
La FNAC viole le droit d’auteur et utilise illégalement des phot Étonnant dee la part de la FNAC, dont l’ancien PDG Denis Olivennes fait partie de la mission sur « la lutte contre le téléchargement illicite et le développement des offres légales d’œuvres musicales, audiovisuelles et cinématographiques (voir présentation) », d’utiliser pour son site web marchand des photos sans en faire la demande à leur auteur, en ne respectant pas les droits d’auteur. En effet, dans plusieurs pages web concernant les accessoires de filtre polarisant, la Fnac a utilisé, sans mon autorisation, deux de mes photos pour montrer l’effet de ces filtres depuis ce blog dans l’article Le filtre polarisant et le mode Raw qui est très bien référencé dans Google™. Une copie d’une partie d’une page du site web de la Fnac Les deux images originales qui ont servis à l’illustration. C’est clair, il n’y a pas photo si j’ose m’exprimer ainsi ! Ce sont mes photos qui ont été utilisées et recadrées ! La FNAC suivrait l’adage « faites ce que je dis mais pas ce que je le fais »? WordPress:
L'UMP encore accusée de piratage est prise à son propre piège - Ce qui est intéressant dans cette histoire, c'est moins le fait que l'UMP a une fois encore contrefait des droits d'auteur (la contrefaçon ici est très anecdotique), que le fait que le parti de la majorité présidentielle est désormais traqué dans ses moindres faits et gestes pour la placer devant ses propres contradictions. Depuis que l'UMP a décidé de mettre en place l'Hadopi pour traquer le piratage sur Internet, ses opposants prennent en effet le parti majoritaire à son propre piège en lui démontrant régulièrement que lui-même est incapable de respecter les droits d'auteur. Et qu'il est donc absurde d'exiger un respect plein et absolu des règles du code de la propriété intellectuelle. "D'une part, le logo de la Région Aquitaine constitue une œuvre de l'esprit qui bénéficie à ce titre des droits d'auteurs ; et d'autre part, étant déposé auprès de l'INPI, il est protégé par le droit des marques.
Lipdub : l'UMP a oublié de payer des droits à la SNCF Non contents d’avoir piraté une chanson (« Tous ceux qui veulent changer le moooonde ») pour leur lipdub, les jeunes de l’UMP ont oublié de passer un contrat avec la à SNCF : pas de demande de diffusion au grand public, pas de droit de regard pour la société de chemins de fer, pas de respect des mesures de sécurité vis-à-vis des assurances, et surtout pas de paiement de droits à l’image. Agacée mais bonne fille, la SNCF ne fera pas payer les jeunes pops. Entretien avec Philippe Laylle, responsable du « pôle productions et tournages » de la SNCF. Est-ce que l’UMP vous a demandé la permission pour faire son lipdub ? Ils m’ont fait une demande pour se filmer en train de chanter une chanson dans le but d’animer leur congrès en interne. Sinon vous les auriez empêché de se ridiculiser ? Vous auriez enlevé quoi dans le lipdub de l’UMP ? On aurait sûrement fait enlever le moment où il y a le logo SNCF. Et c’était gratuit tout ça ? Oui. Sur Internet, pour l’instant, on n’a pas un barème très établi.
Comme leurs aînés, les jeunes pop ont du mal avec les droits d'a L'UMP, grand défenseur de la création artistique, a décidément un problème avec les droits d'auteur. Après les chansons et les noms de réseau, c'est cette fois une photo qui a été utilisée par les jeunes pop pour annoncer un de leurs happenings pour les régionales. Le communiqué a été adressé ce jeudi aux rédactions, donc à celle de 20minutes.fr qui a eu la surprise d'y découvrir une photo de Jean-Paul Huchon prise par un photographe maison tout étonné de la retrouver là. «Nous avons fait ça en interne, sur nos ordinateurs» Sur l'affichette, on peut voir le président du conseil régional, dont les jeunes UMP entendent fêter vendredi le «départ à la retraite», esquisser un pas de danse. «Nous avons fait ça en interne, sur nos ordinateurs», a expliqué à 20minutes.fr Damien Choisier, responsable des relations avec la presse des jeunes UMP. Oui mais voilà, l'humour et le fait-maison ne dispensent pas des demandes d'autorisation et du paiement des droits. Comme les grands Julien Ménielle
Calogero, soutien de la loi Hadopi, condamné pour contrefaçon de Si vous suivez l'actualité du piratage en France, vous avez sans doute remarqué que certains artistes s'engagent régulièrement dans des campagnes médiatiques en faveur du téléchargement légal. L'un des plus assidus dans ce domaine est sans aucun doute Calogero, puisqu'on pouvait retrouver le chanteur dès 2005 dans une campagne d'affichage - "Téléchargez-moi légalement" - lancée par le SNEP (Syndicat National de l'Edition Phonographique). Plus récemment, c'est à l'occasion des débats sur la loi Hadopi que Calogero s'est à nouveau manifesté, en signant un appel contre le téléchargement illégal des œuvres protégées par le droit d'auteur, aux côtés de 51 autres chanteurs et chanteuses. Publié dans le Journal du Dimanche, ce texte soutenait très clairement le projet de loi - qui a subi l'humiliation de la censure constitutionnelle - Création et Internet. "Nous sommes inquiets, très inquiets. L'œuvre violée, "le feu de Willial", a été composée par Serge Didier et Arnaud Pierrat.
pillé par Frédéric Lefebvre | slate Décidément, Internet est le nid des pirates en tous genres qui ne respectent rien et surtout pas la propriété intellectuelle. Ça, à force qu'on nous le répète à longueur de débats Hadopi, on le savait. Plus étonnant est de constater que c'est le pourfendeur de ces voleurs lui-même qui se révèle «piller» (pour reprendre un vocabulaire qui lui est cher) le travail d'un autre. En effet, quel n'a pas été l'étonnement à la rédaction de slate.fr en découvrant sur le site de Frédéric Lefebvre un papier signé Quentin Girard, article paru sur notre site le samedi. On s'étonne que le porte-parole de l'UMP qui a défendu avec une telle vigueur Hadopi méconnaisse les règles les plus évidentes qui régissent le droit d'auteur. Ce n'est pas la première fois que ceux qui se sont battus pour faire respecter le droit d'auteur le bafouent. En février 2009, l'UMP avait déjà été accusé par le groupe de musique MGMT d'avoir utilisé frauduleusement deux de leurs titres lors de meetings politiques. publicité
Pirater, une pratique 'enracinée culturellement', mais pas seule Si pour certains, l'un des enjeux majeurs du numérique dans l'industrie du livre reste le piratage, Dame Gail Rebuck, présidente de Random House UK voit aussi dans cette pratique un comportement ancestral « enraciné culturellement ». La moitié de son temps, explique-t-elle, est consacrée aujourd'hui à se préoccuper d'un pan de l'édition qui représente moins de 5 % des ventes totales de livres outre-Manche. Cependant, les flibustiers qui piratent ne sont pas la menace qu'ils semblent incarner. La copie illégale de livres n'a rien à voir avec celle qui peut se pratiquer sur les CD : on ne se précipite pas sur son scanner pour réaliser une version PDF du dernier ouvrage emprunté en bibliothèque, comme on peut le faire plus spontanément avec un disque. Et quand iTunes a été présenté, le public avait déjà une solide collection de MP3 sur son disque dur - contrairement à ce qui se passe aujourd'hui pour les livres numériques. Sources : , , , Pour approfondir
L'hymne du PS plagiat d'un vieux générique de série TV ? (MAJ) - Mise à jour : interrogée par Aude Baron pour Le Post, une responsable du Parti Socialiste s'est montrée très agacée par le questionnement. "Je n'ai pas écouté le générique dont vous parlez mais si c'est un plagiat, les ayants droits n'ont qu'à nous faire un procès", répond-t-elle sèchement. Elle ne veut pas même se renseigner, car Jean-Jacques Nyssen "a des affaires personnelles à régler", et "je défendrai becs et ongles Jean-Jacques Nyssen. Ce n'est pas un plagiat, j'en suis sûre". Après écoute, elle reconnaît juste une "parenté dans le rythme, mais c'est tout". L'UMP n'a sans doute pas le monopole des bourdes en matière de droits d'auteur, et l'on ne peut que s'en féliciter, comme nous l'avions fait lorsque le parti majoritaire s'est embourbé dans une série de violations de la propriété intellectuelle. Aujourd'hui, c'est le nouvel hymne du Parti Socialiste, baptisé "Il est temps", qui fait polémique.
Allô Hadopi ? J'ai été piraté par le site du ministère de la Culture ! Capture d’écran du site internet du ministère de la Culture. L’histoire est plus drôle que tragique, et est racontée par le site de La Tribune de l’art : le ministère de la Culture, en première ligne dans la lutte contre le piratage sur Internet, a publié sans vergogne une photo du site spécialisé sans en avoir demandé la permission, et sans en créditer l’auteur. Capture d’écran du site internet de la Tribune de l’art. La photo en question est celle de l’hôtel de Soubise, dans le Marais, au centre de Paris, prise et publiée le 10 septembre par La Tribune de l’art. Quatre jours plus tard, le cliché représentant le futur musée de l’Histoire de France se retrouve sur le site du ministère de la Culture : la disposition des nuages démontre le piratage, il s’agit bien de la même photo, légèrement recadrée. « Va-t-on couper l’accès Internet du ministère ? Commentaire ironique de Didier Rykner, auteur du cliché et éditeur du site :
Quand le Café Pédagogique nous révèle que les profs ne respectent pas le droit Pas vu, pas pris ! Au détour d’un article consacré au cahier de texte électronique qui implique le partage de ressources numérisées sur Internet, le Café Pédagogique nous fait cet étonnant aveu : « Les enseignants sont souvent amenés à utiliser en cours des documents dont ils ne possèdent pas les droits. Leur demander de mettre sur des cahiers de textes accessibles en ligne tous les documents de cours risque de les mettre en danger. » Vous avez bien lu. On ne s’alarme nullement d’une situation qui voit les enseignants « souvent amenés à utiliser en cours des documents dont ils ne possèdent pas les droits ». Chers parents, vous l’ignoriez sûrement mais vous confiez donc vos enfants à des adultes dont la fonction demande une attitude exemplaire et qui pourtant ici ne respectent pas la législation en vigueur. Les enseignants ont cependant, si ce n’est une excuse, tout du moins quelques circonstances atténuantes. Ne riez pas. Il faut tout faire pour encourager les professeur à les utiliser.
Hadopi : actionnaire de TMG, Thierry Lhermitte télécharge sur MegaUpload Nous aurons eu beaucoup de mal à mettre la main sur cette vidéo. Depuis sa diffusion à l'antenne le vendredi 15 octobre, l'émission "C à vous" de France 5 avec Thierry Lhermitte comme invité d'honneur est la seule à avoir été sans cesse indisponible sur Pluzz, le service de vidéo de rattrapage de France Télévisions. Nous n'avions donc pas pu vérifier l'information que l'on nous avait communiquée sur le contenu de cette émission, et le discours tenu par l'acteur et producteur Thierry Lhermitte, au sujet de la loi Hadopi qu'il soutient et à laquelle il est financièrement intéressé, à plusieurs titres. Avec acharnement, nous avons finalement réussi à nous procurer l'extrait ci-dessus. L'acteur y défend avec ironie son droit d'être l'une des "sales personnes qui aiment tellement l'argent qu'elles veulent gagner de l'argent avec leur travail", puis se fait cuisiner sur la loi Hadopi. Puis enfin, moment insolite. Au moins sur MegaUpload, TMG ne pourra jamais noter son adresse IP.
Le président de la République turque, un pirate ? Ce week-end, le président de la république de Turquie a passé quelques moments tranquillous avec sa femme, chez lui, à regarder des films. Il a notamment vu Le discours d'un roi , et il l'a beaucoup apprécié. Alors, de bon cœur, il a partagé cette passionnante anecdote avec ses 188000 followers sur Twitter, comme il le fait parfois. «L'autre jour, j'ai vu Le discours d'un roi avec ma femme, à la maison. C'est vraiment un très beau film.» Sauf que ce week-end, les followers ont immédiatement tiqué : Le discours d'un roi n'est pas sorti dans les salles turques -- même pas une avant-première --, et il n'y pas encore de DVD. Il est possible qu'un projection très privée ait été organisée à son domicile, mais les internautes ont une autre idée... dont ils se sont empressés de demander confirmation sur Twitter : alors, monsieur le président, streaming ou MegaUpload ? Lire les réactions à cet article. Camille GÉVAUDAN