
Éducation à la sexualité L’éducation à la sexualité est une forme d’éducation qui tient compte de plusieurs dimensions et couvre des sujets variés : connaissance du corps, image corporelle, stéréotypes sexuels, sentiments amoureux. Elle permet notamment aux élèves : de mieux se comprendre;d’établir des relations affectives respectueuses d’eux-mêmes et des autres;de développer leur esprit critique, leur bon jugement et leur sens des responsabilités. Les enfants et les adolescents québécois reçoivent déjà de l’éducation à la sexualité à l’école. Ce qu’ils apprennent varie toutefois d’une école à l’autre. Pour offrir à tous les élèves de l’éducation à la sexualité sur chacun des sujets importants, le Ministère souhaite accorder une place plus formelle à celle-ci dans leur cheminement scolaire. Une quinzaine d’écoles mèneront un projet pilote durant les années scolaires 2015-2016 et 2016-2017. L’école québécoise a une responsabilité d’éducation à la sexualité depuis près de 40 ans.
SexCeption MAG jeunes LGBT Un projet pilote sur l'éducation à la sexualité débutera en septembre 2015 dans une quinzaine d'écoles QUÉBEC, le 15 juin 2015 /CNW Telbec/ - Le ministère de l'Éducation, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche réalisera un projet pilote dans une quinzaine d'écoles primaires et secondaires, durant les années scolaires 2015-2016 et 2016-2017, dans le but d'accorder une place plus formelle à l'éducation à la sexualité dans le cheminement scolaire des élèves. Selon les résultats de ce projet, les apprentissages pourraient par la suite devenir obligatoires pour l'ensemble des écoles du Québec. Adaptés à leur âge et à leur niveau de développement, les apprentissages que feront les élèves les aideront à mieux comprendre la sexualité, à se connaître davantage, à établir des relations affectives respectueuses d'eux-mêmes et des autres, à accroître leur esprit critique à l'égard des messages sur la sexualité dans l'espace public ainsi qu'à prévenir les problèmes comme les agressions sexuelles et les infections transmissibles sexuellement et par le sang.
VIOLENCES SEXUELLES page rédigée par le Dr Muriel Salmona lire également l'article le viol, crime absolu paru dans la Revue Santé mentale dans un dossier complet sur Le traumatisme du viol paru dans le numéro 176 de mars 2013 et bien sûr aussi le livre noir des violences sexuelles Définition des violences sexuelles Il s'agit de violences à caractère sexuel, avec ou sans contact physique, commis par un ou plusieurs individus avec violence, contrainte, menace ou surprise, c'est à dire sans le consentement de la personne visée. Les violences sexuelles n'ont rien à voir avec un désir sexuel ni avec des pulsions sexuelles, ce sont des armes très efficaces pour détruire et dégrader l'autre, le soumettre et le réduire à l'état d'objet et d'esclave. Le plus souvent commises par des proches et des personnes connues des victimes (dans plus de 80 % des cas), elles sont présentes dans tous les milieux. haut de page 2 - Déni et absence de reconnaissance de la gravité des violences sexuelles 4) Un crime parfait !
1° Reseau social pour jeune gay & lesbienne sur Za-gay. Ecoute active : exemple de mise en pratique de l'écoute active défini par la méthode de Thomas Gordon | L'atelier Gordon J'ai un problème relationnel avec mon enfant, ma fille de 10 ans rentre abattue de l'école Situation : Votre fille de 10 ans rentre de l'école pas très bien, son visage est triste et fermé. Quand vous lui posez des questions, elle élude et part dans sa chambre : "je vais bouquiner". Vous vous sentez démuni et inquiet, impuissant. La réponse de Thomas Gordon L'Ecoute active : Elle débutera par une ouverture de porte, une invitation : « je ne te sens pas dans ton assiette ce soir, cela ne va pas ?" Voici 2 solutions : 1. Ne pas insister, et laisser la porte ouverte. « Ok, tu sais où me trouver si tu souhaites m'en parler » 2. Votre enfant a un problème, c'est le moment de vous centrer sur lui et d'écouter ce qu'il a sur le cœur en reformulant ses mots et son ressenti. « Tu veux dire qu'être première de la classe t'apporte des ennuis » « Oui, ils disent tous que je suis la chouchoute de la maîtresse, ils se fichent de moi » « Et toi tu te sens triste qu'ils disent cela » « Personne ne t'aime ?
Dépendance et addiction à la pornographie: comment s'en sortir - site gratuit d'informations et d'entraide Écoute active : laquelle de ces 7 erreurs faites vous ? | Les Editions IMPULSION Avez vous déjà ressenti cela ? Vous discutez avec un membre de votre famille, un ami, ou un collègue de travail. La discussion est importante, du moins pour la personne qui vous parle. Voyez encore cette autre situation. Jetons un œil sur ce qu’il se passe ici. Il y a différents degrés dans l’absence d’écoute. Ces phénomènes arrivent parce que vous n’avez pas eu une écoute active. Si je devais donner une définition de l’écoute active, je dirais qu’elle réside dans l’art de percevoir le sens des mots d’une autre personne. Au delà même des mots, il peut s’agir parfois du sens du message que l’interlocuteur, consciemment ou non, véhicule. Adopter une écoute active ne veut pas dire que nous allons saisir à coup sûr le sens de ses propos, mais nous saurons au moins ce que nous n’avons pas compris, et nous pourrons ainsi poser les bonnes questions, obtenir des explications et aider notre interlocuteur à préciser sa pensée. Est-ce que vous voyez ce dont je parle ? Erreur n° 2 : vos réticences
Pannes-Sexuelles La roue des émotions : un outil d'intelligence émotionnelle et de non violence pour les enfants Connaître et accueillir ses émotions est un pilier de la non violence et du bonheur. Tant que le cerveau n’a pas atteint sa pleine maturité (pas avant 20 ans, certains chercheurs affirmant même vers 30 ans), les processus de gestion des émotions ne sont pas totalement fonctionnels. L’enfant a alors des difficultés à contrôler et maîtriser ses réactions émotionnelles. L’enfant n’est pas en mesure de gérer l’ensemble des émotions qui affluent en lui du fait de l’incomplétude de ses réseaux neuronaux. Le cortex préfrontal est incapable de jouer son rôle de régulateur des émotions fortes. L’apprentissage du langage des émotions aura alors sur l’enfant un impact sur son comportement social, et notamment sa capacité à surmonter le stress, à gérer son agressivité et à exprimer ses affects. Par ailleurs, un enfant qui enfouit ses émotions, ses peurs, qui ne peut pas manifester sa joie ou sa colère, n’apprend pas à tenir compte de ce que lui ou les autres ressentent.
Théorie de l'attachement Pour les nourrissons et les jeunes enfants, le comportement d'attachement permet de maintenir la proximité avec les figures d'attachement, habituellement les parents. Photo d'une famille inuit prise en 1917. La théorie de l'attachement est un champ de la psychologie qui traite d'un aspect spécifique des relations entre êtres humains. Son principe de base est qu'un jeune enfant a besoin, pour connaître un développement social et émotionnel normal, de développer une relation d'attachement avec au moins une personne qui prend soin de lui de façon cohérente et continue (« caregiver »[1]). Cette théorie a été formalisée par le psychiatre et psychanalyste John Bowlby[2],[3] après les travaux de Winnicott, Lorenz et Harlow. Attachement[modifier | modifier le code] Bien que la figure d'attachement primaire est habituellement la mère, les bébés forment des liens d'attachement avec toute personne prenant soin d'eux et répondant à leur demande d'interactions sociales. Portail de la psychologie
Sous le feu des critiques Notre style d’attachement nous suit-il réellement du « berceau au tombeau », comme l’affirmait John Bowlby ? Les enfants qualifiés d’« insécures » deviennent-ils forcément des adultes anxieux, évitants ou dépendants ? Dans son livre Des Idées reçues en psychologie (Odile Jacob, 2000), le psychologue américain Jerome Kagan, professeur émérite à Harvard, a largement critiqué cette idée de « déterminisme infantile ». Pour lui, ce sont de multiples facteurs qui vont influer sur la maturation de l’enfant, et pas seulement le lien affectif à sa mère. Parmi eux, l’origine socioculturelle et les expériences avec des pairs ou d’autres figures identificatoires. Dans la logique de Jerome Kagan, ce n’est pas parce que l’enfant a été élevé dans un environnement insécure et qu’il présente des signes d’anxiété à l’âge de 2 ans, qu’il deviendra forcément un adulte hypersensible. Ainsi pour des chercheurs comme Judith Rich Harris et Erin Lee, l’influence des pairs est... [lire la suite]
Education : l’interdiction des gifles réduirait la violence L'interdiction faite aux parents de gifler ou de donner une fessée à leurs enfants conduirait à moins de violence chez les jeunes. Les résultats de cette étude, publiée dans le journal en ligne BMJ Open, montrent que dans les pays qui interdisent les châtiments corporels à la maison et à l'école, le taux de violence physique est inférieur de 42 à 69% que celui des pays où aucune interdiction existe. En France, une pratique toujours autorisée Pour déterminer si les interdictions nationales pourraient avoir une incidence sur les taux de violence chez les jeunes dans le monde, les chercheurs se sont appuyés sur des données provenant d'enquêtes précédentes sur le comportement des adolescents dans 88 pays. En Europe, 23 pays ont interdit la fessée et 53 dans le monde. Des résultats différents chez les hommes et les femmes L'analyse des réponses à l'enquête montre que les combats physiques sont plus de trois fois plus fréquents chez les jeunes hommes que chez les jeunes femmes.