
Le pouvoir (et les difficultés) de la cocréation  Par Daniel Kaplan le 02/10/08 | 4 commentaires | 8,530 lectures | Impression En entrant dans l’atelier sur “la puissance de la cocréation”, organisé par le Centre européen pour l’économie de l’expérience et le “cabinet de cocréation” Favela Fabric à Picnic, on découvre 12 tables carrées, chacune entourée de quatre chaises et équipée d’un ordinateur. Le message est clair : l’atelier lui-même sera coproduit. Il le sera notamment autour de la question de base : qu’est-ce que la co-création ? Que n’est-elle pas ? D’abord, la cocréation, ça sert à quoi ? La cocréation – entendue dans le contexte de la cocréation de produits et services, entre une entreprise et ses clients – n’est pas une forme magique d’innovation au service des entreprises. Qu’est-ce qui est et n’est pas “cocréation” ? Pour lui, la cocréation consiste à orchestrer un échange collectif autour de l’amélioration ou de la production d’idées et de concepts. La masse critique peut permettre de franchir ces obstacles.
Entreprise étendue Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Réseau. Une entreprise étendue (dite aussi « en réseau », ou « matricielle », ou « virtuelle ») est un ensemble d’entreprises et d’acteurs économiques associés pour la réalisation de projets communs. Elle fonctionne essentiellement sur la base d’alliances et partenariats. Motivations de l’entreprise étendue[modifier | modifier le code] Généralement ce système vient d’une décision d’externalisation, sur un mode coopératif, par l’entreprise initiatrice, d'activités qu’elle n’a pas intérêt à, ou la possibilité de, réaliser elle-même. Il peut aussi se mettre en place dans le cadre de stratégies de développement durable, comprenant des partenariats avec des ONG. Les composantes typiques d’une entreprise étendue[modifier | modifier le code] Une entreprise étendue comprend en général : Les motivations de cette forme d’organisation[modifier | modifier le code] Elle permet notamment:
Quand les marques cherchent à s’emparer du crowdsourcing » Article » OWNI, Digital Journalism Les marques cherchent à impliquer leurs clients en leur demandant leur avis en ligne, jusque dans la conception du produit, du design, de son emballage, ou même du processus de production. Elles tentent de se mettre à l’heure du crowdsourcing… Grâce à lui, la prise du pouvoir de l’internaute, du « peuple du web », cesserait-elle d’être un mythe? En tous cas, le concept du crowdsourcing commence à irriguer tous les domaines du Web. Au point que les marques cherchent à leur tour à s’en emparer. Car depuis sa naissance en 2006, où il avait été formalisé par Jeff Howke et Howard Robinson, journalistes chez Wired, ce concept (littéralement « approvisionnement par la foule ») mêle des concepts tels que partage d’un savoir commun, Web participatif, ou encore co-création. Innover avec les internautes-contributeurs Depuis environ deux ans, les marques s’efforcent d’adapter le crowdsourcing à leur manière, en concept marketing sur le mode participatif. Crowdsourcing 1.0 Posture marketing
Co-conception Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La coconception, que l'on retrouve couramment sous le terme codesign ou co-design, correspond à l'activité de mener un processus de développement d'un produit ou service, le plus souvent innovant, impliquant l'utilisateur final. Afin de minimiser le risque du lancement de produit innovant, de recentrer le développement du produit sur le client, de satisfaire le besoin et de réinventer un modèle industriel et économique, il semble intéressant de donner au client un rôle plus important que celui de validateur dans le processus de conception du produit. Il semble important qu’il joue un rôle actif dans les différents stades du développement du produit. L’expérience de travail collaboratif fait déjà partie de l’expérience d’achat du produit, une sorte de service associé. En entreprise, cette méthode est appréciée car elle permet de mener à bien un projet d'innovation plus rapidement et de façon moins couteuse que les approches traditionnelles.
The Co-Creation Story behind Nivea's New Deodorant Nivea has launched a new deodorant called "Invisible for Black & White". The deodorant provides a solution for a consumer need which has long been unanswered. It helps avoid yellow deodorant stains on white clothes and white deodorant stains on black clothes. 1. 2. Here is video (source: nivea.de) about the new product highlighting the R&D work at Nivea and the underlying consumer research listening to consumers in social media: In the current issue of the Marketing Review St. Nivea is the best-known brand of the multinational skin care corporation Beiersdorf based in Hamburg, Germany. The case study outlines the way leading to the new deodorant starting with listening to consumers in online communities (Netnography). After an ideation phase, users were again involved in an online study. For more details please read the "Customer Centric Company" issue of the Marketing Review St.
User-generated content Many commercial websites rely on UGC. For example,Amazon.com and Trip Advisor rely on users to rate products and hotels and restaurants, respectively.[2][3] These reviews are important part of what the two respective websites offer. When UGC is contained in commercial websites it is often monitored by administrators to avoid offensive content or language, copyright infringement issues, or simply to determine relevancy of the content to the site's theme. Because user-generated content is generally free to store, the world's data centers are now replete with exabytes of UGC that, in addition to creating a corporate asset,[4] may also contain data that can be regarded as a liability.[5][6] General requirements[edit] The advent of user-generated content marked a shift among media organizations from creating online content to providing facilities for amateurs to publish their own content. The OECD has defined three central schools for UGC:[9] Adoption and recognition by mass media[edit]
Sciences citoyennes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les sciences citoyennes sont des programmes de recherche associant des scientifiques et une participation « citoyenne » d'amateurs volontaires, d'amateurs éclairés, de spécialistes à la retraite, etc. Elles se sont notamment développées dans le domaine naturaliste, où dans le fil des sociétés savantes des siècles passés, une grande partie du travail se fait sur le terrain sans nécessiter de moyens coûteux ou de laboratoire, permettant à des non-professionnels de contribuer aux avancées en matière de connaissance et d'inventaires. Mais des objets plus lointain, astronomiques notamment font aussi l'objet de sciences citoyennes. Le document Green Paper on Citizen Science: Citizen Science for Europe les décrit dans ces termes (traduction libre) : « ... des activités de recherche scientifique auxquelles des citoyens contribuent activement par un effort intellectuel ou par l'apport de connaissances pertinentes, d'outils ou de ressources.
Travail collaboratif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La notion de travail collaboratif désigne aujourd'hui un travail qui n'est plus fondé sur l'organisation hiérarchisée traditionnelle, et plus spécifiquement un nouveau mode de travail (éventuellement intégré dans un modèle économique de production) où collaborent de nombreuses personnes grâce aux technologies de l'information et de la communication. Les outils nouveaux permettent de maximiser la créativité et l'efficience d'un groupe associé à des projets d’envergure même si elles sont très dispersées dans l'espace et le temps. Le projet d'encyclopédie en ligne, libre et multilingue, Wikipédia est un exemple de résultat d'un travail collaboratif « en réseaux coopératifs »[1] Il ne faut pas confondre « travail collaboratif » et « travail coopératif » : Le travail collaboratif, comme le travail collectif (dont il est une des variantes) n'est pas nécessairement synonyme d'efficacité, d'efficience, ni de rapidité. De nombreux exemples montrent :
Externalisation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'externalisation, sous-traitance ou impartition (Québec) désigne le transfert de tout ou partie d'une fonction d'une organisation (entreprise ou administration) vers un partenaire externe. Elle consiste très souvent en la sous-traitance des activités jugées non essentielles et non stratégiques : pour une entreprise, il s'agit de celles qui sont les moins productrices de revenus. Il s'agit d'un outil de gestion stratégique qui se traduit par la restructuration d’une entreprise au sein de sa sphère d’activités : ses compétences de base et son activité principale (core business en anglais). pilotage étroit par l'entreprise donneuse d'ordre ;engagement du prestataire externe. Le terme d’infogérance désigne quant à lui les services d'externalisation informatique proposés par des SSII. Le processus inverse, c'est-à-dire la reprise à l'interne de l'entreprise des activités externalisées est parfois observé. Selon P.
Sous-traitance Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La sous-traitance est un contrat par lequel une entreprise demande à une autre entreprise de réaliser une partie de sa production ou des entreprises auxquelles sont agréées certaines parties de travail. Le sous-traitant est différent du simple fournisseur car il fabrique un produit conçu par le commanditaire ou, souvent, en commun avec lui. Typologie de la sous-traitance[modifier | modifier le code] Il existe plusieurs types de sous-traitance :[1] Considérations juridiques[modifier | modifier le code] En France, la sous-traitance est régie par la loi no 75-1334 du 31 décembre 1975[2] qui définit la sous-traitance comme « l'opération par laquelle un entrepreneur confie par un sous-traité, et sous sa responsabilité, à une autre personne appelée sous-traitant l'exécution de tout ou partie du contrat d'entreprise ou d'une partie du marché public conclu avec le maître de l'ouvrage » : Considérations économiques[modifier | modifier le code]
Savoir-faire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sur les autres projets Wikimedia : savoir-faire, sur le Wiktionnaire Le savoir-faire est la connaissance des moyens qui permettent l'accomplissement d'une tâche. Le terme équivalent anglais know-how est assez régulièrement utilisé, sans utilité particulière, dans la littérature technique et économique. Le savoir-faire est différent des autres savoirs comme la connaissance scientifique car il peut être directement appliqué à une tâche. Une des limitations du savoir-faire est sa dépendance à un travail ; ainsi il tend à être moins général que la connaissance. Un des avantages du savoir-faire est qu'il peut impliquer plus de dimensions, comme l'expérience manuelle, l'entrainement à résoudre des problèmes, la compréhension des limites d'une solution spécifique, etc. Les savoir-faire, les techniques et les matériaux traditionnels[modifier | modifier le code] Recherches et inventaires[modifier | modifier le code]
Intelligence Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme est dérivé du latin intellegentia, « faculté de comprendre », dont le préfixe inter- (« entre »), et le radical legere (« choisir, cueillir ») ou ligare (« lier ») suggèrent essentiellement l'aptitude à lier des éléments entre eux. L'intelligence pratique est la capacité d'agir de manière adaptée aux situations. Définitions historiques[modifier | modifier le code] Intelligence et cultures[modifier | modifier le code] Cultures africaines[modifier | modifier le code] Les deux opérations sont complémentaires et conduisent à l’action. Culture musulmane[modifier | modifier le code] Pour Ibn Khaldoun[2], l'intelligence comporte plusieurs branches incluant l’intelligence discernante ou tactique ; l’intelligence expérimentale ou stratégique ; et l’intelligence spéculative, scientifique ou politique. Cultures occidentales[modifier | modifier le code] L'intelligence en philosophie[modifier | modifier le code] Caractères[modifier | modifier le code]
Créativité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Marina Bay Sands à Singapour. Sur les autres projets Wikimedia : créativité, sur le Wiktionnaire créatif, sur le Wiktionnaire originalité, sur le Wiktionnaire La créativité décrit — de façon générale — la capacité d'un individu ou d'un groupe à imaginer ou construire et mettre en œuvre un concept neuf, un objet nouveau ou à découvrir une solution originale à un problème. Opérationnellement, la créativité d'un individu ou d'un groupe est sa capacité à imaginer et produire (généralement sur commande en un court laps de temps ou dans des délais donnés), une grande quantité de solutions, d'idées ou de concepts permettant de réaliser de façon efficace puis efficiente et plus ou moins inattendue un effet ou une action donnée. Origine du mot[modifier | modifier le code] Le mot est un calque de l'américain « creativity », néologisme des années quarante, sans aucune connotation artistique. Adoption du mot en français[modifier | modifier le code]
Knowledge intensive business services Knowledge Intensive Business Services (commonly known as KIBS) are services and business operations heavily reliant on professional knowledge. They are mainly concerned with providing knowledge-intensive support for the business processes of other organizations. As a result, their employment structures are heavily weighted towards scientists, engineers, and other experts. The first discussion of KIBS to use the term seems to have been in a 1995 report to the European Commission "Knowledge-Intensive Business Services: Users, Carriers and Sources of Innovation" [1] In the decade since this appeared these sectors of the economy have continued to outperform most other sectors, and have accordingly attracted a good deal of research and policy attention. The European Monitoring Centre on Change (EMCC) has published online a number of reports and studies of KIBS. From NACE Division 72: Computer and related activities From NACE Division 73: Research and experimental development