
Alignements de sites sacrés de la Terre Le système de circuits vitaux de la Terre 1. Alignements géométriques de lieux sacrés Alain Boudet Dr en Sciences Physiques, Thérapeute psycho-corporel, Enseignant 1. 2. 3. Résumé: L'observation des lieux sacrés partout sur la planète (mégalithes, monuments, ouvrages de terre, lieux de cérémonie) révèle qu'ils ne sont pas situés au hasard, mais sur des lignes géométriques précises. Depuis l'espace, la Terre nous apparait comme une boule ronde et lisse très légèrement aplatie aux pôles. On peut tout d'abord noter que puisque la Terre tourne autour d'un axe qui traverse les pôles, ces points se distinguent des autres parce qu'ils ne bougent pas. A partir de ces 2 pôles, on peut également construire l'équateur, comme cercle équidistant des 2 pôles. Ce sont ces coordonnées, par exemple, qui sont utilisées par les satellites géostationnaires GPS (Global Positioning System - ou système mondial de localisation). Les alignements de sites anciens en Angleterre ou lignes de ley En 1882, G. En France
Une découverte archéologique tenue secrète en Nouvelle-Zélande Figure 1 : Le très discuté document « Embargo » signé par l’archéologue Michael Taylor et accompagné de 14 pages de « quelque chose », dont ni le public en général ni les chercheurs de bonne foi ne peuvent connaître avant l’an 2063. Le document statut, sous l’écriture de Michael Taylor, qu’une « consultation préalable requiert une approbation du Comité Consultatif de Te Roroa – Waipoua ou toute autre autorité appropriée ultérieure de Te Roroa ». La ligne imprimée, qui permettrait aux chercheurs de bonne foi l’accès à l’information, a été biffée et remplacée par, « restreinte jusqu’à 2063 ». L’objectif général de ce document, qui est d’être une page de couverture pour un ensemble d’informations archéologiques jugées « top secret », ne pourrait être plus clair. Figure 1 Nous devons, par conséquent, examiner les raisons possibles d’un tel degré de secret, « sur mesure » pour près de quatre générations. Comment des structures en pierre anciennes de 2000 ans (Av.
Nan Madol - Inclassables de Histoire, Mythes & légendes Nan Madol est un site de contruction mégalithique humaine remarquable, situé sur l'île de Ponhpei (île volcanique) dans le Pacifique, en Micronésie : Le site de Nan Madol se situe sur l'île de Tewmen rattachée à Pohnpei au sud(est. Pohnpei est la plus grande île de Micronésie et à l'époque de sa découverte elle comptait pas moins de 30 000 résidents. Il n'en reste aujourd'hui que 200. L'hécatombe fut provoquée par l'arrivée de colons venus de l'ouest. Le site de Nan Madol est construit sur la côte rocheuse de l'île de Temwen avec nombres de colonnes en basalt. La plus proche région basaltique se trouve très loin (pas trouvé où). Chaque colonne a un poids variant de 20à 30 tonnes. certains ont essayé de transporter des colonnes de même types, mais la limite de flotaison d'une barge en bambou est de 1 tonne. Nan Madol s'étend sur 1,5 Km de long et 500 m de large. Les bases des constructions ont été "plantées" sous l'eau, sous le niveau de l'eau. Vidéo avec pas mal d'images du site ;
Svastikas (L'épopée atlante) 1. Avertissement Comme on le verra ou reverra dans cette page, le svastika est un symbole très ancien, très répandu et très certainement en liaison, sinon avec l'Atlantide, du moins avec les événements ayant possiblement entraîné sa perte. Au XXème siècle un dangereux psychopathe a cru bon d'en dévoyer le sens en en faisant le symbole de son "idéologie". Depuis, d'autres faibles d'esprit le reprennent périodiquement les uns pour jeter l'opprobe sur une autre communauté que la leur, les autres pour revendiquer une douteuse filiation "intellectuelle" (si l'on peut dire...). Qu'il soit bien clair que nous parlons ici d'un symbole dont l'universalité de l'emploi (des églises du Moyen-Age occidental aux dessins Navajos et des manuscrits chinois aux temples hindous) et la haute antiquité réfutent totalement ce criminel embrigadement. Sur un vase antique grec du VIIème siècle av.J.C. la déesse chasseresse Artémis accompagnée des chiens donnés par Pan. 2. Petit échantillonnage non exhaustif... 3.
Alignement des sites sacrés de la terre sur des lignes énergétiques telluriques Alignement des sites sacrés de la terre sur des lignes énergétiques telluriques Depuis l'espace, la Terre nous apparait comme une boule ronde et lisse très légèrement aplatie aux pôles. Nous distinguons facilement les mers et les continents, mais à première vue aucune structure régulière, aucun réseau, aucun treillis n'y sont apparents. Si un réseau de lignes structurées existe, il faut chercher d'autres indices. On peut tout d'abord noter que puisque la Terre tourne autour d'un axe qui traverse les pôles, ces points se distinguent des autres parce qu'ils ne bougent pas. A partir de ces 2 pôles, on peut également construire l'équateur, comme cercle équidistant des 2 pôles. Ce sont ces coordonnées, par exemple, qui sont utilisées par les satellites géostationnaires GPS (Global Positioning System – ou système mondial de localisation). La géodésie est la science qui a pour objet de mesurer la surface de la terre et de définir un système de repérage tel que la longitude et la latitude. G.R.
L'ancien secret du svastika et l'histoire cachée de la race blanche (I) L'ancien secret du svastika* et l'histoire cachée de la race blanche (partie1/2) (* d'après Wikipédia, le mot svastika est masculin si on en parle en tant que symbole. Au féminin, le mot concerne la croix en forme de svastika.) La race blanche a été délibérément coupée de son ancestrale religion hindouiste, qui a été pratiquée dans l'Europe préhistorique pendant des milliers d'années avant l'arrivée du christianisme. L'hindouisme – avec ses concepts d'une âme éternelle d'un niveau spirituel exceptionnellement élevé, la réincarnation, le karma, le yoga, le troisième œil et le nirvana (concepts auxquels adhèrent mystérieusement de nombreux blancs aujourd'hui) – est une tradition religieuse oubliée en Europe, longtemps avant le christianisme et la bible des hébreux ne viennent au jour il y a 2000 ans. Des svastikas découvertes sur des ruines dans toute l'Europe antique La plupart des gens aujourd'hui associent l'hindouisme avec l'Inde. L'invasion de l'Inde par les aryens Les svastikas en Inde
Les sept filles d'Eve Loin des yeux de l’histoire, avant le déluge – c’est à dire de l’autre côté de la barrière de la mémoire – une civilisation scientifique et chamanique avait réussi la mondialisation. Quand ces surdoués ont eu besoin d’une main-d’œuvre efficace, ils ont façonné une espèce de courte durée appelée Adam, bien adaptée aux rudes travaux. D’abord ils ont créé les Adam, puis les Eve au nombre de sept. Ensuite, les créateurs ont disparu. Pour se remonter le moral, leurs créatures ont inventé la religion. Mais ça n’a pas aidé. Grâce aussi à Quetzalcoatl qu’on appelle Kukulkan en Amérique, grâce à Lug le Tuatha en Europe occidentale. Puis vint le déluge dévastateur, auquel ils s’étaient préparé en bâtissant des forteresses-laboratoires en altitude. L’espèce humaine avait presque complètement disparu. Tout ça grâce à l’étude de l’ADN mitochondrial. Cette traçabilité idéale sert si bien les desseins de nos créateurs, qu’on pourrait penser qu’ils l’ont fait exprès.
Une nouvelle écriture ? Huit après leur découverte en Iran, des tablettes en argile continuent de faire polémique. Œuvre d'un faussaire versé dans les inscriptions anciennes ? Ou réelle nouvelle écriture ? Une des tablettes de Konar SandalFrançois Desset d'après Madjidzadeh 2012 À l'hiver 2000-2001, un afflux soudain de vases décorés et d'objets précieux inonde le marché de l'art, en provenance du Moyen-orient. Mais le mal était fait. Circonstance aggravante pour les critiques, c'est l'un des ouvriers travaillant pour les archéologues qui leur a amené la première tablette. Malgré tout, des chercheurs continuent d'y croire. Première constatation, cette écriture inconnue semble employer un nombre très restreint de signes : une vingtaine au maximum. L'archéologue propose également une manière de lire les tablettes. La particularité de ces tablettes est qu'elles comportent une autre écriture. Les archéologues auraient-ils trouvé un genre de pierre de Rosette, qui traduirait une écriture en une autre ?
L'Atlantide retrouvée Dès 1980, j'avais une idée de la réelle localisation de l'Atlantide, grâce à un livre de Maurice Chatelain, "Les messagers du cosmos" (chez Robert Laffont), où il montre un dessin représentant l'enregistrement au sonar d'une pyramide sous-marine découverte au large de la Floride, dont le sommet est à environ 108 mètres au-dessous du niveau de la mer. Il écrit :"On estime, dans l'état actuel des investigations, que cette pyramide pourrait avoir une base de 300 mètres de côté, une hauteur de 240 m et un volume de 7.2 millions de mètres cubes, soit trois fois celui de la Grande Pyramide. Elle a sans doute été construite il y a plus de 12.000 ans, avant la dernière montée des eaux, et elle semble être entourée, au sommet, d'une couronne de corail qui se serait formée alors qu'elle n'était pas encore complètement immergée." L’Atlantide retrouvée : sphinx et pyramides géants dans le triangle des Bermudes Octobre 2012 L'Atlantide retrouvée dans le Triangle des Bermudes Atlanticú.
Pile électrique de Bagdad Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Croquis des trois pièces. La pile électrique de Bagdad est une poterie datant du IIIe siècle av. J.-C., découverte en 1936 dans un village près de Bagdad dans l'actuelle Irak. Introduction[modifier | modifier le code] Schéma de la pile. Dans les années 1930, l'archéologue autrichien Wilhelm König découvre dans les sous-sols du musée archéologique de Bagdad une poterie de 15 cm de haut pour un diamètre d'environ 7,5 cm. Ce dispositif est fermé d'un bouchon en bitume. Controverses sur l'usage de l'objet[modifier | modifier le code] La patine bleue retrouvée sur le cylindre de cuivre est caractéristique de la galvanoplastie à l'argent, comme aussi caractéristique de l'oxydation du cuivre. Notes et références[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] (en) Gerhard Eggert, « The enigmatic 'Battery of Baghdad' », Skeptical Inquirer, vol. 20, no 3, mai-juin 1996, p. 31–34 OOPArt