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Les médias sociaux enrichissent le relationnel client

Les médias sociaux enrichissent le relationnel client
Sur les médias sociaux, 90 % des conversations autour des marques proviennent directement des internautes (many to many). Pour les entreprises, pure players du Web ou non, écouter et intervenir (one to one to many) en fonction de ce qu’il s’y passe, génère de la valeur : acquisition, fidélisation, recommandation, etc. En revanche, il convient de participer à la conversation au bon moment, sur le bon canal et auprès du bon interlocuteur. C’est ce que souligne la seconde étude conversationnelle des e-acheteurs sur les médias sociaux, réalisée par e-acticall, pôle digital du groupe Acticall, grâce à l'outil de Digimind, éditeur de logiciels e-réputation, du 1er décembre 2011 au 15 janvier 2012. Parmi les différents sujets abordés exclusivement par les e-acheteurs et non par les marques : En fonction de la nature du message, les médias sociaux jouent un rôle différent. L’étude a également défini les six profils de contributeurs : Méthodologie : Related:  Robin

The Guy Kawasaki Guide to Rocking Your Online Marketing If you want to do well with social media, then the first thing that you need is a strategy. Right? Maybe not – at least, according to Guy Kawasaki; venture capitalist, founder of Alltop.com, and the author of a dozen books, including the recent bestseller Enchantment. Guy breaks a lot of the “established” rules of social media, and ignores a lot of the best practices taught by “social media experts”. And you should listen to him. After all, it’s hard to argue with a man who has well over 400K followers on Twitter and almost 60K Facebook likes! The Three Pillars of Enchantment The foundation of social media is elements that are timeless – they worked in Dale Carnegie’s time, and they still work today. 1. 2. 3. Applying the Pillars to Twitter, Facebook, and Google+ Once you have basics down pat, then you can move on to applying social-media tools such as Twitter, Facebook, and Google+. This is ridiculous. Not likely. In fact, it would be pretty scary if you did. Twitter is a Link Economy

Le degré d'engagement des fans en octobre Le classement des 20 Fan pages les plus visitées au mois d’octobre (source Socialbakers) a peu évolué par rapport au mois de septembre (voir tableau 1), avec toutefois de légers mouvements, notamment pour la page Schtroumpf Haribo qui perd trois places en l’absence de prise de parole de la marque depuis des mois. En octobre, la majorité des communautés de fans s’agrandit, avec un taux d’accroissement moyen de 3,45 % vs septembre (voir tableau 2). Cette tendance confirme l’intérêt soutenu des marques vis avis des réseaux sociaux. Parmi les pages qui recrutent le plus ce mois-ci, on retrouve des marques de confiserie (notons Dragibus, M&M's France et Chupa-Chups) mais aussi des marques de service (SFR, La Redoute et Air France). Gain nombre de fans octobre vs septembre Le nombre de likes pour 10 000 fans Ces baisses peuvent être en partie reliées à la baisse du nombre de posts émis par les marques mais pas uniquement. Nombre de likes/nombre de posts Le nombre de commentaires Méthodologie

TNS Digital Life Etudes - L’ère du social shopping Publié le 16 juin 2011 Facebook Stores, Facebook Credits, Facebook Deals: le social shopping est le prochain Eldorado des consommateurs et des marques. Coup de projecteur du pôle stratégie de l’agence Dagobert... Les chiffres parlent d’eux-mêmes: 34% des internautes envisagent d’acheter les produits d’une marque directement via les media sociaux. Plus d’un million de sites ont intégré un outil Facebook… On ne peut nier aujourd’hui le pouvoir du social media sur la décision d’achat. Le social shopping permet d’améliorer et faciliter l’expérience shopping, que ce soit en intégrant les avis des internautes, en permettant l’interaction avec ses amis directement sur un site d’e-commerce, ou en proposant de demander un feedback de la communauté ou encore d’acheter à plusieurs. Cliquez sur l'image pour accéder à l'étude Deux stratégies se démarquent pour intégrer une dimension sociale au e-shopping: Les Facebook Credits commencent également à arriver dans notre beau pays. Isabelle Musnik

Les marques ne maîtrisent pas les réseaux sociaux "Gagner et conserver ses clients devient de plus en plus compliqué", déclare Frédérique Bonhomme, directrice de projet au sein de la Digital Factory de TNS Sofres. L’institut d’études dévoile, en exclusivité pour E-marketing.fr, les principaux résultats de l’étude internationale "Digital life" (72 000 consommateurs online interrogés dans 60 pays), qu’elle présentera avec Adobe, le 2 février 2012, à Paris. L’étude révèle que 57 % des habitants des pays développés(1) ne veulent pas s’engager vis-à-vis des marques sur les médias sociaux ; un taux qui est légèrement supérieur en France (59 %). De plus, au plan international, 47 % postent des commentaires en ligne sur les marques, alors qu’ils ne sont que 29 % en France. "Le monde du digital représente des opportunités de croissance importantes pour les marques. "De nombreuses marques ont identifié le fort potentiel d’audience sur les réseaux sociaux. Comprendre le marché français Miser sur les marchés à forte croissance

Vers une remise en cause de l’influence présumée des réseaux sociaux ? Je préfère tourner le titre de l’article comme une question car il serait prématuré de remettre totalement en cause l’influence des internautes entre eux sur ce média. Mais des premières études et premiers signes commencent à remettre en cause les discours de certains rêveurs ou utopiques. J’aurai l’occasion de continuer à évoquer le sujet prochainement en parlant de Youtube et des nouveaux changements préparés par Google sur la plateforme vidéo leader. Une réalité : notre navigation Internet est devenue profondément sociale Les internautes veulent entendre la voix du Directeur ! La question pourrait être différente si finalement l’internaute se détournait de tous ses avis et contenus crées par ses pairs pour se recentrer vers des contenus plus fiables et plus experts. Il n’y a pas d’influence sur les réseaux sociaux… en ce qui concerne l’achat La bataille de Google et Facebook pour l’influence reste pour le moment une victoire de Google. Deux analyses à la lecture de ces chiffres.

Veille et tendance, les articles sur ce thème Marques et réseaux sociaux : je t'aime, moi non plus "Tout est parti au départ d’une intuition", explique Philippe Bonnet, président de Wunderman, KBM, Blast Radius (nouvelle entité spécialisée dans le social marketing) et Kassius (groupe Y&R). Les marques considèrent encore trop souvent les réseaux sociaux comme des carrefours d’audience gratuits et font la course aux fans/GRP. Mais nous avons la sensation que beaucoup trop de marques conservent une posture très émettrice dans un contexte créé initialement pour le dialogue." Pour vérifier ces idées, Wunderman s’est rapproché de Mediaprism, possesseur d’une base de données de plus de 8 millions d’internautes Français, pour concevoir une enquête (*). Son objectif : décrypter la nature de leur relation avec les marques sur les réseaux sociaux. Et ainsi répondre à une question clé : est-ce qu’un internaute ayant "liké" une page, s’étant abonné à une chaîne Youtube ou étant follower d’une marque se sent impliqué ou pas vis-à-vis de cette marque, jusqu’où ?

et après ? le marketing atomisé ? La manière de penser et de gérer le marketing a profondément évoluée en quelques années. Les outils, les canaux de diffusion, les modes d'organisation des entreprises, mais également la culture des salariés, ont modifié la façon dont la marque interagit avec ses clients. Le marketing en silos Pendant longtemps, le marketing a été organisé verticalement, par canal de diffusion. On distinguait le "media" du "hors media", les services étaient subdivisés en équipes de spécialistes, véritables experts en leurs domaines. Il faut avouer que canal exigeait une connaissance du métier et une maîtrise des fournisseurs telles qu'il était difficile d'être généraliste ; de surcroît, il n'y avait que rarement besoin d'actions transversales, chaque action, chaque campagne étant gérée de haut en bas, silo par silo. Le marketing en spirale La logique des silos n'a pas résisté à la vague Internet de la fin des années 90. Et demain ? Aujourd'hui, tout cela a volé en éclats.

Social shopping L'enjeu du shopping social ne se restreint bien sûr pas à la décision de mettre en œuvre un module sur son site marchand. L'e-commerçant peut avoir tout intérêt également à référencer ses produits sur les plates-formes communautaires qui agrègent un grand nombre de catalogues, à l'instar de l'Américain Select2gether.com. Le site permet à ses membres de créer leurs propres showrooms, de bookmarker et d'importer images et informations produit depuis d'autres sites marchands (par un simple glisser-déposer), de partager des sélections avec ses amis, de solliciter leur avis en temps réel. De son côté, Kaboodle.com abrite une communauté qui découvre, recommande et échange des infos sur des produits mode et beauté. eBay a d'ailleurs repris l'idée à son compte, en ouvrant en septembre 2010 Ebaylookbook.com. Les communautés d'acheteurs prennent parfois une forme inattendue. Autre site d'un genre nouveau basé sur les avis de consommateurs, Blippy.com.

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