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Google Art Project : un musée pas si ouvert

Google Art Project : un musée pas si ouvert
Quand Google offre aux 2 milliards d'internautes terriens une visite gratuite des plus grands musées du monde et l'accès à 1061 célèbres tableaux photographiés en très haute résolution, comment peut-on l'accuser d'œuvrer contre l'intérêt général ? De restreindre l'accès du grand public au patrimoine culturel ? Une telle position paraît pour le moins absurde en regard du Google Art Project sorte de Google Street View intra-musées mis en ligne la semaine dernière. Et pourtant, ces arguments sont défendus par de nombreux militants libristes, dont les contributeurs des projets Wikimédia, qui ont une tout autre idée de la notion de partage de la culture. Le projet est impressionnant. Détail de “La Nuit étoilée” de Van Gogh -- DR Google ? Depuis mercredi dernier, donc, les médias ne tarissent pas d'éloges sur le projet. Mais si la contrainte n'était que technique, elle n'aurait pas autant offusqué les défenseurs de la culture libre. Lire les réactions à cet article.

Google Art Project : vision critique - Compteurdedit Depuis deux jours, le web (et notamment le web « culturel », mais pas seulement) s'enthousiasme pour le dernier-né des projets développés par Google, Google Art Project. Le principe est compréhensible facilement : Google Art Project, sur le modèle de Google Street View, permet de visiter virtuellement des musées en offrant aux visiteurs une vue à 360°, un déplacement dans les salles. On peut aussi zoomer sur quelques œuvres photographiées avec une très haute résolution et pouvoir en apprécier tous les détails, certainement mieux que ce qu'on pourrait faire en visitant réellement le musée. Et donc, tout le monde s'extasie devant ce nouveau projet, qui permet de se promener au musée Van Gogh d'Amsterdam, au château de Versailles, à l'Hermitage, à la National Gallery de Londres, etc. En effet c'est surprenant, intéressant, on peut s'amuser à se promener dans les musées. 1- d'une part, la qualité n'est pas toujours là. Are the images on the Art Project site copyright protected? Yes.

Google Art Project: tout n’est pas rose Le dernier-né de Google permet de visiter de grands musées, grâce à la technologie utilisée dans Street View. Très bien accueilli, ce projet est pourtant critiquable pour Adrienne Alix, présidente de Wikimedia France. Google vient de sortir un énième nouveau projet : Google Art Project [en]. Il est ainsi décrit dans cette dépêche AFP : « Google a lancé une plate-forme permettant aux amateurs d’art de se promener virtuellement dans 17 des plus grands musées du monde, dont le MoMA de New York et le Château de Versailles, grâce à sa technologie Street View, familier des utilisateurs du site de cartes Google Maps. » La présentation vidéo de Google est spectaculaire et la visite virtuelle l’est tout autant. Faites un zoom sur son visage et vous serez peut-être comme moi saisi par une certaine émotion. On a alors vu toute la presse, petit et grande, s’enthousiasmer sur ce nouveau service gratuit (cela allait sans dire avec Google). Et encore un projet sympa Google Art Project : vision critique

Why the Google Art Project is Important -e-Literate by Beth Harris, Ph.D. and Steven Zucker, Ph.D., Deans, Art and History, Khan Academy Our schools and libraries are being radically re-imagined for the digital age, but what about our museums? The New York Public Library, for example, is bravely (and controversially) rethinking its Fifth Avenue flagship building. Google faces numerous challenges among academics; nevertheless, we should recognize that Google’s Art Project has done something extraordinary for both museums and for education. This is a really big deal. For the first time in history it is easy for non-specialists to explore and closely examine art from museums across the globe on a single website. Meanwhile, many museum professionals (Nina Simon, Nancy Proctor, Seb Chan to name just a few), have been grappling for some time with the question of the future of the museum (see AAM’s Center for the Future of the Museum). The question of conversation is key and it’s been central to Smarthistory.khanacademy.org’s pedagogy.

OPA à succès de Google sur les musées en ligne LE MONDE | • Mis à jour le | Par Nathaniel Herzberg Sensation du printemps dans le monde des arts plastiques, le géant informatique Google a lancé, mardi 3 avril, la nouvelle version de son musée virtuel. Ainsi présentée, l'information peut sembler aussi anodine que l'annonce du septième opus cinématographique des aventures de Beethoven le chien. Erreur ! Deux éléments méritent l'attention. D'abord, Google est Google : partout où la firme de Mountain View pose ses pieds, le paysage change durablement. Lors de la présentation à la presse, au Musée d'Orsay, puis pendant la soirée qui rassemblait une partie du gotha muséal mondial, Amid Sood, le responsable du projet, n'a pas manqué de rappeler qu'avec la nouvelle version le cap avait été mis sur les pays émergents et les diverses formes d'art. L'entreprise californienne a choisi aussi de multiplier les fonctionnalités. Plus précieux et plus rare, le tri par artiste. "Et tout est parfaitement gratuit", tambourine-t-on chez Google.

L'oeil de Google ausculte les plus beaux tableaux des grands musées Capture d'écran de Google Art Project. Ce dispositif est-il révolutionnaire ? Google Art Project permet aux internautes de flâner virtuellement dans certaines salles de 17 musées (1) à travers le monde. Sa particularité, par rapport à d'autres dispositifs, est d'avoir intégré les oeuvres numérisées au sein de Google Street View, le site qui permet de visualiser à 360° les rues de très nombreux pays. Un procédé particulièrement intéressant pour le château de Versailles. « Le plus important, ce ne sont pas les oeuvres, c'est leur lien avec le bâtiment, souligne Jean-Jacques Aillagon, président de l'établissement public du château de Versailles. Autre atout du site de Google : la haute résolution. Le portrait de Marie-Antoinette par Vigée-Lebrun, Dans la serre de Manet, La Nuit étoilée de Van Gogh ont reçu ce traitement de faveur. Pourquoi le château de Versailles est-il le seul musée retenu pour la France ? Ce système peut-il concurrencer les visites traditionnelles ?

Google officialise son institut culturel Le Lab de Google ouvre ses portes il y a deux ans, Google lançait son Institut Culturel. Il répertorie dans un musée virtuel les œuvres d’art de 400 musées et institutions cutlturelles de 50 pays et permet aux internautes de les examiner et de les comparer dans le moindre détail. Google apporte une pierre de plus à ce projet avec la création du Lab. Intégré au Googleplex parisien, cet espace de 340 m2 est destiné à encourager une collaboration étroite entre le monde de la technologie et celui de la culture. Il se propose d’accueillir des partenaires, des musées, des institutions culturelles, des artistes, des communautés créatives, des écoles et de jeunes créateurs autour de projets communs. Le Lab de l'Institut Culturel est équipé d’un écran géant interactif, d’une station de capture 3D, d’un appareil photo Gigapixel, d’un atelier de prototypage numérique (imprimante 3D, découpe laser...). Le Lab est un espace de travail et d’échanges.

Google Art Project piraté pour le bien de la culture libre Ce mois-ci Google a révélé son intiative Google Art Project, qui a soulevé l'admiration partout dans le monde. La firme de Mountain View donne accès à la visite virtuelle de 17 musées, et permet de scruter plus de 1000 tableaux photographiés en haute résolution. Mais il est un aspect qui a été fortement négligé, y compris par Numerama ; celui de l'appropriation d'œuvres du domaine public. Un problème soulevé sur son blog par Adrienne Alix, la présidente de Wikimédia France, et détaillé dans un excellent article d'Ecrans. Plutôt que d'ouvrir son catalogue d'œuvres numérisées, Google a créé une interface entièrement en Flash qui ne permet pas le téléchargement des toiles. Adrienne Alix craint que les musées, qui ont peur de perdre le contrôle des œuvres de leur catalogue, ne préfèrent s'en remettre à une solution très étroitement contrôlée comme celle de Google, plutôt que de faire don des imageries haute résolution à un fonds libre comme Wikimedia Commons.

Dans les entrailles du musée virtuel de Google - Les Echos Google Art Project Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Google Art Project est un service mis en ligne par Google en février 2011, permettant de visiter virtuellement différents musées. §Musées mis en ligne[modifier | modifier le code] Grâce à la technologie Street View, Google a permis la numérisation en 3D, de 32 000 œuvres de 151 musées ou lieux différents à travers 40 pays[1]. Les 17 musées ayant participé au lancement du projet en 2011 sont[2] : S'agissant des institutions françaises, les collections du musée d'Orsay, du musée de l'Orangerie, du musée du quai Branly, du musée Condé à Chantilly et du château de Fontainebleau se sont ajoutées à Versailles en 2012. §Liens externes[modifier | modifier le code] §Notes et références[modifier | modifier le code]

Google flatte l'exception culturelle française avec son institut culturel mais se fait boycotter par Filippetti CULTURE - Promis, Google avait assuré que l'on ne l'y reprendrait plus. En ouvrant les portes de son Institut mardi, le géant a pris le soin de caresser le monde culturel dans le sens du poil pour ne pas reproduire les erreurs du passé. Et tous les acteurs du secteur ont été conviés pour cet événement majeur. Si Aurélie Filippetti a bien été invitée, la ministre de Culture a boycotté le rendez-vous à la dernière minute, "pour ne pas servir de caution à une opération qui ne lève pas un certain nombre de questions que nous avons à traiter avec Google". Sont visés par la ministre, la question de l'équité fiscale, la protection des données personnelles, la protection de la diversité culturelle et enfin le dossier des droits d'auteurs. Contenu de marque Proposé par la Mutualité Française Google avait pourtant tout fait pour séduire la Culture Des responsables de musées ont été conviés en grande pompe, dans l’hôtel particulier qui accueille les bureaux parisiens de Google France.

Aurélie Filippetti gâche l'inauguration de l'institut culturel de Google La ministre de la Culture, conviée à l'ouverture de ce nouveau lieu à Paris, a fait faux-bond à Google. Elle refuse de «servir de caution» à cette opération. Aurélie Filippetti ne participera pas à l'inauguration de l'institut culturel de Google. La ministre de la Culture, attendue ce mardi en fin d'après-midi rue de Londres, au siège parisien du géant du Web, a décidé de ne pas se joindre à cet événement. «Je ne veux pas servir de caution à une opération qui ne lève pas un certain nombre de questions que nous avons à traiter avec Google», a-t-elle justifié dans un entretien au Monde . Chez Google, la surprise était totale mardi matin. L'institut culturel est un projet qui occupe les équipes de Google en France depuis deux ans. L'institut culturel sera réservé aux partenaires culturels de Google. L'institut culturel est la nouvelle pierre du plan d'investissement annoncé par le PDG de Google de l'époque, Eric Schmidt, lors d'une visite à Paris en 2010.

Filippetti boycotte l'institut culturel Google, Pellerin appelée à la rescousse Aurélie Filippetti a pris la décision de ne pas se rendre, mardi 10 décembre, à l'inauguration de l'institut culturel Google, à Paris. « Malgré la qualité des projets conduits, je ne veux pas servir de caution à une opération qui ne lève pas un certain nombre de questions que nous avons à traiter avec Google », a justifié la ministre de la culture au Monde. Mme Filippetti cite quatre points de friction : « La question de l'équité fiscale, celle de la protection des données personnelles, celle de la protection de la diversité culturelle et enfin le dossier des droits d'auteurs. » Par ailleurs, dans « l'automne numérique » (politique numérique du ministère) sont traités des sujets comme la mise en valeur du domaine public et l'ouverture des données du domaine public culturel, poursuit la ministre. Chez Google, les communicants en tombaient de leur chaise, mardi matin. « On ne comprend pas. (L)es équipes (d'Aurélie Filippetti) étaient en repérage, il y a quelques jours », explique-t-on.

Ces musées qui donnent accès à leurs collections en ligne Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Emmanuelle Jardonnet Une infinité d'œuvres d'art sont accessibles en ligne en quelques clics – souvent en petit format, dans une définition moyenne, mais, surtout, qui ne sont pas exploitables sans autorisation. Face aux usages des étudiants en art, de leurs professeurs comme de n'importe quel spécialiste ou amateur, qui utilisent Internet pour consulter ou utiliser des reproductions facilement et rapidement, certains musées prennent les devants pour offrir en libre accès des images grand format et de qualité. Un positionnement qui leur permet de se montrer en phase avec la culture numérique tout en valorisant leur image et leurs collections, alors même qu'il leur est impossible de garder jalousement la main dessus. Petit état des lieux de l'offre muséale en ligne. 400 000 œuvres téléchargeables sur le site du Met De nouvelles reproductions seront mises en ligne régulièrement. Les pionniers

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