
Malala Yousafzai devant les Nations unies pour défendre le droit à l'éducation Le 9 octobre 2012, la tentative d’assassinat de la jeune Pakistanaise Malala Yousafzai par des Talibans qui lui reprochaient son engagement en faveur de l’éducation des filles avait ému le monde entier. Malala est devenu le symbole de la résistance à la volonté des extrémistes de restreindre les droits, non seulement des femmes pakistanaises, mais de tous les Pakistanais, comme l’expliquait alors sur Slate.fr le journaliste Nadeem F. Paracha: «En un sens, en tant que Pakistanais, nous menons tous ce combat contre la misogynie et l'ignorance. Nous sommes tous des Malala.» publicité L’adolescente tenait, sous pseudonyme, un blog sur la BBC, dans lequel elle racontait le quotidien des habitants de sa région, la vallée de Swat, contrôlée par les Talibans, et militait pour le droit de tous –et toutes– à la scolarisation. Miraculeusement, la balle n’a pas touché le cerveau de Malala. À lire aussi sur Slate.fr
Je m’appelle Hyeonseo Lee et voici mon histoire : Mon évasion de Corée du Nord Échappée de Corée du Nord à 14 ans, Hyeonseo Lee raconte les différentes épreuves qu’elle a dû traverser : la famine dans son pays, la séparation avec sa famille, la clandestinité… Découvrez son témoignage bouleversant, hymne à l’humanité. Hyeonseo Lee est une jeune femme qui a vécu en Corée du Nord jusqu’au milieu des années 1990. Elle pensait pendant son enfance que son pays était « le meilleur du monde », seulement en grandissant, elle a découvert une réalité bien différente et très cruelle. Un jour, sa mère reçoit une lettre de proches qui expliquent qu’ils meurent de faim. Puis en 1997, alors qu’elle n’a que 14 ans, elle fuit le pays. En 2008, après avoir passé presque 10 ans en Chine, Hyeonseo Lee part s’installer en Corée du Sud. Elle entreprend alors de les aider à s’enfuir. Les réfugiés nord-coréens sont introduits illégalement en Chine pour aller vers des pays comme la Russie, la Mongolie, la Birmanie ou le Laos. Merci à Hyeonseo Lee pour cette leçon de courage.
Made in France : il faut sauver le savon de Marseille ! Qu'on l'ait réellement sentie ou non, l'odeur du savon de Marseille sur les draps qui sèchent au vent est un parfum ancré dans la mémoire collective. Champion des lavoirs, compagnon d'ablutions à travers les générations, fabriqué selon "la méthode marseillaise" inchangée depuis le Roi-Soleil, ce savon purement végétal est réputé pour ses vertus naturelles : biodégradable, hypoallergénique, nourrissant, sans colorant ni parfum ajouté, inaltérable, antimite et bactéricide, il fut l'un des produits d'hygiène ayant contribué à la baisse de la mortalité infantile et des maladies infectieuses au XIXe siècle. Et son rayonnement dépasse la France : au Japon, les peaux atopiques raffolent de ce produit de luxe, importé en barre de 2,5 kg et vendu avec... un fil à couper le beurre. Le même que celui utilisé autrefois par les familles françaises qui achetaient leur savon par pain de 50 kilos. Contrefaçons bon marché "Protéger nos racines"
Et le Qatar continue de grignoter la France… La cession du groupe Printemps à des investisseurs qataris a été officialisée la semaine dernière, permettant ainsi au Qatar d’accroître à nouveau son patrimoine en France. Pourtant, l’image moderne et respectable que les Qataris s’efforcent de donner de leur pays ne résiste pas à un examen approfondi de leurs affaires publiques. Ainsi, il n’est un secret pour personne qu’ils financent abondamment les islamistes de tout poil : les Frères musulmans en Égypte comme les rébellions syriennes et libyennes. Moins connues du grand public sont les règles absolument ahurissantes qui régissent la vie des travailleurs étrangers au Qatar. Courrier international a récemment révélé les conditions dans lesquelles les immigrés travaillent. Payés souvent quelques dizaines de dollars mensuels, ils sont privés des droits les plus élémentaires, comme celui de quitter librement le pays… Les commentaires sont libres sur Boulevard Voltaire.
« Le malheur français, c’est quelque chose qu’on emporte avec soi » Claudia Senik, avril 2013 - Audrey Cerdan/Rue89 Claudia Senik est professeur à l’université Paris-Sorbonne et à l’Ecole d’économie de Paris (PSE, Paris School of Economics). Ses recherches portent sur un domaine singulier : « l’économie du bonheur ». Le 28 octobre 2011, Claudia Senik avait publié sur LeMonde.fr les premiers résultats de son étude rédigée en anglais, « The French Unhappiness Puzzle : the Cultural Dimension of Happiness » (« Le mystère du malheur français : la dimension culturelle du bonheur »), sans que cela ne fasse grand bruit. Le 24 mars dernier, The Observer, hebdo britannique, publie un article, également mis en ligne sur le site du Guardian, « C’est leur culture qui rend les Français moroses » ; un journaliste avait repéré que la chercheuse était invitée le 3 avril à donner une conférence à Londres. Nous avons rencontré Claudia Senik une semaine avant qu’elle ne prononce sa conférence ce mercredi, à la Royal Economic Society de Londres. Quid des Français expatriés ?
Bientôt une loi pour condamner l'obsolescence programmée ? Et si la stratégie de réduire délibérément la durée de vie d'un produit devenait un délit passible de deux ans de prison et/ou d’une amende de 37 500 euros ? Voilà ce que propose le sénateur écologiste Jean-Vincent Placé. Rappelez-vous la série de reportages TV qui pointaient du doigt les questions d'obsolescence programmée, notamment dans les téléviseurs, en accusant les constructeurs d'implanter délibérément des composants à durée de vie réduite, programmés pour mourir après le délai de garantie. Un constat dont nous n'étions pas les seuls à nous émouvoir et qui a, par ailleurs, donné naissance à un dossier dédié au nom évocateur : Réparations TV, SAV, extensions de garantie : faites réparer en cas de panne ! sur Les Numériques. Stopper l'arnaque du tout-jetable « Il faut stopper cette arnaque du tout-jetable. Vers un Code de la consommation plus avantageux pour le consommateur La proposition de loi sur l'obsolescence programmée devrait être en débat au Sénat dès le 23 avril.
États-Unis : elle perd toutes ses dents après avoir bu trop de thé... Triste histoire que celle de cette femme âgée de 47 ans résidant dans l'Etat du Michigan aux Etats-Unis. Après avoir bu tous les jours pendant près de 17 ans un pichet de thé fait avec 100 sachets, l'Américaine a en effet perdu toutes ses dents et surtout développé une rare maladie des os, la fluorose squelettique, une pathologie liée à un excès de fluor. L’Américaine a attendu de vraiment souffrir, notamment du dos, pour consulter un médecin de l'Hôpital Henry Ford de Detroit qui lui a alors diagnostiqué une fluorose squelettique. Ses dents étaient par ailleurs devenues tellement cassantes qu'elles ont du toutes être retirées. Les radiographies ont montré que la femme avaient des os anormalement denses mais aussi des calcifications dans les ligaments de ses bras. Lu sur The Daily Mail
Unicef : Mauvais traitement des enfants palestiniens en détention militaire - www .france -palestine .org - Association France Palestine Solidarité Le « mauvais traitement » des mineurs palestiniens dans le système de détention militaire israélien est « répandu, systématique et institutionnalisé », affirme dans un rapport rendu public mercredi le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef). « Dans aucun autre pays les enfants ne sont systématiquement jugés par des tribunaux militaires pour mineurs qui, par définition, ne fournissent pas les garanties nécessaires au respect de leurs droits », souligne le rapport. L’Unicef évalue à « environ 700 chaque année le nombre d’enfants palestiniens de 12 à 17 ans, en grande majorité des garçons, arrêtés, interrogés et détenus par l’armée, la police et les agents de sécurité israéliens ». « Ces pratiques violent le droit international qui protège tous les enfants contre les mauvais traitements quand ils sont au contact des forces de l’ordre et des institutions militaires et judiciaires », conclut le document. Lire le rapport (en anglais)
- Association France Palestine Solidarit? Il découvre qu'il est marié avec sa soeur Par: Catherine Delvaux 25/02/13 - 10h54 Sur le blog de conseils "Dear Prudence" de Slate, un homme raconte le véritable cauchemar auquel il est confronté. "Quand ma femme et moi nous sommes rencontrés à l'université, l'attirance fut immédiate et nous sommes rapidement devenus inséparables", écrit-il. Ça sent la relève : Haifaa Al-Mansour, réalisatrice de “Wadjda” - Cinéma Ironie de l’histoire : l'un des premiers films tournés en Arabie saoudite l’aura été par une femme, cette engeance à laquelle la monarchie islamique ne reconnaît pas même le droit de conduire. Nous avons rencontré Haifaa Al-Mansour, la réalisatrice de Wadjda ou l'histoire d'une jeune saoudienne qui voulait un vélo à tout prix. Comment devient-on une femme réalisatrice dans un royaume où le chromosome Y est souverain, et le cinéma, banni ? Pionnière en son pays, Haifaa Al-Mansour sort son premier long métrage de fiction, signant par là même l'un des tous premiers films jamais tournés et produits en Arabie saoudite. Quel a été votre parcours avant Wadjda ? « J'ai grandi dans une toute petite ville. Pourquoi avoir choisi le cinéma, dans un pays qui le considère d'un si mauvais œil ? Un premier film, c'est forcément autobiographique ? WADJDA - BANDE ANNONCE OFFICIELLE VOSTFpar PrettyPicturesfilms Quelles influences revendiquez-vous ? Quelle cinéaste serez-vous dans dix ans ?
3 artistes tunisiennes participent aux 25 ans de la créativité arabe, à Paris Meriem Bouderbala, Nicène Kossentini et Nadiaa Kaabi-Linke, elles sont trois artistes tunisiennes parmi plus d’une trentaine en provenance de 15 pays arabes à prendre part à l’exposition d’arts plastiques « 25 ans de créativité arabe » organisée par l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris rapporte dans une l’Agence TAP . Cet événement se tiendra à l’occasion de la célébration de son 25ème anniversaire. Se poursuivant jusqu’au 3 février 2013 dans les différents espaces de l’IMA, cette exposition vise à faire connaître la création contemporaine arabe dans ses médiums les plus variés: photographies, vidéos, installations interactives, peintures et sculptures. Explorant différentes thématiques, la visite virtuelle nous fait découvrir la diversité et la richesse des créations proposées par les artistes, qui bien que chacun possède sa propre source d’inspiration, ils abordent tous des thématiques universelles: le corps, l’identité, le patriotisme, l’histoire et la religion. Communiqué
Votre enfant est un despote ? Voici ce qu'il faut faire Comment la jeunesse d'aujourd'hui s'est-elle muée en despote ? Comment les parents ont-ils fait de leurs enfants des pachas ? Comment résister au "moi, moi, moi" ? L'analyse et les conseils du psychologue clinicien Didier Pleux. Directeur de l'Institut français de Thérapie cognitive, il est notamment l'auteur de "De l'enfant roi à l'enfant tyran" et "Manuel d'éducation à l'usage des parents d'aujourd'hui" (Odile Jacob). Comme beaucoup de vos confrères, vous voyez de plus en plus d'enfants tyrans en consultation. - A plusieurs éléments. Mais l'époque n'est plus la même. Que peuvent faire aujourd'hui des parents dépassés par un enfant despotique ? - Dans ma génération, celle des enfants nés avant la pilule et l'avortement, on a souvent entendu qu'on était des erreurs de contraception. Evidemment, il ne s'agit pas de revenir à l'autoritarisme, aux archaïsmes et à l'orange sous le sapin de Noël. Si les parents ne réagissent pas, l'enfant roi deviendra un adulte despote ? - Pas forcément.
Israël : le pouvoir « maléfique » des hommes en noir, par Yaël Lerer Personne ne s’attend à un changement majeur lors des prochaines élections en Israël, qui se tiendront le 22 janvier prochain. M. Benyamin Netanyahou sera probablement réélu premier ministre, d’autant plus facilement que rien ne sépare la gauche de la droite sur les questions économiques et sociales, l’immigration en provenance d’Afrique, le nucléaire iranien ou encore la Palestine. Le traitement de la population ultraorthodoxe (ou haredi) fait également consensus au sein de la classe politique israélienne. D’une petite minorité marginale et exotique de quelques dizaines de milliers de personnes dans les années 1950, la société des juifs ultraorthodoxes (lire Qui sont les ultraorthodoxes ?) Cette communauté ne s’intègre ni au marché du travail ni aux mondes de la recherche et de la culture, à cause à la fois des discriminations dont elle est victime et du manque de formation. Régulièrement, et pour de brèves périodes, le sort des haredim revient à la « une » de l’actualité.