Plan du camp d'Auschwitz-Birkenau
Soixante-dix ans après la libération du camp nazi, des chefs d'Etats et têtes couronnées se rassemblent ce mardi à Auschwitz (Pologne) autour des survivants de la Shoah. Outre le président français François Hollande, les présidents allemand Joachim Gauck et ukrainien Petro Porochenko, le secrétaire américain au Trésor Jack Lew, ainsi que les familles royales belge et néerlandaise assistent à la cérémonie. Aucun toutefois ne prend la parole, laissant place aux émouvants récits des rescapés. «Chaque survivant est le gardien de la mémoire du passé», a sobrement introduit le président polonais, Bronislaw Komorowski. C'est lui qui, devant «le portail de la mort» d'Auschwitz II - Birkenau, a accueilli plus tôt le président français. «Un lieu maudit» Alors que les prises de paroles de ces «gardiens» s'enchaînent sous la grande tente dressée à l'entrée d'Auschwitz II - Birkenau, certains, au premier rang, retiennent leurs larmes. VIDEO. VIDEO. 70 ans après, l'Europe se retrouve à Auschwitz VIDEO.
Procès de Nuremberg : accusés, chefs d'accusation, condamnations
Après la guerre, les populations européennes qui avaient subies la barbarie nazie demandèrent justice. C’est dans cette optique que fut mis en branle le procès de Nuremberg où furent jugés les principaux chefs nazis. Ils étaient accusés d’un crime nouveau, celui contre l’Humanité, concept alors inédit. Le procès Qui sont ces hommes ? Deuxième rang, de gauche à droite : Karl Dönitz , Erich Raeder , Baldur von Schirach , Fritz Sauckel , Alfred Jodl , Franz von Papen , Arthur Seyss-Inquart , Albert Speer , Konstantin van Neurath , Hans Fritzsche. Chefs d’accusation Ce n’est qu’en 1945 que le monde découvre officiellement et avec effroi la réalité : six millions de Juifs, du seul fait de leur naissance, ont péri dans les chambres à gaz, de même que des tziganes et des homosexuels. Le Premier ministre britannique, Churchill, réclamait le châtiment des crimes commis. – crimes contre la paix ; Une image de la justice Les limites du procès L’introduction d’une justice internationale Les condamnations
[repère] 20 janvier 1942 - Mise au point de la «Solution finale»à Wannsee
Dans une villa huppée des environs de Berlin, au bord du lac de Wannsee, le 20 janvier 1942, une poignée de dignitaires nazis planifient la « Solution finale », c’est-à-dire la déportation et l’annihilation des Juifs se trouvant dans les pays occupés par l’Allemagne. Un génocide en plusieurs étapes La « Solution finale » est la dernière étape du génocide des juifs d’Europe par les nazis. Les premières victimes sont des Juifs polonais. Après l’invasion de leur pays par l’armée allemande en septembre 1939, ils sont massacrés ou enfermés dans des ghettos et voués à mourir de faim ou de maladie. En juin 1941, la Wehrmacht envahit l’URSS, où vivent aussi de nombreux Juifs. Décidés dès la fin 1941 à faire disparaître tous les Juifs d’Europe, les nazis ne peuvent néanmoins procéder de la même manière en Europe de l’Ouest. Les difficultés militaires en URSS à l’automne 1941 et l’entrée en guerre des États-Unis les poussent à précipiter la mise en œuvre de leur programme.
Témoignage d'un commando spécial Kurt Werner [source]
L'ouverture du procès de Nuremberg
Les deux albums d'Auschwitz [webdoc]
Chefs de projet Cyril Roy et Dominique Trimbur Chef de projet web Olivier Martzloff Un webdocumentaire écrit par Olivier Martzloff, Cyril Roy, David Tessier Conception Olivier Martzloff, Cyril Roy, Vianney Sicard, David Tessier Développement Olivier Martzloff, Vianney Sicard Création graphique David Tessier Sound Design David Tessier Infographie Aurélie Jaumouille Montage vidéo et encodage Bernard Taillat Analyses des photos Album d’Auschwitz : Marcello Pezzetti, Sabine Zeitoun (sauf photos 26 : Alexandre Bande) Sur les photographies présentées ici, des personnes ont pu être identifiées grâce aux chercheurs de l’Institut Yad Vashem de Jérusalem. Album de Höcker : USHMM, traduction Peggy Frankston, Cyril Roy. Notices historiques et fiches pédagogiques Alexandre Bande, Gilles Gaudin, Emmanuelle Hamon, Danielle Simon Voix Hélène Archereau Interview Lili Jacob Les interviews de Lili (Jacob) Meier (1996) sont issues des archives de l’USC Shoah Foundation. Ce site respecte le droit d'auteur.
Discours de Frank (Gouverneur général de la Pologne occupée], du 6 décembre 1941
Le Procès de Nuremberg: Juger pour l'histoire ?
Offre spéciale de notre partenaire Le procès de Nuremberg est une action juridique intentée par les Alliés, après la Seconde Guerre mondiale, contre les principaux criminels de guerre allemands. Il s’est déroulé de 1945 à 1946 à Nuremberg, ville symbole du régime nazi, devant un tribunal militaire international et des tribunaux militaires américains. L’un des principaux objectifs de guerre des Alliés (URSS, États-Unis, France et Grande-Bretagne) était de punir les crimes de l’Allemagne hitlérienne qui, par leur étendue et la manière dont ils ont été perpétrés, étaient sans égal. Vers un tribunal pénal international Le, ou les procès de Nuremberg constituent l’aboutissement du processus de maturation du concept de tribunal pénal international, dont on peut faire remonter l’origine aux Lumières (si ce n’est avant). Cette commission qui regroupe dix-sept nations, n’est qu’un timide premier pas. Le procès de Nuremberg Procès pour l’histoire ou justice des vainqueurs ? Bibliographie