renoir Les parapluies, par Auguste Renoir Odalisque, par Auguste Renoir

Curiosités eschériennes Merci à tous ceux qui m'écrivent pour me faire part de leurs travaux ou de leurs découvertes autour d'ESCHER. Les rubriques ci-dessous témoignent de leur curio-sité et de la richesse de leurs informations. La "Cathédrale engloutie" et le neveu d'Escher "La cathédrale engloutie" est un prélude pour piano de Debussy évoquant la légende de la ville d'Ys, engloutie dans les flots. Escher et la BD Charles m'informe que l'auteur de BD Philippe Druillet, dans "Délirius" (scénarisé par Jacques Lob), en 1973, glisse plusieurs planches très ouvertement inspirées de Escher, en dessinant un lieu nommé "le Palais d'Escher", une sorte d'hommage en quelque sorte. Sculpture Dominique, sculpteur, m'adresse une réalisation en 3D d’une œuvre de M.C. Autorisation de reproduction des oeuvres d'Escher C'est une question souvent posée. Email: info@mcescher.com Toutes les explications sont données sur le site officiel : www.mcescher.com (en anglais). Dernière mise à jour de cette page le 02/12/2015 Escher et LEGO®

Les peintres méconnues de l'Impressionnisme Marie Bracquemond, Berthe Morisot, Mary Cassatt, Eva Gonzalès, elles sont peintres impressionnistes, élèves des plus grands, mais œuvrant aussi en liberté. Marie Bracquemond, épouse de peintre Née en 1840, et décédée à l’âge de 76 ans, Marie était mariée au peintre Félix Bracquemond, précurseur du japonisme. Gustave Geffroy, critique d’art, Il y a une parenté avec la peinture du siècle dernier, une continuation d'art sans imitation dans l'ajouté d'un sentiment très vif de la modernité d'une originalité rapide et franche. Berthe Morisot, la rebelle Née en 1841, Berthe Morisot est morte de congestion pulmonaire en 1895, à l’âge de 54 ans. Paul Valéry, La singularité de Berthe Morisot fut de vivre sa peinture et de peindre sa vie, comme si ce lui fût une fonction naturelle et nécessaire, liée à son régime vital, que cet échange d'observation contre action, de volonté créatrice contre lumière. Le Musée Marmottan Monet héberge plus de quatre-vingts œuvres de Berthe Morisot. Edgar Degas,

De Chirico métaphysique Le départ de l’Argonaute Peinture générée par un mélange de nostalgie, de souvenirs, de visions et d’incertitudes identitaires, c’est celle de Giorgio de Chirico, qui nait sur les itinéraires culturels d’une Europe qui à cette époque, retrouve dans les racines du paganisme grec son étoile polaire. Sous cette lumière, de nouvelles mythologies renaissent basées sur les explorations d’un philosophe allemand brillant et fou, Friedrich Nietzsche qui, dans une prose orchestrée comme une symphonie wagnérienne, ou brisée comme les énigmes de mystérieux rituels, conduit l’homme de génie « par delà le bien et le mal ». Toute sa vie, Giorgio de Chirico (1888-1978) attachera une très grande importance à son origine « mythique » dans la Grèce classique, cœur du monde antique, origine dont il sent la signification déterminante pour sa propre vie. Les Muses inquiétantes, 1918, Giorgio de Chirico (Collection particulière) Le départ des Argonautes, 1909, Giorgio de Chirico (Collection particulière)

PEINTURE - LES NABIS et PONT-AVEN En 1888, le jeune peintre Paul SERUSIER rencontra GAUGUIN à Pont-Aven, et s’initia à ses théories picturales. Durant leurs promenades dans le Bois d’Amour, GAUGUIN affirma à SERUSIER que la décomposition et la division des couleurs faites à la manière des Impressionnistes, ne permettaient pas de rendre justice à la personnalité de l’artiste, et à la variation des formes de la nature. Dans cet esprit, il encouragea SERUSIER à utiliser les couleurs comme il les percevait, sans diminuer leur intensité. Le Talisman ou Bois d'Amour (1888). Paul Sérusier (1863-1927). Huile/bois, 27 x 22 cm. Le groupe prit alors le nom de ce village du Finistère qui les accueillait, Pont Aven. De retour à Paris où il fréquentait l’Académie Julian, SERUSIER reprit contact avec ses amis, et leur communiqua avec enthousiasme les conseils plastiques qu’il avait reçus de GAUGIN. Nu à la lampe, vers 1910. Pierre Bonnard (1867-1939). Huile/toile, 75 x 75 cm. Au Salon de la Rue des Moulins (1894). La Conversation.

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