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Billet sur le Copyright

Billet sur le Copyright
Il y a quelques temps, je me suis demandé si le droit d’auteur ne rendait pas fou, face à la multiplication d’affaires traduisant un dérapage de la propriété intellectuelle. Le copyright dégénère de plus en plus souvent en copyfraud (revendication abusive de droit), avec les conséquences néfastes que l’on sait pour l’accès au domaine public, à la connaissance et à l’information. Pour essayer de mieux comprendre ce phénomène, je me suis replongé dans l’histoire du droit d’auteur, exercice toujours instructif pour prendre un peu de recul et redonner du sens lors des périodes tourmentées (je vous recommande à cet effet l’ouvrage de Françoise Chaudenson A qui appartient l’oeuvre d’art ?). Et de fil en aiguille, j’en suis venu à me demander jusqu’où on pouvait rembobiner ainsi l’écheveau du copyright. A ma gauche, Saint Colomban : premier pirate de l’Histoire ? A ma droite, Saint Finnian : premier copyfraudeur de l’Histoire ! On imagine bien Finnian en adepte des DRM rustiques de l'époque !

Bibliothèques incongrues... - Information documentation Mercredi 2 décembre 3 02 /12 /Déc 16:54 Voici quelques images de bibliothèques qui m'ont bien fait rire... serait-ce un retour aux livres qui se prépare??? Quand l'envie de lire est pressante, rien à faire, il faut pouvoir se soulager! Rien ne vaut un bon petit fauteuil-librairie pour se détendre après une rude journée de labeur... Partager l'article ! inShare Par Laura - Publié dans : Humour 0 Le Ministère de la culture et de la communication : Le droit de prêt en bibliothèque - juillet 2003

La transparence est la nouvelle objectivité - Transnets - Blog L La phrase est de David Weinberger . Il l'avait prononcée à la conférence de Personal Democracy Forum (voir ce billet et celui-ci ) fin juin et vient de la reprendre sous forme de billet qu'on peut lire sur son blog et sur celui de Supernova . Ça nous permet de la décortiquer. Elle en vaut la peine. Exemple: un journaliste connu à qui il demandait pour quel candidat à la présidence il votait lui ayant répondu "Si je te dis pour qui je vote comment pourras-tu croire ce que j'écris," Weinberger a rétorqué qu'il lui paraissait difficile de croire ce qu'il bloguait s'il ne disait pas pour qui il votait. La transparence est la nouvelle objectivité d'abord parce qu'elle permet de voir les sources de l'auteur et les valeurs qui l'ont amené à prendre la position qui est la sienne. Nous croyions donc que "c'est ainsi que la connaissance fonctionne," écrit Weinberger alors que c'est seulement "comme ça que le papier fonctionne". C'est le lien qui change tout. [Photo Flickr par Le_Fish ]

Couv. ill. en coul. Après la pétition en faveur du prêt payant des livres. Polémique en Faut-il instituer le prêt payant en bibliothèque pour sauver l'économie du livre? Ainsi (mal) formulé, le débat est en train d'enflammer l'opinion publique. Il couvait depuis longtemps, au vrai, dans les milieux professionnels de l'édition. Il a explosé au grand jour, et à la figure de Catherine Tasca, le 28 mars, avec l'adresse à la toute nouvelle ministre de la Culture d'une lettre-pétition réclamant la rémunération du droit de prêt: portant l'en-tête de la Société des gens de lettres et du Syndicat des éditeurs, le document était ratifié par 288 écrivains prêts à interdire le prêt de leurs ouvrages en bibliothèque. Une menace destinée à activer la réaction des pouvoirs publics, et non un passage à l'acte, on le notera. Essor. Jérôme Lindon (des éditions de Minuit), qui a déjà été le père spirituel de la loi Lang sur le prix unique du livre, a fait de la croisade «pour la rémunération du droit de prêt» son nouveau cheval de bataille (lire page 4). Retraite. Connotation idéologique.

French: The Most Productive People In The World Bibliopathe Les écrivains contre les prêts gratuits - Culture L’augmentation du nombre de prêts gratuits dans les bibliothèques inquiète les écrivains. A l’initiative de la Société des Gens de Lettres (SDGL), du Syndicat national de l'édition (SNE) et de la Société française des intérêts des auteurs de l'écrit (SOFIA), 288 écrivains ont envoyé une lettre à la nouvelle ministre de la Culture, Catherine Tasca, pour indiquer leur opposition au prêt gratuit dans les bibliothèques. Des auteurs, tels Jacques Chessex, Pierre Bellemare, Thierry Pfister, Hervé de Charette, Régine Deforges, et Henri Troyat ont participé à cette démarche. Les signataires sont inquiets de l'augmentation du nombre de prêts d'ouvrages gratuits dans les bibliothèques sur lesquels ils ne perçoivent aucune rémunération. «Une véritable contrefaçon»

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