
Une bio réglementée au menu des restaurants Depuis le 1er octobre 2012, les restaurateurs et traiteurs à caractère commercial doivent respecter un nouveau cahier des charges pour utiliser les termes bio et agriculture biologique. Cantines, restaurants, sandwicheries et autres traiteurs ne pourront désormais plus communiquer sur le terme bio à toutes les sauces. Un cahier des charges réservé à l’agriculture biologique en restauration commerciale [PDF], en vigueur depuis le 1er octobre dernier, leur impose des règles strictes. Trois niveaux d’engagement des restaurateurs vis-à-vis de la bio sont définis. Dans tous les cas, ces derniers doivent s’assurer que les produits sur lesquels ils communiquent sont bel et bien certifiés bio selon le règlement européen en vigueur depuis 2007. Et conserver tous les documents faisant référence à l’agriculture biologique (factures, bons de livraison, étiquettes). De la simple notification à l'agence bio...Premier cas : les restaurateurs utilisent seulement quelques ingrédients ou denrées en bio.
Les dérives de la filière bio : faux bio et bio-industriel Faux logos bio, bio-industriel, bio-énergivore, marges importantes des grandes surfaces... La dérive vers un "bio business" est de plus en plus décriée. Comment apprendre à distinguer le vrai du faux ? Devenu le label référence de tous les consommateurs soucieux de l'environnement et de leur santé, le secteur du bio est en pleine croissance. Mais son succès est-il en train de lui monter à la tête ? En effet, depuis quelques années, on assiste à la multiplication de cas frauduleux et de scandales autour du bio. Multiplication des fraudes au bio La semaine dernière, le Tribunal correctionnel de Vevey, dans l'ouest de la Suisse, a condamné une agricultrice à 2 ans d'emprisonnement pour escroquerie. Si un tel acte de malhonnêté peut sembler anecdotique, une fraude bien grave a été mise à jour le 6 décembre dernier par la police véronaise, dans le nord-est de l'Italie. Les importations rendent-elles les contrôles plus difficiles ?
Un faux débat sur le prix de la bio Courant novembre 2009, le magazine Linéaires a diffusé une enquête sur le prix des produits bio. 332 comparaisons ont été réalisées sur des produits conventionnels et bio de même marque, possédant des recettes et formats comparables. D’après cette enquête, le bio est en moyenne 72% plus cher. Des produits bio moins chers en vente directe Il est bien dommage que cette étude ne tienne pas compte de la diversité des circuits de distribution des produits biologiques. Prendre en compte les bénéfices de la bio L’étude de Linéaires ne comparent pas des produits équivalents. D’après la FNAB (Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique), la réduction du coût des produits biologiques passe par une meilleure redistribution des aides européennes et par une réforme des pratiques agricoles.
Produits bio importés. Faut-il les éviter ? Partagez : Qui dit engouement pour les produits bio dit développement des fraudes à travers l’Europe. Par conséquent, il n’est pas exclu que certains produits « bio » importés que vous achetez en toute confiance, ne soient en réalité pas plus bio qu’un produit classique… Un constat inquiétant, quand on sait qu’en dépit d’une surface agricole conséquente, la France importe 38% de ses aliments bio. Dans le commerce international, lorsque la demande est supérieure à l’offre, on importe. C’est ce qui arrive avec les produits bio dont les pays européens et autres pays tiers ont bien du mal à suivre le rythme de croissance. Produits bio importés, que dit la loi ? Produits bio. Peut-on acheter aveuglément des produits biologiques en provenance d’autres pays à travers le monde ? D’après ces spécialistes, la majorité de ces tromperies concerne les pays extérieurs à l’UE tels que la Chine, la Turquie ou encore l’Egypte. Lire la suite sur la fraude des produits bio Lire également sur l’alimentation bio
Allemagne: Des oeufs frauduleusement étiquetés bio Plusieurs dizaines d'exploitations agricoles allemandes sont soupçonnées d'avoir vendu des oeufs sous l'appelation bio ou de plein air, alors qu'elles n'en respectaient pas le cahier des charges, a fait savoir lundi le ministère de l'Agriculture. «Les autorités judiciaires de Basse-Saxe (nord) enquêtent sur des exploitations soupçonnées d'avoir fraudé lors de la vente d'oeufs bio et de plein air», a expliqué Holger Eichele, le porte-parole du ministère, lors d'une conférence de presse régulière. L'enquête, qui porte selon les médias allemands sur 200 exploitations, dont les trois-quarts se trouvent en Basse-Saxe, «a commencé dès 2011 et devrait être bientôt close», a précisé Holger Eichele. «Une tromperie de vaste ampleur» Les éleveurs n'auraient notamment pas respecté la limite fixée pour le nombre de poules par mètre carré, que ce soit en plein air ou dans des cages. Avec AFP
Organic farming sucks (up carbon) We’ve known for a while now that organic agriculture is good for the climate: It does a better job at grabbing carbon from the air and turning it into soil than industrial agriculture, which often does just the opposite. Last year, researchers reexamined all 74 studies that had looked at organic farming and carbon capture. After crunching the numbers from the results of these studies they concluded that, lo and behold, organic farms are carbon sponges. This makes some intuitive sense: It’s generally the organic farmers who are most concerned with building up the soil — they can’t rely on synthetic supplements if the soil chemistry runs low, after all. But it’s still a mystery as to exactly how this works. The microbial world is a wondrous, unmapped mystery because it’s so hard for us humans to see what goes on there. Phil Robertson, one of the scientists on this project, told Climate Wire that he has another hypothesis.
Ask Umbra: Should I buy local or organic? Send your question to Umbra! Q. Dear Umbra, We have a bountiful selection of summer fruits and vegetables at lots of local farmers markets. Jim H. A. The real question is not which is the better choice, but can this marriage be saved?! Spoiler: It probably can. You are not the first to be plagued by this supposed either-or conundrum, and you and your wife both have good instincts. You, meanwhile, are attracted to the idea of supporting farmers in the York area, putting money into the local economy, and knowing where your food comes from. Here’s the thing, Jim: If you have access to lots of local markets, I am absolutely sure you have access to food that is local and organic. The trick is, you are not going to see many “organic” labels at the farmers market. If your wife thinks all this probing is weird, you could gently tell her there are important things to know about capital-O organic, the kind you find in the grocery store. Go forth and have a plump, ripe, juicy summer.
Les Européens prêts à payer pour des produits verts Bruxelles - Plus des trois quart des Européens seraient prêts à payer plus cher pour des produits respectueux de l'environnement, mais près de la moitié se méfient des étiquettes vertes, selon un sondage Eurobaromètre publié vendredi. A peine 52% des personnes interrogées pour cette enquête affirment faire confiance à la validité des allégations des fabricants sur la valeur écologique de leurs produits, selon cette étude menée auprès de 25.000 personnes dans les 28 Etats membres. C'est notamment en Allemagne, Roumanie et Pays-bas que la défiance est la plus forte, plus de la moitié des citoyens ne croyant pas à l'innocuité environnementale des produits présentés comme écologiques. A contrario, Portugais, Maltais, Français et Belges battent les records de confiance, à plus de 80% de convaincus de la validité des étiquettes vertes.
L’accessibilité sociale aux produits bio : un enjeu pour tous | La terre est notre métier Posté par ophelie_frab le juil 12, 2013 dans Les actus | 1 commentaire L’accessibilité sociale aux produits bio est un sujet phare de l’édition 2013 du salon la Terre est notre métier. Ingénieur agronome et auteur du livre «L’agriculture biologique pour nourrir l’humanité »*, Jacques Caplat sera présent sur le salon le 12 Octobre et interviendra lors d’une table ronde**. Pour créer le dialogue autour de ces enjeux, le GABNOR ainsi que ATD Quart Monde et le champ commun seront également présents. Véritable enjeu pour les territoires, la dimension sociale des circuits de proximité peut être abordée selon trois axes : • Favoriser l’accès aux produits biologiques envers les personnes les plus éloignées de cette consommation. • Accessibilité à ces produits pour les individus les plus reculés géographiquement. • Insertion professionnelle grâce à l’embauche de personnes en difficultés en production ou distribution de produits biologiques. Toutes les informations sur www.biocabas.com
Bruxelles veut durcir les règles du bio européen - Allemagne Constatant que la mention écologique ne correspond souvent pas à la réalité, la Commission Européenne souhaite durcir drastiquement les règles pour les aliments bio, nous apprend l'hebdomadaire allemand 'der Spiegel' dans sa dernière édition (3/2014). Quand on achète un produit avec une étiquette montrant une fraise qui brille au soleil, une ferme en arrière-plan et le logo bio européen, on croit en toute confiance acheter un produit naturel. Pourtant l’apparence peut tromper. Un yaourt à la fraise bio ne contient pas obligatoirement des fruits. Une faille dans la réglementation bio européenne permet aux producteurs d’y mettre des arômes. La présence d'un label ne garantie pas vraiment un produit écologique. Dacian Ciolos, commissaire à l'Agriculture et au développement rural, veut durcir les règles sur la production et la vente des aliments qui portent le fameux logo bio de l'UE. « Nous saluons un durcissement des règles », réagit Martin Rücker, porte parole de Foodwatch.