
Le TOP 20 des outils dédiés au Learning Le TOP 20 des outils dédiés au Learning ParLaurent Reichle2 avril 2012 9 Commenter Le Centre for Learning and Performance Technologies publie depuis 5 années un classement des 100 outils dédiés au « learning ». Il est établi par une consultante anglaise, Jane Hart, sur la base des réponses de 500 professionnels dans le monde. Je vous propose de parcourir ensemble le TOP 20 de ces 100 outils référencés, nous avons déjà abordé dans des articles précédents certains de ces noms très connus. <img class="aligncenter wp-image-1237" src=" alt="Le TOP 20 des outils dédiés au Learning" width="200" height="607" />Twitter : ce site de micro-blogging se classe au 1er rang depuis 2009. Au-delà de ce TOP20, voici d’autres outils que nous aimons bien utiliser en formation : Pour aller encore plus loin, vous trouverez les 100 outils classés par catégories. Voir les résultats Loading ... Commenter 9 Laisser un commentaire Jean
Blog de M@rcel : des technologies et des pédagogies qui travaillent ensemble Introduction : répondre ou débattre Ce billet portera sur la contribution de deux collègues, Alain Beitone et Margaux Osenda, qui ont publié « La pédagogie inversée : une pédagogie archaïque » (des extraits de cet article seront proposés en bleu ci-dessous) Il ne s’agit pas pour moi de « répondre » à leurs arguments ou de les démonter en tentant de démontrer combien le propos serait incorrect, inapproprié, fallacieux … Je l’ai souvent dit : en matière d’innovation (gardons ce concept pour le moment), il me paraît important de considérer tous les points de vue même ceux envers lesquels, personnellement et subjectivement, on ne peut d’emblée marquer son accord. Je reprendrai donc certains éléments de l’article en question (en bleu), non pas pour les démonter, mais pour les mettre en dialogue (socratique) avec d’autres interprétations permettant ainsi au lecteur de progresser et pourquoi pas d’expérimenter à son tour en praticien réflexif. La classe inversée n’a rien d’innovant ! I.1. I.2.
Etes vous un formateur "behavioriste" Behaviorisme, constructivisme, connectivisme… les théories sur l’apprentissage se succèdent. Chacune d’elle se focalise sur un objet particulier : comportement observable, processus interne d’apprentissage, liens en jeu dans l’apprentissage… Nous autres formateurs sommes plus ou moins conscients de nos représentations sur ce qu’est apprendre. Et pourtant, elles sont déterminantes dans nos façons de former. Le behaviorisme : une théorie du conditionnement La théorie behavioriste considère le comportement observable d’un sujet qui apprend. Tout commence avec Pavlov, et son expérimentation sur un chien. A ceux qui trouveraient déplacés de comparer l’apprenant à un chien salivant à l’audition d’un métronome, rappelons que la théorie développée par Skinner va bien au-delà. Tous les motifs d’action, et donc tout apprentissage, fonctionneraient donc selon la séquence : besoin –>drive –> action. Applications pratiques du behaviorisme pour la formation Si vous êtes imprégné de behaviorisme :
Le blog de Christine Vaufrey » Blog Archive » L’illusion de la pédagogie numérique Je lis avec quelques semaines de retard le texte de J.M. Fourgous publié dans Le Monde, intitulé « Oser la pédagogie numérique !« . Pour résumer, M. Fourgous y défend l’idée que le cours magistral n’est plus le mode idéal de transmission des savoirs, et qu’il faut passer à la pédagogie numérique pour intéresser à nouveau les élèves à l’apprentissage. Ce raccourci me semble dangereux et trompeur. D’une part, parce que je me demande bien ce qu’est « la pédagogie numérique ». D’autre part, M. Ce n’est évidemment pas « le numérique » (les tablettes, les téléphones intelligents…) qui rend possible la construction des connaissances. Et là, on sait déjà ce qui marche : le travail de groupe, l’approche par résolution de problème, l’autonomie des apprenants dans leur organisation.
Former aux compétences de demain Un billet du blog d’Yves Fabert Entreprise factory m’a mise sur la piste de l’étude publiée par l’Institute for the Future, organisme de recherche en prospective de l’Université de Phoenix : Future Work Skills 2020. L’étude analyse les compétences qui seront requises par le travail, d’ici 10 ans. Et sa lecture m’a renvoyée à une interrogation: comment s’assurer que la formation adresse les compétences qui seront toujours importantes demain ? L’étude d’Institute for the Future relève tout d’abord 6 vecteurs de changement qui auront une influence sur les compétences requises : A partir de ces 6 vecteurs d’évolution, Institute for the future anticipe 10 compétences critiques pour demain : 1- L’intelligence des situations et des signes (Sense making) Aussi performante soit elle, une machine ne peut faire qu’avec les informations qu’elle a. 2. 3. une pensée originale et adaptative 4- Une compétence interculturelle Elle permet d’œuvrer dans différents environnements culturels. 5. 6. 7. 8. 9. 10.
Thot Cursus Etes-vous un formateur connectiviste Comment en prendre compte les changements induits par les technologies de l’information et de la communication électronique (TICE) dans l’acte d’apprendre – et dans celui de former ? Le statut du savoir lui-même n’est il pas modifié ? Telles sont certaines des questions auxquelles le connectivisme ambitionne de répondre. Le connectivisme, une théorie de l’apprentissage pour l’ère numérique Georges Siemens et Stephen Downes sont les deux principaux théoriciens du connectivisme. Les principes fondamentaux en sont les suivants : Une théorie qui fait ressortir une nouvelle conception du savoir, et une nouvelle approche de l’acte d’apprendre Le savoir n’est plus, dans cet approche, « localisable », on ne peut pas le trouver à un endroit précis (dans un manuel, par exemple). Quelles applications pratiques pour la formation ? En reprenant quelques points clés de la vidéo mise en ligne par Patrick, on trouve en quoi les MOCC incarnent la théorie connectiviste :
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