
Immobilier : les dépités de la construction de maisons en bois 'il est un secteur d'activité qui échappe à la sinistrose ambiante, c'est bien celui de la maison en bois. En quelques années, il a pris son envol, captant près de 10 % du marché de la construction individuelle. Rien qu'en 2011, 20 000 maisons supplémentaires ont ainsi été édifiées. Autrefois réservée à des ménages aisés, la maison en bois s'est largement démocratisée au fur et à mesure de la simplification des procédés d'assemblage des différents éléments qui la composent. Association de défense Aucun diplôme n'étant requis pour se proclamer constructeur, l'offre est pléthorique. À l'image du conflit qui s'enkyste entre Formule Bois, une PME de Gujan-Mestras, sur le bassin d'Arcachon, et certains de ses clients. Les doléances exprimées par ces plaignants noirciraient sans peine un cahier d'écolier. Dialogue de sourds Les époux Lannes, les gérants de Formule Bois, refusent de les terminer au motif que leurs clients leur doivent de l'argent. Deux contrats
Attention à certaines annonces immobilières ! | Agences immo Vous recherchez à signer un contrat de location ou à devenir propriétaire de votre habitation ? La recherche via les annonces immobilières gratuites est un moyen rapide et simple qui demande néanmoins un investissement temps important. Que ce soit sur internet ou via les supports journaux, les annonces à éplucher sont parfois nombreuses selon les secteurs et il peut se cacher des « annonces arnaques » qu'il faut savoir déceler. Comment les débusquer rapidement et quelles sont les astuces pour repérer les annonces frauduleuses ? Voici 3 points à vérifier quand on lit une annonce, car certaines arnaques peuvent s'y cacher… Un prix trop bas : méfiance Si au milieu d'une liste d'annonces immobilières se trouve un bien immobilier affiché à un prix excessivement bas, bien en dessous du prix du marché, on peut se dire qu'il s'agit certainement d'une arnaque. Envoi d'argent pour avoir accès aux coordonnées : aucune garantie en échange Comparez les tarifs > > Par Patricia Recrosio
Mobile : l'entente entre opérateurs des années 2000 définitivement reconnue C'est l'épilogue d'une longue affaire qui a laissé durablement des traces sur le secteur de la téléphonie mobile et fut désastreuse en termes d'images. La Cour de Cassation a rendu ce mercredi son arrêt : elle a rejeté le pourvoi en appel d'Orange, mettant un terme définitif à toutes les procédures de recours et à cette affaire d'entente qui remonte aux années 2000-2002. En novembre 2005, le Conseil de la Concurrence (prédécesseur de l'Autorité) avait infligé une amende record de 534 millions d'euros aux trois opérateurs de téléphonie mobile, Orange, SFR et Bouygues Telecom pour avoir échangé, entre 1997 et 2003, des informations confidentielles et stratégiques et pour s'être entendus sur les prix entre 2000 et 2002 en vue de se répartir les parts de marché. Une partie de l'amende d'Orange avait été annulée Cette affaire a connu de nombreux rebondissements judiciaires en sept ans.
La manipulation du Libor pose de sérieux problèmes structurels Elles auraient dû y penser plus tôt. Les banques qui ont, à des degrés divers, pris part à ce qu’il faut bien appeler une manipulation du taux de référence entre banques, doivent se dire qu’elles ont tué la poule aux œufs d’or. Quelle que soit l’évolution de ce problème structurel, l’Association Britannique des Banques et les établissements financiers de la City n’auront plus le loisir de présider seuls à l’établissement d’un taux dont l’importance financière couvre un marché de quelque 360 000 milliards de dollars d'obligations et de crédits. Trois camps se font face. Les régulateurs qui ont failli à leur tâche tentent de regagner l’initiative en utilisant leur arme favorite : l’hypocrisie. Tim Geithner, secrétaire au Trésor des Etats-Unis, a prétendu être intervenu en 2007 auprès de la Bank of England. Les banques qui ont manipulé le Libor improvisent des réponses qui vont de la décapitation subie par Barclays Bank, à l'envoi de quelques traders à la Deutsche Bank. Une réforme urgente
Affaire du Libor : 7 banques assignées à comparaître aux Etats-Unis Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le Abonnez-vous à partir de 1 € Réagir Classer Imprimer Envoyer Partager facebook twitter google + linkedin fermer Réagir Pour réagir, abonnez-vous au Monde.fr {*style:<b> à partir de 1 € </b>*} Classer Conservez-le pour le consulter plus tard. A ce stade, les autorités locales ont demandé à recevoir des documents mais pas à auditionner des dirigeants des banques concernées. Citi avait déjà indiqué dans un rapport trimestriel remis à l'autorité boursière américaine (SEC) qu'elle avait fait l'objet d'une demande de documents aux Etats-Unis dans le cadre d'enquêtes dans l'affaire du Libor, et qu'elle coopérait avec les autorités. L'établissement avait dit être concerné par des enquêtes menées par le ministère de la justice , la SEC, le régulateur financier américain CFTC, ou d'autres juridictions telles que l' Union européenne , le régulateur des marchés britannique FSA, l'agence japonaise des services financiers JFSA, et le bureau canadien de la concurrence.
Scandale du Libor : les banques britanniques sur la sellette | Économie Des employés de Barclays au siège social de la banque à Londres (archives) Photo : AFP/Carl Court La commission des Finances de la Chambre des communes britannique a publié samedi un rapport sans équivoque sur le scandale de la manipulation du taux interbancaire Libor. Il appelle les autorités à prendre des mesures « urgentes » afin d'améliorer la gestion et la supervision des banques en Grande-Bretagne. Ces améliorations sont « nécessaires si l'on veut restaurer la confiance du marché et de la population », a martelé Andrew Tyrie, le président conservateur de la commission qui a rendu ses conclusions préliminaires après avoir auditionné, entre autres, l'ex-directeur général de la banque Barclays, Bob Diamond, au coeur de ce scandale. Bob Diamond s'étonne notamment que la manipulation n'ait pas été décelée, ni par l'Autorité des marchés financiers (la FSA) ni par la Banque d'Angleterre (BoE). « Cela ne va pas », a-t-il martelé.
Sociétés : Scandale du Libor : deux banques françaises suspectées Les régulateurs bancaires examinent les liens entre Barclays, à l'origine du scandale, et quatre banques européennes, dont Crédit agricole et Société générale. Une réforme du système du Libor est en projet. Deux banques françaises sont soupçonnées aux côtés de Barclays dans le scandale du Libor, qui fait l'objet d'investigations parallèles aux États-Unis, en Europe et en Grande-Bretagne. Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, avait réitéré mercredi qu'à sa connaissance, aucune banque française n'avait été mise en cause. Des traders des banques citées se seraient entendus, selon les documents d'enquête de l'autorité américaine FSA, pour faire pression à la hausse ou à la baisse sur les taux Libor et Euribor qui régulent les prêts interbancaires - respectivement sur le marché britannique et en zone euro - et qui se fixent automatiquement selon l'état du marché. Jérôme Cahuzac estime que les coupables «méritent la prison»
Les autorités américaines multiplient les offensives contre le blanchiment d'argent Depuis quelques mois dans le collimateur des autorités américaines, la Banque Libano-Canadienne vient de se voir saisir 150 millions de dollars dans le cadre d?une procédure visant des établissements libanais accusés de blanchiment d'argent au profit du Hezbollah, en liaison avec un trafic de drogue. "Comme nous l'avons dit l'an dernier, la Banque Libano-Canadienne a joué un rôle majeur pour faciliter le blanchiment d'argent pour des organisations contrôlées par le Hezbollah à travers le monde", a précisé l'administratrice de la Drug Enforcement administration (DEA) Michele Leonhardt en annonçant cette saisie dans un communiqué conjoint avec le procureur fédéral de Manhattan. Une plainte avait déjà été déposée en décembre dernier La Deutsche Bank également dans le collimateur BLC n? HSBC ciblée par une commission d'enquête parlementaire Il y a environ un mois, la banque anglaise HSBC a de son côté été ciblée par un rapport d?
Bruno Iksil, un trader français au centre d'un nouveau scandale ? - Journal du Net Economie Cet employé de la banque JP Morgan aurait accumulé des milliards de dollars de positions sur des CDS selon la presse américaine, faussant en partie le marché de ces produits dérivés. Les Français Fabrice Tourre de Goldman Sachs et Jérôme Kerviel de la Société générale ont défrayé la chronique par le passé. Aujourd'hui, selon Bloomberg et le Wall Street Journal, c'est un autre trader français qui serait en train de déstabiliser le marché des credit default swaps (CDS), ces produits financiers qui assurent les défauts d'entreprises ou d'Etats. Des hedge funds auraient passé des ordres inverses pour se couvrir. Selon les deux titres, le trader en question s'appelle Bruno Michel Iksil et travaille à Londres pour la banque JP Morgan Chase. "Iksil pourrait avoir cassé plusieurs de ces indices" servant à calculer les taux de crédit accordés aux entreprises. Le trader agirait avec l'aval de JP Morgan. D'ailleurs, ces révélations ne sont peut-être pas dues au hasard.